@Khyra En fait, je trouve ça vachement culpabilisant, comme discours...

Un peu comme les discours de type "ce qui est important, c'est l'objectif, va vers le sommet, LE SOMMET ON A DIT !

"
Sauf que moi en balade, bin plutôt que d'aller absolument au bout, jme promène, je suis les papillons, je regarde le paysage, je m'assois pour manger du chocolat et dessiner un peu.
Est-ce que ça veut dire que ma promenade a moins de sens ?
Je pense que y a deux écoles polarisées (et mille variations entre deux) : "la mort et l'éternité de l'oubli fait peur, alors je veux que ma vie ait un sens avant", ou "la mort et l'éternité de l'oubli me déculpabilise, alors ce qui arrive avant a peu d'importance". Et j'avoue que, rationnellement, je tends plus vers la seconde option....
Je dis pas que je suis pas parfois assomée par la vacuité de l'existence, et pourquoi tout ça puisqu'on meurt à la fin, la culpabilité de ne pas tirer profit à fond du peu de temps qui m'est imparti, mais j'essaie vraiment de me lâcher la grappe : globalement, rien n'a vraiment d'importance....