[Mode susceptible ON, attention
ce n'est qu'un ressenti personnel]
Je ne comprends pas pourquoi dans beaucoup d'articles, les auteurs emploient l'expression "au bureau" pour dire "au travail". Je ne peux pas croire que ce n'est qu'une question de cible visée par le magazine / journal / blog (trentenaire dynamique qui bosse en hypercentre dans un bureau), puisque je le lis quasiment partout, notamment sur Madmoizelle. Et ça me pique un peu les yeux, puisqu'au final je pense que l'emploi "de bureau" est loin de représenter la totalité des travailleurs à l'heure actuelle.
Je milite pour le "au boulot" à la place
. On garde les mêmes sonorités, et ça inclue tout le monde. Je sais que je suis susceptible sur ces questions là (c'est pour ça que je poste sur JNCP et non sur JNSP), mais je ne comprends vraiment pas pourquoi ce fameux "bureau" est légion dans les magazines. Ca me freine un peu ma lecture à chaque fois, comme si en sortant de l'usine / de l'atelier / du champ, je revenais d'un autre monde qui n'a pas vraiment sa place.
ce n'est qu'un ressenti personnel]Je ne comprends pas pourquoi dans beaucoup d'articles, les auteurs emploient l'expression "au bureau" pour dire "au travail". Je ne peux pas croire que ce n'est qu'une question de cible visée par le magazine / journal / blog (trentenaire dynamique qui bosse en hypercentre dans un bureau), puisque je le lis quasiment partout, notamment sur Madmoizelle. Et ça me pique un peu les yeux, puisqu'au final je pense que l'emploi "de bureau" est loin de représenter la totalité des travailleurs à l'heure actuelle.
Je milite pour le "au boulot" à la place
. On garde les mêmes sonorités, et ça inclue tout le monde. Je sais que je suis susceptible sur ces questions là (c'est pour ça que je poste sur JNCP et non sur JNSP), mais je ne comprends vraiment pas pourquoi ce fameux "bureau" est légion dans les magazines. Ca me freine un peu ma lecture à chaque fois, comme si en sortant de l'usine / de l'atelier / du champ, je revenais d'un autre monde qui n'a pas vraiment sa place.











On dirait que la plupart des gynécologues (tou.te.s celleux que j'ai vu.e.s en tous cas) font quasi de la rétention d'informations. Enfin, je sais pas, mais quand j'ai commencé à prendre la pilule et que j'ai vu un gynécologue pour la première fois, j'avais 16 ou 17 ans, j'étais hyper stressée et intimidée, et donc pas vraiment en mesure de poser des questions. Or, j'ai pas eu d'explications, j'ai dû aller chercher les infos seule et galérer à me remémorer mes cours de bio parce que je ne comprenais pas comment le truc fonctionnait. Ça m'agace 