L
L'atrabilaire
Guest
La double vie de Véronique, Kieslowski :
je voulais le voir depuis longtemps mais j'attendais qu'il passe au ciné.
Quelle grâce, quelles couleurs, quelle musique, quels mouvements de caméra... Le cinéma semble évident et à son apogée, toujours, avec Kieslowski.
J'aurais voulu emporter dans ma mémoire chaque plan, mais j'ai déjà l'impression qu'ils m'échappent.
Le moment qui m'a le plus touché est sans doute celui du spectacle de marionnettes. Lorsqu'elle l'observe dans le miroir, tout à sa concentration et à ses gestes délicats, même mon cœur de pierre a frémi
(Par ailleurs j'ai comme l'impression que J-P Jeunet y a puisé beaucoup pour son Amélie Poulain...)
Il faut vraiment que je finisse de voir l'ensemble du Décalogue et que j'épuise sa filmographie.
je voulais le voir depuis longtemps mais j'attendais qu'il passe au ciné.
Quelle grâce, quelles couleurs, quelle musique, quels mouvements de caméra... Le cinéma semble évident et à son apogée, toujours, avec Kieslowski.
J'aurais voulu emporter dans ma mémoire chaque plan, mais j'ai déjà l'impression qu'ils m'échappent.
Le moment qui m'a le plus touché est sans doute celui du spectacle de marionnettes. Lorsqu'elle l'observe dans le miroir, tout à sa concentration et à ses gestes délicats, même mon cœur de pierre a frémi

(Par ailleurs j'ai comme l'impression que J-P Jeunet y a puisé beaucoup pour son Amélie Poulain...)
Il faut vraiment que je finisse de voir l'ensemble du Décalogue et que j'épuise sa filmographie.
mais l'absurdité de certaines remarques, situations m'a fait rire.

J'ai tellement pleuré par contre 
). Le film est très beau, c'est très barré comme la plupart des films de El Toro. J'ai passé un très bon moment, par contre le film a pas mal de défauts. Toute l'histoire et les rebondissements se voient à 20km, les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. C'est un peu une sorte de Disney gore et un poil zoophile 