J'avoue, jpp des occasions où tu débarques à une soirée, tout le monde est déjà et tu te retrouves à faire le tour de la table pour claquer la bise à chaque personne : "Chandernagor, enchantée" *smack smack* "Chandernagor, enchantée" *smack smack* repeat x 15 :ultragoth: Moi du coup je me donne plus la peine, et quand j'arrive quelque part en dernier je fais juste un bonjour général. Après l'intérêt de faire la bise à tout le monde, c'est que ça permet de se présenter auprès des gens qu'on ne connait pas, mais bon, généralement je retiens pas les prénoms à moins d'avoir une vraie conversation avec la personne de toute façon.
Sinon LE truc que je trouve loooouuurd aussi, c'est les gens à qui tu fais deux bises (comme le veut l'usage
) et qui te sortent "Ah non, chez moi c'est quatre !!! ". Et donc tu repars pour deux claquage de joues supplémentaires, comme si un ou deux c'était pas suffisant
Mais heureusement, cette espèce est en voie de disparition j'ai l'impression, j'en croise de moins en moins en tout cas 
Sinon LE truc que je trouve loooouuurd aussi, c'est les gens à qui tu fais deux bises (comme le veut l'usage
) et qui te sortent "Ah non, chez moi c'est quatre !!! ". Et donc tu repars pour deux claquage de joues supplémentaires, comme si un ou deux c'était pas suffisant
Mais heureusement, cette espèce est en voie de disparition j'ai l'impression, j'en croise de moins en moins en tout cas 



Mais j'y pensais pas pour la "caresse de joue".
.
. Pourquoi on est français pour ça
).
En plus, j'ai une canne, que je tiens à 80% du côté droit, du coup, si j'oublie de changer de côté avant d'arriver en prévision de ce serrage de mains, ça donne toujours ce super moment de perplexité de la personne qui tend la main, se fige légèrement en s'apercevant que la mienne est vaguement occupé, moi qui suis là "aaaaaah, merde, attendez, je change" ce qui est parfois moyen pratique...en plus, la moitié du temps, j'oublie quelle est ma main droite et ça me coûte quelques secondes de réflexion pendant lesquelles la personne reste là, en face, à se demander ce que je fous.