Non mais LOL. J'appelle "mon" rédacteur en chef, je me présente, il me fait "je connais pas". Déjà ça commence bien, j'ai eu envie de lui arracher la tête, mais brephe admettons. Je lui demande s'il a reçu mon R.I.B. "sûrement". Ouais okay... Puis je lui explique que j'ai contacté la nana qui s'occupe de la rémunération, et qu'actuellement je n'ai toujours pas reçu ma paye de JUIN, et il me sort "bé on va voir ça plus tard". Je lui réponds "non, le problème c'est que j'ai des soucis d'argent et que je ne peux pas continuer à avancer les frais ! Je ne peux pas continuer mon travail comme ça !", et il me dit roulement de tambour... "Eh bien arrêtez de travailler pour nous tout de suite alors". OKAY, SALE PUTE. Je ne me suis pas démontée (j'ai eu envie de lui chialer à la gueule), je lui ai dit "si vous ne pouvez pas me répondre, à qui dois-je m'adresser ?", il m'a donné un nom, celui de la nana qui s'occupe de moi, je l'ai tél et j'ai laissé un message (très correct, parce que je l'aime bien elle) sur son répondeur en lui expliquant que je ne pouvais pas continuer sans ma paye de juin (je n'ai bien sûr pas celle de juillet non plus).
J'ai envie de pleurer, ils nous traitent vraiment comme des cons ! Déjà puisqu'on est que correspondant de presse, on n'existe pas (le type qui ne sait même pas que je bossais pour lui merde quoi !), ensuite ils s'en battent les couilles de nous filer de la thune alors qu'on passe du temps à garnir les pages de son journal de merde. J'ajoute à ça qu'il n'y a aucun respect pour notre travail, puisqu'il est sans cesse défiguré par des erreurs de la part des relecteurs, et qu'en plus mon nom de figure pas à côté de celui de la correspondante officielle alors que je produis autant qu'elle (voire plus). Je vais réfléchir à tout ça, je pense que je vais arrêter ce job, mais je n'ai pas envie. Faut savoir si j'arrête en réaction à langue de pute ou si parce que je n'ai plus envie. Putain ils pourraient plus nous considérer quand même, c'est hallucinant
(défouloir \o/)