Pff, je vis vraiment pas très bien cette fin de grossesse avec la proximité de Noël, c'est vraiment une période à la con pour accoucher...
Je dois déjà faire une croix sur le retour précoce à domicile, parce que la seule SF qui acceptait de faire les visites à domicile (en remplacement des SF de la mater qui est trop loin de chez moi
), et ben elle est en congés à partir de samedi, donc ça c'est mort. Donc maintenant j'approche joyeusement du créneau où un accouchement va me faire passer le réveillon seule avec la Cocotte à la mater (youpi youpi
), et mon flip ultime serait d'accoucher le 24. Parce que ça voudrait dire que la copine qui gérera la Patate l'embarquera dans le réveillon dans sa famille, qu'on ne connaît pas, qu'on sera pas avec elle pour le matin du 25 et le déballage de cadeaux. Cette idée me vrille le bide, j'aime tellement cette période de l'année et c'est vraiment la première année où elle percute bien le côté magie de Noël. J'essaie de relativiser en me disant qu'elle passera une bonne soirée avec un couple d'amis qu'elle connaît et aime bien, avec d'autres enfants, que ça pourra lui faire 2 Noël mais, pfff... j'avais déjà du mal à digérer de pas le faire avec mes parents et mon frère, alors sans ma fille 
Mon terme est au 28, et pour le moment il ne se passe RIEN dans mon utérus, aussi bien ça va arriver après Noël, mais en attendant, j'ai l'impression d'avoir cette épée de Damoclès au dessus de la tête en permanence (et du coup, envisager un dépassement de terme me déprime aussi #jamaiscontente).
Et cerise sur le gâteau, on a pas de place à la crèche, du coup, on doit partir à la recherche d'une nouvelle nounou (Parce que la nounou parfaite de Patate est au complet et n'a pas eu de 4ème agrément). Je suis pas motivée, je reste persuadée qu'on en trouvera jamais une aussi bien...
Bref, post sponsorisé par la joie de vivre
Si quelqu'une sait où mon optimisme habituel s'est barré, qu'iel me fasse signe !
Je dois déjà faire une croix sur le retour précoce à domicile, parce que la seule SF qui acceptait de faire les visites à domicile (en remplacement des SF de la mater qui est trop loin de chez moi
), et ben elle est en congés à partir de samedi, donc ça c'est mort. Donc maintenant j'approche joyeusement du créneau où un accouchement va me faire passer le réveillon seule avec la Cocotte à la mater (youpi youpi
), et mon flip ultime serait d'accoucher le 24. Parce que ça voudrait dire que la copine qui gérera la Patate l'embarquera dans le réveillon dans sa famille, qu'on ne connaît pas, qu'on sera pas avec elle pour le matin du 25 et le déballage de cadeaux. Cette idée me vrille le bide, j'aime tellement cette période de l'année et c'est vraiment la première année où elle percute bien le côté magie de Noël. J'essaie de relativiser en me disant qu'elle passera une bonne soirée avec un couple d'amis qu'elle connaît et aime bien, avec d'autres enfants, que ça pourra lui faire 2 Noël mais, pfff... j'avais déjà du mal à digérer de pas le faire avec mes parents et mon frère, alors sans ma fille 
Mon terme est au 28, et pour le moment il ne se passe RIEN dans mon utérus, aussi bien ça va arriver après Noël, mais en attendant, j'ai l'impression d'avoir cette épée de Damoclès au dessus de la tête en permanence (et du coup, envisager un dépassement de terme me déprime aussi #jamaiscontente).
Et cerise sur le gâteau, on a pas de place à la crèche, du coup, on doit partir à la recherche d'une nouvelle nounou (Parce que la nounou parfaite de Patate est au complet et n'a pas eu de 4ème agrément). Je suis pas motivée, je reste persuadée qu'on en trouvera jamais une aussi bien...
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Si quelqu'une sait où mon optimisme habituel s'est barré, qu'iel me fasse signe !

Je crois qu'on est face à un cas de potdecollite aigue, c'est chaud. En plus j'avais aucune patience, il a beaucoup beaucoup chouiné et geint, c'était difficile à supporter. Et je dois la plupart du temps me taper toute seule le mouchage, le nettoyage des yeux, et l'administration des gouttes, et là sérieux j'ai eu envie de pleurer de rage et de stress, il déteste ça et hurle et se débat et je suis obligée de le maîtriser comme un commando, c'est super désagréable. Et ce soir encore, difficile de l'endormir, avec geignements aigus rendus encore plus pathétique par son extinction de voix. Et vu le degré de chouine, je me disais que mais c'est pas possible qu'il ait rien d'autre que sa toux et sa conjonctivite, j'attendais de voir éclore les boutons de varicelle mais que nenni pour l'instant.
je disais que nous n'avions aucune envie d'arrêter, elle comme moi, et que je n'avais pas de " bonnes " raisons à lui donner. Et bien il semblerait que le simple fait d'en parler ici a débloqué certaines choses chez moi, et peut être même un peu chez elle.
Ce n'est pas horrible, c'est plus désagréable que douloureux surtout si on compare aux débuts, mais je suis soulagée à chaque fois qu'elle arrête, surtout le matin ( parce qu'être réveillée comme ça, y'a quand même mieux pour attaquer la journée du bon pied
) sont entrain de la faire grandir doucement. Je pense raccourcir de plus en plus la tétée du matin, voir si on peut la faire disparaître parce que c'est vraiment celle pour laquelle je ne prend plus aucun plaisir (parce que je préfère dormir
) celle qui me semble la plus désagréable en terme de sensations et celle dont elle semble se passer le plus facilement. Pour l'endormissement ça reste fort utile donc je vais patienter encore un peu, voir si le chemin continue de se faire dans sa tête. Et je vais continuer d'être honnête avec elle en lui disant que moi ça commence à me gonfler mais que je veux bien attendre qu'elle se sente prête.
Et alors, je crois qu'on a engendré un.e futur.e déménageur.euse/karateka
) Ca me parait ouf d'avoir déja ces sensations là (et ça me fait un peu flipper pour la suite
)
. Il se comporte normalement en journée, le rituel du soir se passe normalement, je le couche, lui dit les mêmes choses chaque soir, il est calme/souriant, je sors, et 1 minute 30 après : BWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
) et mon mec début janvier.

Mais bon, quand même, tout ça ça veut dire que dans pas si longtemps que ça, je pourrai attraper directement ses petits pieds (et pas seulement jouer avec par dessus la peau de mon ventre...)