Mort et autres joyeusetés

wow, je me pose ici un peu, je reviendrai plus tard :)
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aussi, j'ai relu Au bonheur des morts, de Vinciane Despret. Il y a deux ans, j'en avais fait une lecture totalement pro pour la préparation d'un colloque. Et même si j'adore les histoires de fantômes, je ne me sentais pas concernée. Je le conseille, vraiment. Cette relecture m'a fait beaucoup de bien. Pis je suisrepassée par Graeber et son ouvrage sur la bureaucratie et notamment, sur la mort dans la bureaucratie (et deux jours après, j'ai appris sa mort, arghhh). J'essaie de me rattacher à des outils et techniques théoriques, parce que je n'ai malheureusement rien d'immatériel-émotionnel.
 
je me posais une question concernant le deuil et ses "phases": l'enterrement, la fin du processus administratif, etc. C'est ce qui aide à clôturer le truc, peut-être ?
Je suis consciente de l'état de déni dans lequel j'étais, encore deux mois après avoir appris la nouvelle. Entre mon corps en état de choc mais obligé de se mettre en mode "survie" pour mon rendu de recherche et toute la paperasse ubuesque qui me tombe dessus, je n'ai pas encore réussi à ouvrir la vanne émotionnelle.
D'un autre côté, le fait que j'apprenne, un mois après et par le biais d'un courrier des finances me réclamant la somme de l'enterrement (alors que je ne savais même pas où était le corps, lol??!!), me replonge dans un truc totalement distancié et assez dérangeant.

Je ne suis pas croyante et je ne comptais pas me rendre à son enterrement (personne n'y a été d'ailleurs, puisqu'il a été enterré par la commune, je crois). Mais je commence à me dire que tout ce qui passe par le prisme de l'événement (organisé) et de l'espace (le cimetière, l'état des lieux...) aident à enclencher ou à clôturer quelque chose...
 
Je me replonge dans le travail de Ryoko Sekiguchi (Nagori, notamment).

Et je me demandais: concernant le processus du deuil, comment ça s'est matérialisé ? Je pose surtout la question des rêves. Ca fait trois nuits de suite que je rêve (je pense) de ça.

1. J'ai un rapport très étranges à la mémoire spatiale et à la topologie en général, dans mes rêves. Mais là, c'est une des premières fois que je rêve de l'appartement de mon père. Rien ne ressemblait, bizarrement. Mais je savais que c'était là. Impossible d'y rentrer (pourquoi, je ne sais pas).
2. Un homme qui est mon père, mais qui ne lui ressemble pas du tout. Lien qui se noue avec beaucoup de longueur, dans le rêve. D'autres détails, une discussion assez étrange.
3. A l'aéroport, je dois prendre l'avion avec lui. Trop de "bagages" (beaucoup de livres et de papiers - impôts lol), donc je dois lâcher des trucs. Le temps de courir choper le vol, mon père est parti aux toilettes. Je ne le revois plus. Et je ne sais plus si j'arrive à prendre l'avion.

Alors qu'avant sa mort (et même bien avant), je rêvais de lui, beaucoup. De manière très précise. Toujours dans le même lieu (maison de campagne). La veille de son décès (ou la nuit, même), j'avais fait également un rêve très étrange et très calme. Ou je quittais la maison de campagne de manière totalement apaisée. Bref.

Je ne suis pas dans l'analyse totale des rêves. Mais je me demandais si vous aussi, dans ce processus (ça fait pile cinq mois maintenant et tiens c'est bizarre, mais tous les 31 de chaque mois, j'y repense beaucoup plus), vous aviez remarqué quelque chose, avec vos rêves ?
 
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@vercoquin : Je ne suis pas sûre que mon message réponde vraiment à ta question, mais pour ma part mes rêves ont été très touchés par le deuil. Clairement dans mon cas c'était une façon de digérer les choses assez grossière (toujours le même pattern). Les lieux changeaient, mais le schéma restait le même : moi et mon proche, habillé d'une certaine façon, on discute normalement mais je sens que quelque chose est étrange. Puis au fur et à mesure, je prends conscience qu'il est mort, qu'on n'est pas sur le même "plan".

Après je gérais ça plus ou moins bien. Certaines fois j'étais terrorisée (j'ai peur des fantômes :cretin:), d'autres fois juste très triste, parfois je lui demandais de partir très violemment. Il m'arrivait aussi, dans mon rêve, de tout faire pour me prouver que ce n'était qu'un rêve et qu'il était bien mort. C'était toujours hyper réaliste et j'avais plus ou moins conscience de rêver. Bref ça s'est passé toutes les nuits pendant 6 mois, un an ? J'ai perdu un peu mes repères temporels là dessus. Vers la fin, je lui parlais normalement tout en sachant qu'il était mort, genre "ah salut frangin, on peut se retrouver un peu ici".

Par la suite, et maintenant, je rêve plus souvent de sa maison. Qui n'est parfois pas la sienne du tout physiquement (c'est juste un lieu que j'identifie comme sa maison lors de mon rêve). Cette nuit, j'ai rêvé qu'avec ma mère, on triait ses affaires (en l'écrivant je me rends compte que... c'est quelque chose qu'on doit vraiment faire IRL, en fait, et qu'on reporte depuis des mois :hesite:).

En rapport au rêve, un élément qui m'a toujours beaucoup perturbée et angoissée. Quand j'étais enfant (il y a de ça 20 ans), j'avais rêvé de son décès, et de l'un de nos autres proches. De façon très réaliste, très marquée. Comme si lui était un des premiers à partir, alors qu'au vu de son jeune âge et de la configuration familiale c'était totalement illogique ! Je me rappelle m'être réveillée en panique, très troublée, j'avais pleuré toutes les larmes de mon corps. Je sais que c'est bête et que ce n'est qu'une coïncidence (sûrement une peur de l'abandon typique de l'enfance), mais parfois je me raccroche à cette idée que c'était écrit, que c'est le destin, pour avoir moins mal.




On est le premier novembre, j'avais envie de faire un rituel dans un lieu particulier, pour m'aider à laisser aller tout ça (les gens d'ici ont la coutume de faire, individuellement, un petit truc dans une chapelle désacralisée que j'aime beaucoup, pour la mémoire de leurs morts). Cependant le site est assez éloigné, et avec le confinement, je ne peux pas... Ca attendra l'an prochain, ou un moment où je serai prête. J'entrevois ce moment depuis pas mal de temps, et j'en ressens de plus en plus le besoin. Cette "touche finale" me sert un peu de baromètre de mon état de deuil.
Je prendrai mon temps pour faire vraiment quelque chose de joli, de beau. Je pense que c'est ce qui conviendrait le mieux.

Je suis quand même un peu remuée, toujours. Le sentiment de culpabilité revient par vagues, j'espère qu'il finira par vraiment s'estomper un jour.
 
@Endless Merci de ta réponse. :) Ces rêves ont commencé juste après ? J'entends beaucoup de connaissances qui m'ont fait part de ça, cad, voir apparaître un.e mort.e dans leurs rêves. Ca ne m'était jamais arrivé. En discutant avec une amie musulmane, elle m'a expliqué que dans l'Islam, c'était justement mauvais signe. Comme quoi, ce relativisme est intéressant ! Une des premières personnes à m'avoir parlé de ça était justement mon père (qui voyait souvent son propre père dans ses rêves). Je le jalousais, car j'ai un rapport très étrange à mon grand-père paternel, décédé quelques temps avant ma naissance. Mais bref, autre sujet. :) Je voulais moi aussi le voir apparaître !

C'est fou le rêve que tu as eu quand tu étais enfant ! Tu as fait le lien maintenant ? Ou ça t'a tracassée pendant quelques années, aussi ?

Je te souhaite plein de courage, en tout cas. Et merci pour le rappel de la temporalité. Je ne fais jamais rien à cette date. Lui m'emmenait toujours sur la tombe de mes grand-parents. Mais là, comme toi, je n'ai récupéré aucune affaire. Autant, ne pas avoir eu d'enterrement (et juste un courrier me demandant de l'argent LOL), je m'en fiche un peu. Surtout qu'il est mort dans une région totalement inconnue. Mais les affaires...

Tu as raison. Il faut se dire qu'on a le temps de faire quelque chose, plus tard.
Mais bizarrement, c'est après la mort de quelqu'un que l'on se sent pressé.e. Ma plus grand peur, c'est d'oublier. Encore là, j'ai des remontés assez égocentriques à base de "mais je veux le crier partout !!!".
Il y a cinq mois, tout mon entourage a été là. Je n'en attendais pas grand chose, puisque j'étais dans le déni. Mais comme me l'a fait remarquer ma meilleure amie, je n'ai que très peu craqué (toujours face à la même personne, trois fois). Et c'est bête, mais j'aimerais vraiment un moment ""fêter"" ça en demandant à être au centre, quoi. Je ne sais pas pourquoi je pense ça, c'est vraiment con et égoïste. Mais tout le monde est habitué à une certaine "force" chez moi ou en tout cas, au fait que je sois quelqu'un de logique et de pas émotionnel. Et le fait que j'avais coupé les ponts avec lui, donc que le travail de deuil était déjà amorcé... Mais c'est blessant, je trouve. Je m'en rends compte maintenant.

Dans le fait de prévoir un espace, un rituel ou autre, plus tard, c'est d'autant plus beau, je trouve. Tu as tout le temps. Surtout si tu veux réunir des éléments (matériaux ou non) ! C'est ce que je me disais cet été, quand j'ai voulu commencer un film, pas pour lui rendre hommage mais plutôt comme un pied de nez (il était réalisateur). Mais pas le temps. Et à chaque fois, je me flagellais, comme si ce temps n'allait pas être rattrapé (émotions changeantes, etc.).

Ce confinement va faire du bien, je pense.
 
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@vercoquin : Pour les rêves, je crois que ça a commencé assez rapidement. Effectivement j'ai souvent entendu dire ça pour l'Islam, d'ailleurs ça me faisait très peur quand j'étais enfant ! En gros, de ce que j'ai compris, on dit que le mort qui apparaît vient chercher quelqu'un. Ce n'est pas un très bon présage. Je sais que ma mère était assez anxieuse quand elle me racontait ce genre de rêves (on parle beaucoup de nos rêves, chez nous, ils ont vraiment une grosse importance symbolique).
Par contre, on dit aussi que juste après le décès, le mort peut venir te visiter pour te faire un dernier au revoir, c'est plutôt bienveillant. Mais je suppose que chaque famille a ses croyances, au final :). Moi je ne suis d'aucune religion, mais ça m'intéresse beaucoup ce rapport là, comme tu dis ça permet d'avoir un éclairage différent ! Je pioche un peu partout pour me rassurer.

Le rêve que j'ai fait enfant m'a suivie pendant pas mal d'années. J'y repensais ponctuellement, avec une pointe d'angoisse. Je pense sincèrement que c'était juste lié à ma peur de la mort (et la peur de la mort de mes proches, qui me taraude depuis toute petite !). Un de mes parents avait pas mal de souci de santé quand j'étais enfant, j'avais vraiment peur de le perdre, je pense que ça vient de là. Et j'ai du associer y mon frère pour X raison...


Tu n'as pas pu participer du tout aux formalités après le décès ? J'imagine que ça doit être perturbant pour ton processus de deuil... Tu arrives à te faire une place dans tout ça quand même ? Je trouve que les moments de l'après (trier les affaires, faire la paperasse administrative, les cérémonies etc) sont importants, même si on a coupé les ponts. Tu vois ma situation est un peu similaire : une personne très proche (dans mon cas, mon frère), et j'avais beau avoir aussi coupé les ponts avec lui depuis environ un an, il n'empêche que le lien restait malgré tout très fort de par notre vécu commun, notre lien familial. Donc pour moi, ça mérite de faire ce que tous les gens qui ont eu des liens "normaux" avec leurs proches font ! (je ne sais pas si c'est très clair ce que je dis :yawn:). En gros, ce n'est pas parce que vous n'aviez plus de contact que ça rend le deuil plus aisé !


Je te rejoins totalement pour la peur d'oublier. C'est ça qui me faisait le plus peur, l'oubli c'est comme une seconde mort. Surtout quand comme dans nos cas, on ne s'autorise pas à souffrir. Ayant également coupé les ponts vers la fin, je pensais ne pas avoir le droit d'être triste, car après tout comme tu le dis, le travail de deuil était déjà amorcé. Alors que pas du tout : c'est totalement différent. On ne fait pas le deuil d'une relation comme on fait le deuil d'une personne, ça implique (selon moi) une réflexion différente même si les étapes semblent similaires. La mort, c'est tout un pan en plus qu'on ne doit pas négliger, dans tout ce qu'elle représente.

Je ne sais pas pourquoi on réagit comme ça, parfois. J'ai été un peu pareil, je suis retournée au boulot dès le lendemain matin (alors qu'on bossait au même endroit :flappie:), comme si cette façon de prendre sur soi permettait de ne pas se laisser sombrer. De se persuader qu'on est plus fort-e que tout. Et puis j'ai craqué par la suite, et ça m'a fait beaucoup de bien.

Le temps, ironiquement, je pense qu'on l'a, quand il s'agit de penser à nos défunts :yawn: ! Je veux dire que la situation ne risque pas de varier beaucoup, ils ne vont pas bouger de là où ils sont. J'espère que tu vas réussir à trouver de l'apaisement par rapport à tout ça (je n'en doute pas, en fait <3 ).
 
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Je poste un peu trop souvent par ici, et de façon à moitié cryptique en plus, je suis désolée.

Là je m'interroge sur la façon de "bien" vivre son deuil, de le faire correctement.

Petite mise en contexte : après la cérémonie d'adieu, on est partis déposer les fleurs dans un lieu que ma famille aime beaucoup. Un lieu de culte qui nous a toujours accompagné tout au long de nos vies, à travers plein d'étapes, à notre petite sauce de païens.

Moi j'aime toujours cet endroit, je m'y sens toujours autant liée. Mon père a émis le souhait d'y retourner un jour. Le reste de la famille ne veut pas, ils ne veulent plus y remettre les pieds, c'est hors de question, plus jamais.

Alors je me sens un peu bête, j'ai l'impression d'être "trop détachée" ? Je ne le suis pas du tout en vérité. J'ai l'impression que ma façon de souffrir est trop légère comparé aux autres, d'être presque trop dans l'acceptation, que c'est indécent. J'ai un peu honte.
Pour moi, y retourner, c'était comme un hommage, comme si j'avais voulu insuffler un peu de tranquillité dans tout ça. J'ai beaucoup de peine à oser l'écrire, mais c'est vrai. Je veux faire les choses bien, c'est peut-être égoïste de ma part mais j'aspire au bon, au beau, au bien. C'est mon objectif d'en créer.

J'ai deux histoires qui me viennent en tête à ce propos. Une vieille légende maghrébine que je serais bien incapable de vous retranscrire (je suis une piètre conteuse), qui explique qu'à trop pleurer son mort, on lui cause du tort (littéralement, les larmes des vivants, au delà d'un certain temps, deviennent comme mille lames de rasoirs qui lui lacèrent la peau).

Une autre légende, intitulé "Il ne faut point trop pleurer l'Anaon" (= l'âme des défunts), bretonne ce coup ci. Avec toujours la même idée en tête. Elle est facilement trouvable en ligne, d'ailleurs, toutes les Légendes de la Mort d'Anatole le Braz le sont (et pour qui s'intéresse à la mort, ce bouquin est une vraie pépite !).

Bref, l'idée de ces légendes est simple : permettre aux vivants de continuer à vivre, tout simplement. C'est une façon de faciliter le deuil, commune à toutes les cultures je pense. Je me rassure ainsi, en me disant que l'ancienne sagesse populaire était de mon côté.
C'est difficile quand même car je m'en veux. Je suis surtout très triste de ne pas pouvoir y emmener mon père (on ne pourra pas y aller que tous les deux, et va expliquer ça aux autres). J'irai pour lui.
 
Argh, je ne sais pas si je suis en train d'expérimenter une nouvelle phase, mais c'est vraiment pas agréable. Hier, il a fallu que quelqu'un dise "père" pour que je craque. La semaine dernière, c'est en passant devant un cimetière (ce à quoi je n'ai pas encore eu le droit), que j'ai craqué. Je ressens un énorme vide et un très gros manque. Je ne me sens pas entourée et surtout, pas légitime à faire peser ce poids à mon entourage (puisque ça fait six mois, ce qui est con, comme réflexion). Un sentiment de regret, basé sur "s'il me contactait aujourd'hui, je donnerai tout pour le rencontrer et discuter avec lui".
 
J'ai fondu en larmes hier, lors de la cérémonie des César. Il y avait ce petit montage en hommage à Bacri, et j'ai craqué. J'avais un peu bu, je ne m'en souvenais presque plus en me réveillant. Mais en reparlant avec l'amie qui était là, je crois que j'ai évoqué le fait de perdre un parent/de se rendre compte de la mortalité de l'autre parent. Puis, du fait que après tout ça, il n'y aura plus rien. Ca m'avait fait la même chose à la mort de David Graeber: il n'y aura plus d'ouvrage(s) de lui. Bacri: plus d'apparition(s) sur un écran. Mon père: je ne sais pas. Et ça été ça, le plus douloureux: aucun héritage, pas d'enterrement. Et des mois après, une photo de lui, en plein traitement. Dix minutes après les César, je reçois un sms de sa compagne (qui m'a fait parvenir les photos): je suis la bienvenue, la porte est grande ouverte. J'ai répondu alcoolisée, donc dans l'émotion. Hâte de la voir, pour sûr. Mais encore une fois, dans un domaine hyper important et à un moment pas du tout anodin, je ressens l'injustice. Et c'est fatiguant. Je voulais juste un enterrement. Lui dire "au revoir", aussi. Je redoute de plus en plus les """un an"".
 

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