Je sais pas trop si c'est le bon endroit pour poster ça, j'ai un peu peur de me tromper de sujet mais si c'est le cas je compte sur la compréhension des autres madz parce qu'il faut vraiment que ça sorte.
Je n'en peux plus. Je sais pas à qui me confier, tout le monde est déjà largement accablé en ce moment, j'ai pas du tout envie d'être une source d'ennui supplémentaire pour mon entourage. J'ai un peu toujours été que ça en plus, je sais bien que je suis un poids, et c'est pas le moment.
Mais ces derniers temps j'arrive de moins en moins à gérer mon stress, en fait honnêtement j'y arrive plus. Pendant quelques mois ça allait mieux, mais là je rechute complètement et ça me désespère. Avant hier, je me suis réveillée sans me souvenir vraiment de ma nuit. Je me rappelle que de peur, j'avais ma bassine à côté de moi en me couchant, que j'ai pris des médicaments et à mon réveil elle avait disparu, et j'avais des morceaux d'emballages déchirés devant moi. Ça me dégoûte, je me dégoûte, je veux surtout pas redevenir complètement accro à ces trucs.
Je sais bien que tout est dans ma tête mais c'est ingérable... même là, j'ai pas pu m'empêcher d'en prendre un avant de me résoudre à venir écrire (mais j'ai pas pris le pire à mes yeux ; même si je sais bien qu'au fond c'est juste de la substitution et qu'à long terme ça mènera nulle part)
Jeudi ma mère est partie, elle a déménagé pour de bon - juste de l'autre côté de Paris, mais tout de même. J'ai fermé le portail derrière elle, elle a laissé ses clés, et ça m'a fait bizarre. J'ai passé des mois à attendre qu'elle se barre, je trépignais, et sur le coup ça m'a fait mal. C'est trop bête, mais je m'y attendais pas du tout. Ça m'avait même pas ne serait-ce qu'effleuré que je pourrais en souffrir. Et mon père a l'air triste aussi, je crois qu'il était un peu comme moi, qu'il pensait qu'au moins au début on aurait pas mal : on s'est trompés. Je supporte pas de le voir comme ça.
Samedi les déménageurs sont venus chercher ses cartons, quand je suis descendue la maison était vide. J'ai passé la journée à nettoyer : mon esprit et le reste. Au fond c'était pas plus mal d'avoir de quoi s'occuper ce jour-là, comme beaucoup j'ai été prise dans le tourbillon des infos et je me souviens plus de si j'ai dormi.
Depuis j'ai peur, peur de leur dire "à plus tard" et que ce soit notre dernier échange. Qu'ils me soient enlevés d'un coup, arrachés même, j'arrive pas à m'ôter ça de l'esprit. Mes peurs m'empêchent toujours d'aller en cours, je sais pas si je serais capable de bosser, je tourne en rond toute la journée à stresser pour absolument tout. Je m'en sortais déjà pas avec mes peurs "habituelles", avec le quotidien d'avant, alors maintenant... J'ai passé mon week-end à dire qu'il fallait pas s'arrêter de vivre, qu'il fallait pas se laisser envahir par la peur mais il m'est impossible d'appliquer mes propres conseils.
J'en peux plus de cette angoisse permanente. Ni celle de vendredi, ni celle qui était là avant.
Je suis vraiment à bout. Je sais plus quoi faire. Je peux définitivement pas en parler, ça ne ferait qu'inquiéter les autres et ils n'ont clairement pas besoin de ça.
Je suis épuisée, et je sais qu'il me sera impossible de fermer l'oeil. Mais je me sens déjà un peu mieux, d'avoir écrit, et si je continue c'est juste par peur de me sentir à nouveau complètement oppressée.
Mais il faut que j'inspire un grand coup : ça va aller.
Bref, ça m'étonnerait que quelqu'un se soit tapé un pavé pareil, à une heure pareille, et si c'est le cas j'en suis vraiment désolée.
Bon courage à toutes celles qui en ont besoin, vraiment, tout plein de bisous.
Je n'en peux plus. Je sais pas à qui me confier, tout le monde est déjà largement accablé en ce moment, j'ai pas du tout envie d'être une source d'ennui supplémentaire pour mon entourage. J'ai un peu toujours été que ça en plus, je sais bien que je suis un poids, et c'est pas le moment.
Mais ces derniers temps j'arrive de moins en moins à gérer mon stress, en fait honnêtement j'y arrive plus. Pendant quelques mois ça allait mieux, mais là je rechute complètement et ça me désespère. Avant hier, je me suis réveillée sans me souvenir vraiment de ma nuit. Je me rappelle que de peur, j'avais ma bassine à côté de moi en me couchant, que j'ai pris des médicaments et à mon réveil elle avait disparu, et j'avais des morceaux d'emballages déchirés devant moi. Ça me dégoûte, je me dégoûte, je veux surtout pas redevenir complètement accro à ces trucs.
Je sais bien que tout est dans ma tête mais c'est ingérable... même là, j'ai pas pu m'empêcher d'en prendre un avant de me résoudre à venir écrire (mais j'ai pas pris le pire à mes yeux ; même si je sais bien qu'au fond c'est juste de la substitution et qu'à long terme ça mènera nulle part)
Jeudi ma mère est partie, elle a déménagé pour de bon - juste de l'autre côté de Paris, mais tout de même. J'ai fermé le portail derrière elle, elle a laissé ses clés, et ça m'a fait bizarre. J'ai passé des mois à attendre qu'elle se barre, je trépignais, et sur le coup ça m'a fait mal. C'est trop bête, mais je m'y attendais pas du tout. Ça m'avait même pas ne serait-ce qu'effleuré que je pourrais en souffrir. Et mon père a l'air triste aussi, je crois qu'il était un peu comme moi, qu'il pensait qu'au moins au début on aurait pas mal : on s'est trompés. Je supporte pas de le voir comme ça.
Samedi les déménageurs sont venus chercher ses cartons, quand je suis descendue la maison était vide. J'ai passé la journée à nettoyer : mon esprit et le reste. Au fond c'était pas plus mal d'avoir de quoi s'occuper ce jour-là, comme beaucoup j'ai été prise dans le tourbillon des infos et je me souviens plus de si j'ai dormi.
Depuis j'ai peur, peur de leur dire "à plus tard" et que ce soit notre dernier échange. Qu'ils me soient enlevés d'un coup, arrachés même, j'arrive pas à m'ôter ça de l'esprit. Mes peurs m'empêchent toujours d'aller en cours, je sais pas si je serais capable de bosser, je tourne en rond toute la journée à stresser pour absolument tout. Je m'en sortais déjà pas avec mes peurs "habituelles", avec le quotidien d'avant, alors maintenant... J'ai passé mon week-end à dire qu'il fallait pas s'arrêter de vivre, qu'il fallait pas se laisser envahir par la peur mais il m'est impossible d'appliquer mes propres conseils.
J'en peux plus de cette angoisse permanente. Ni celle de vendredi, ni celle qui était là avant.
Je suis vraiment à bout. Je sais plus quoi faire. Je peux définitivement pas en parler, ça ne ferait qu'inquiéter les autres et ils n'ont clairement pas besoin de ça.
Je suis épuisée, et je sais qu'il me sera impossible de fermer l'oeil. Mais je me sens déjà un peu mieux, d'avoir écrit, et si je continue c'est juste par peur de me sentir à nouveau complètement oppressée.
Mais il faut que j'inspire un grand coup : ça va aller.
Bref, ça m'étonnerait que quelqu'un se soit tapé un pavé pareil, à une heure pareille, et si c'est le cas j'en suis vraiment désolée.
Bon courage à toutes celles qui en ont besoin, vraiment, tout plein de bisous.

Je crois que ma sœur est en train de me filer sa gastro parce que j'ai la nausée 



Donc en conclusion, le maquillage c'est super joli, mais sur les autres uniquement 



