Je rebondis là dessus, je suis très en accord avec les posts d'@A Kane . Pour ce point que tu soulèves, je trouve qu'il y a un facteur que tu ne prends pas en compte : l'intérêt des gens pour les plantes. Je connais pas mal de gens qui sont passionnés de plantes et donc en connaissent énormément, leurs effets etc, mais s'ils arrivent à retenir autant de données sur ce sujet, c'est avant tout parce qu'ils sont passionnés et disposés à apprendre tout ça. Un pharmacien ou un médecin, il est déjà passionné par son domaine, domaine qui demande énormément de travail et d'apprentissage au vu des connaissances nécessaires pour bien faire ces métiers, et penser qu'on pourrait "simplement" ajouter la botanique à leur cursus, c'est ne pas prendre en compte ben tout simplement que tous les médecins ou pharmaciens ne vont pas être passionnés par la botaniqueSi un pharmacien ou un médecin ne s'y connait pas suffisamment en plantes, on améliore leurs études, on ne créé pas un

Tu me diras peut-être que ça peut être une option dans un cursus médical, mais du coup ça élimine de fait tous les gens qui ne vont pas aller vers le domaine médical (qui est très exigeant niveau ressources diverses) et qui sont pourtant passionnés ET compétents en botanique. Je trouve dommage de se priver de ça par "sécurité".
On n'empêchera jamais certains personnes d'être de mauvais professionnels voire carrément des charlatans, mais je trouve dommage de rejeter en bloc la phytothérapie en partant du principe que les gens ne pourraient pas être compétents.
Par ailleurs, être en faveur de la phytothérapie ne veut pas dire vouloir abolir la médecine conventionnelle. Personnellement je pense que les 2 ont leur intérêt, mais comme l'a dit A Kane on peut aimer se soigner avec les plantes ou des soins alternatifs, et aussi aller chez son médecin quand on sent bien que les plantes ne suffiront pas. Pour moi il n'y a pas à choisir soit tout l'un, soit tout l'autre, c'est se priver d'une diversité de soins.
C'est aussi à chaque individu (selon mon opinion) de se responsabiliser dans sa façon de se soigner (mais ça, ça demande aussi des ressources, du temps pour y réfléchir, etc), et autant au quotidien j'évite au maximum les médocs (je préfère les huiles essentielles et les plantes), autant si je vois qu'une blessure s'infecte malgré mes soins, ben je vais voir un pharmacien ou un médecin
Je milite pour la diversité en tout moi
et la possibilité de faire coexister différentes façons de penser et de voir le monde. Et je trouve difficile dans notre société le fait que, sous prétexte de toujours + de contrôle et de sécurité (ce à quoi personnellement je n'adhère pas), on cherche à convaincre l'ensemble des gens que "c'est cette façon de faire qui est la bonne, les autres doivent être interdites/strictement encadrées". Pour moi la liberté doit passer avant la sécurité, et en + je ne vois pas en quoi ça gênerait ceux qui sont en faveur de davantage de contrôle et de sécurité puisque je veux "juste" faire coexister les choses, et non pas remplacer (sur le sujet de la santé) la médecine conventionnelle par les soins alternatifs.
), et puis il y en a où, bien entendu, il ne faut pas prendre pour argent comptant ce qu'on trouve dans une fiction (La chronique des Bridgerton et sa tentative d'avortement avec de la racine de pissenlit, du genévrier, et des pétales de roses, laissés 30 secondes à découvert dans de l'eau chaude... Même si ça avait été préparé correctement, je vois pas ce qu'elle attendait comme résultat avec ça, sauf si la jeune fille concernée pensait qu'elle arriverait à faire sortir son foetus par voie urinaire?)