@Azeban je comprends ce que tu veux dire. Je considère effectivement que mon enfant est une personne à part entière, qu'il ne m'appartient pas, que j'ai pas à le détruire ni le façonner et que je dois l'accompagner.
Et c'est dans l'accompagnement que justement, ça diverge de ce que j'ai cru lire ou voir.
Je considère que je sais mieux que lui ce qui est mauvais pour lui, donc je lui pose des limites et je ne négocie pas. Par exemple : tu te laves les dents sinon pas de bain. Tu restes dans ta chambre et tu sors quand tu as terminé ta crise pas avant. Je menace, oui oui, et en plus je mets mes menaces à exécution. Ça marche d'ailleurs, au bout d'un moment il comprend, il arrête, il essaie même plus. Bref je l'éduque dans le cadre des limites que j'ai fixées (je dis je mais il y a le père aussi) mais attention, je lui explique toujours pourquoi c'est non ou pourquoi il faut se laver les mains etc. Mais clairement non je ne négocie pas pas d'égal à égal hein, c'est moi qui commande.
Bon euh j'ai l'air dure mais je suis coulante sur tout ce qui ne me semble pas d'un enjeu important !
Du coup c'est pour ça que j'ai l'impression que cette "technique" n'est pas validée "éducation bienveillante" parce que je dois quand même dire que j'instaure un rapport de force où c'est moi la plus forte. et que ça c'est plus du tout, du tout en poupe même si je n'use ni de violence ni d'humiliation, jamais.
Le comportement de mon fils au quotidien (en dehors des périodes possédé par deuzanzan qui s'estompent peu à peu..). Il est beaucoup dans l'émotion, il saute de joie quand on dit qu'on va aux jeux ou à la piscine, il fait des câlins et bisous, il dit souvent "je suis content" ou "je l'aime le livre" ou "je l'aime le fromage" (au choix) il chantonne seul dans son lit le soir pour s'endormir. Quand on quitte la maison il dit "en avant les amis !"bref je "ressens" très fort qu'il se sent bien et en sécurité. On a jamais été aussi biens que là, à cet âge, alors que j'étais pétrie de doute sur la période nourrisson...
edit : non rien
Et c'est dans l'accompagnement que justement, ça diverge de ce que j'ai cru lire ou voir.
Je considère que je sais mieux que lui ce qui est mauvais pour lui, donc je lui pose des limites et je ne négocie pas. Par exemple : tu te laves les dents sinon pas de bain. Tu restes dans ta chambre et tu sors quand tu as terminé ta crise pas avant. Je menace, oui oui, et en plus je mets mes menaces à exécution. Ça marche d'ailleurs, au bout d'un moment il comprend, il arrête, il essaie même plus. Bref je l'éduque dans le cadre des limites que j'ai fixées (je dis je mais il y a le père aussi) mais attention, je lui explique toujours pourquoi c'est non ou pourquoi il faut se laver les mains etc. Mais clairement non je ne négocie pas pas d'égal à égal hein, c'est moi qui commande.
Bon euh j'ai l'air dure mais je suis coulante sur tout ce qui ne me semble pas d'un enjeu important !
Du coup c'est pour ça que j'ai l'impression que cette "technique" n'est pas validée "éducation bienveillante" parce que je dois quand même dire que j'instaure un rapport de force où c'est moi la plus forte. et que ça c'est plus du tout, du tout en poupe même si je n'use ni de violence ni d'humiliation, jamais.
Le comportement de mon fils au quotidien (en dehors des périodes possédé par deuzanzan qui s'estompent peu à peu..). Il est beaucoup dans l'émotion, il saute de joie quand on dit qu'on va aux jeux ou à la piscine, il fait des câlins et bisous, il dit souvent "je suis content" ou "je l'aime le livre" ou "je l'aime le fromage" (au choix) il chantonne seul dans son lit le soir pour s'endormir. Quand on quitte la maison il dit "en avant les amis !"bref je "ressens" très fort qu'il se sent bien et en sécurité. On a jamais été aussi biens que là, à cet âge, alors que j'étais pétrie de doute sur la période nourrisson...
edit : non rien



. Au secours.
. Après j'ai pas encore fait l annonce j espère que le doc suffira.
Perso je ne veux pas faire de cododo (on a la chance d avoir de grandes pièces donc une grande chambre et son lit rentrera sans souci dans la notre), la question de l allaitement ne se pose même pas et j'ai pas envie de me sacrifier corps et âme pour mon bébé.
. Ici j'aime lire ce que vous écrivez car vous avez un côté "vrai maman" suffisamment authentique pour me détendre
(et disons que pour le reste je trie
pourquoi personne ne prévient qu'être parent c'est aussi être confronté à ça ?

)