@Aconitia
Ça doit dépendre pas mal des boulots aussi (et des employeur·euse·s

)
Dans mon boulot, tant qu'on est là entre 9h et 17h, tu fais comme tu veux (et clairement, si t'es en retard, bah… tu rattrapes tes heures tout simplement (on viendra te dire quelque chose si vraiment c'est récurrent)), et il n'y a que la partie hotline où les horaires sont un peu plus rigides, mais à nouveau : on est assez nombreux·ses pour qu'un retard n'impacte ni l'entreprise ni l'employé·e.
Mais si par contre, tu bosses dans la vente/la restauration/ce qui est en contact avec le public, les retards peuvent avoir beaucoup plus d'impact sur l'organisation. Un·e employé·e qui doit faire l'ouverture d'un magasin, s'iel a 35 minutes de retard, c'est vite grave.
Bref, ce que je veux dire, c'est que dans certains métiers, être ponctuel·le, c'est le requis minimal : si t'es du genre à ne pas entendre ton réveil, ou à être trop dépendant·e des transports (et donc des retards, grève, etc.), ça peut être rédhibitoire. Pour d'autres, c'est un plus, du moment qu'il n'y a pas d'abus (tant que t'es à l'heure aux réunions, et que le boulot est fait…).
Et peut-être que comme dit
@Mintaka qu'en France, on a une vision trop rigide à ce niveau là, et que même dans des métiers où cela pourrait être plus souple, les employeur·euse·s/managers mettent la pression inutilement

? C'est dommage, parce que des horaires souples/libres, c'est aussi permettre à ses employé·e·s d'avoir des transports en commun moins bondés par exemple (quand tout le monde a cours/embauche à 8h, bah je suis contente de prendre un tram plus tôt ou plus tard pour ne pas faire un malaise).