Wtf j'ai l'impression que l'auteure se croit dans un film à l'eau de rose alors que c'est hyper banal, peu glamour et qu'il y a 0% d'amour. En tout cas, perso ça me fait pas rêver du tout cette histoire de quadra trompeurs qui sortent en boîte tromper leur femmes. Je ne comprends pas comment la fille arrive à être fleur bleue dans cette situation.
Ca me met même hyper mal à l'aise cette version idéalisée d'une histoire de tromperie (et l'intro : "aventure interdite, entre dilemme moral et sexe torride" genre Harlequin + les dialogues en anglais
)
Bien sûr, la 3ème personne on s'en bat un peu les steaks tout le long du témoignage, c'est tellement romanesque et excitant d'être la jeune maîtresse donnant un élan de passion au business man malheureux en couple, et tellement subversif uhuh (non).
Une maîtresse est-elle fautive ou pas ? Pour moi elle l'est, moins que le mari, mais quand même. Parce qu'elle participe volontairement au potentiel malheur de quelqu'un. Parce qu'elle avait le choix de dire non.
Les posts qui imaginent "mais peut-être que le couple de l'homme bat de l'aile, que sa femme s'en fiche ou l'a trompé aussi, que ceci que cela..." Ok mais peut-être que non ? Que sa femme souffrirait juste en l'apprenant ? Que sa femme n'est pas comme elle et n'apprécie pas "toutes les nuances de gris" (référence à 50 shades ?
) ?
Alors dans le doute, pourquoi y participer et prendre le risque de blesser quelqu'un ?
Alors oui, elle peut aussi décider qu'elle s'en fout et qu'elle connaît pas cette personne, que c'est pas ses affaires... mais elle peut aussi décider de ne pas prendre le risquer de blesser une inconnue.
Vous trouvez que c'est de la "sororité", moi je trouve que c'est du simple respect entre êtres humains (pour des mecs, je dirais pareil) comme de pas insulter ou ne pas frapper.
Être la maîtresse c'est déjà, peut-être, être complice de quelque chose qui peut faire du mal à une tierce personne. C'est là que se définit ma notion de la morale et du "mal", ça me semble très simple.
Fermer les yeux et imaginer ce qui nous arrange c'est une attitude que je résumerai en un mot : égoïsme.
En plus, pour terminer, j'ai l'impression que la passion était un peu futile, le gars n'a pas communiqué suite à leur "parenthèse magique", et au final il a eu tout ce qu'il voulait sans problème : Sa femme et la maîtresse (enfin la jeune plan d'un soir) pour la nuit.
Ca me met même hyper mal à l'aise cette version idéalisée d'une histoire de tromperie (et l'intro : "aventure interdite, entre dilemme moral et sexe torride" genre Harlequin + les dialogues en anglais
)Bien sûr, la 3ème personne on s'en bat un peu les steaks tout le long du témoignage, c'est tellement romanesque et excitant d'être la jeune maîtresse donnant un élan de passion au business man malheureux en couple, et tellement subversif uhuh (non).

Une maîtresse est-elle fautive ou pas ? Pour moi elle l'est, moins que le mari, mais quand même. Parce qu'elle participe volontairement au potentiel malheur de quelqu'un. Parce qu'elle avait le choix de dire non.
Les posts qui imaginent "mais peut-être que le couple de l'homme bat de l'aile, que sa femme s'en fiche ou l'a trompé aussi, que ceci que cela..." Ok mais peut-être que non ? Que sa femme souffrirait juste en l'apprenant ? Que sa femme n'est pas comme elle et n'apprécie pas "toutes les nuances de gris" (référence à 50 shades ?
) ?Alors dans le doute, pourquoi y participer et prendre le risque de blesser quelqu'un ?
Alors oui, elle peut aussi décider qu'elle s'en fout et qu'elle connaît pas cette personne, que c'est pas ses affaires... mais elle peut aussi décider de ne pas prendre le risquer de blesser une inconnue.
Vous trouvez que c'est de la "sororité", moi je trouve que c'est du simple respect entre êtres humains (pour des mecs, je dirais pareil) comme de pas insulter ou ne pas frapper.
Être la maîtresse c'est déjà, peut-être, être complice de quelque chose qui peut faire du mal à une tierce personne. C'est là que se définit ma notion de la morale et du "mal", ça me semble très simple.
Fermer les yeux et imaginer ce qui nous arrange c'est une attitude que je résumerai en un mot : égoïsme.
En plus, pour terminer, j'ai l'impression que la passion était un peu futile, le gars n'a pas communiqué suite à leur "parenthèse magique", et au final il a eu tout ce qu'il voulait sans problème : Sa femme et la maîtresse (enfin la jeune plan d'un soir) pour la nuit.

Dernière édition :
mais pour moi ben ça a rien à voir, féminisme pas féminisme... une fois de plus c'est pas une question de juger etc, mais y a effectivement un acte posé qui fait fi de la tierce personne...
(ça m'a choquée car il avait lair mignon, intéressant etc, et je m'étais dit que ça devait être facile de craquer meme sembler évident, sans savoir ses pensées nauséabondes)