@MDN : Même si l'embryon a son propre patrimoine génétique, il reste physiquement lié à la personne qui le porte, alors on ne peut pas envisager son futur sans regard pour celui de la personne enceinte. Or, contrairement à ce que tu sembles penser, la grossesse et la parentalité peuvent être très mal vécu.e.s, au point que la santé de l'embryon (puis de l'enfant) et de la personne qui le porte soient mis en dangers. En prenant en considération cette situation, l'avortement peut-être considéré comme la solution créant le moins de souffrance suite à une grossesse non désirée.
Mais la valeur de la vie humaine à un stade aussi précoce de développement reste l'objet de débats et c'est bien pour cela que la clause de conscience continue d'exister. Il faut cependant accepter que notre socle de valeurs n'est pas commun et que personne n'a aujourd'hui la légitimité d'imposer le siens aux autres dans le cadre de ce débat.
La situation actuelle me semble être un bon compromis, je trouve toute cette polémique dommage. Surtout qu'on passe systématiquement à côté du véritable problème (à mon avis) qui est le manque de praticiens et la difficulté croissante d'accès aux soins.
Mais la valeur de la vie humaine à un stade aussi précoce de développement reste l'objet de débats et c'est bien pour cela que la clause de conscience continue d'exister. Il faut cependant accepter que notre socle de valeurs n'est pas commun et que personne n'a aujourd'hui la légitimité d'imposer le siens aux autres dans le cadre de ce débat.
La situation actuelle me semble être un bon compromis, je trouve toute cette polémique dommage. Surtout qu'on passe systématiquement à côté du véritable problème (à mon avis) qui est le manque de praticiens et la difficulté croissante d'accès aux soins.
