Olli Maki qui est cool mais pas fabuleux, je n'aurais pas été jusqu'à lui décerner un prix un Cannes par exemple.
Ivan Tsarevitch et la princesse changeante, grosse déception ! La structure narrative des quatre skecth est ultra répétitive, et clairement Michel Ocelot n'a pas encore compris qu'un dessin animé féministe c'était pas faire dire à un personnage féminin "bouh les petites filles ne veulent plus de princesses qui ne servent à rien", mais l'appliquer au sein même de son scénario...