
Faut-il en rire ou en pleurer? Moi, au moins, je le sais que je suis tordue et que je porte de lourds dysfonctionnements, mais je travaille sur moi-même et je demande à y travailler, je demande à d'autres, à des gens spécialisés, de m'aider, je ne me cache pas, rien, sur ce que je suis, je veux me voir en face dans le miroir. Finalement, je suis peut-être pas la plus pire quand je vois ce que les autres peuvent être à côté de ce que moi je me reproche perpetuellement. Finalement la saloperie pire chez les autres me rassure quant à la mienne, me rassure quant à ce droit à exister que je ne me donnais pas. Eux ne valent pas plus, pas mieux que moi. Ils n'avaient donc et n'ont pas de droit supérieur au mien quant à la vie (est-ce que je commence à l'accepter ?) 