Il y a beaucoup d'hommes qui se masturbent très peu aussi, et des femmes pour qui c'est quotidien. Ca dépend beaucoup des gens.
Et y a aussi des mecs qui parviennent pas à avoir d'orgasme, faut pas croire x)

c'est pas une fatalité, je pense pas que l'orgasme soit plus dur à atteindre pour les filles dans l'absolu, c'est juste qu'on a pas forcement trouvé les pratiques qui nous conviennent ou reussi à les faire accepter.

Perso je pensais un peu pareil, que c'etait moi qui avait un problème, que j'avais besoin de plusse de temps ou je sais pas quoi. En fait non j'avais juste besoin qu'on s'y prennent autrement.
 

7Tangerine6

Life doesn't make narrative sense
Je viens justement de tomber sur cette vidéo ^^

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Pour celleux qui ne parlent pas anglais,
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J'adore la répartie d'Amber Rose dans la vidéo, je ne la connaissais pas avant de tomber dessus, mais elle m'a donnée envie de m'intéresser à ce qu'elle fait. :d Tout au long de la vidéo j'étais là :

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Dernière édition :
Je crois qu'il n'y a pas vraiment consensus sur ce qui tiens du naturel et de l'acquis (une frontière qui je crois tend à ne plus être si distinguée par nombre de scientifiques) J'invite les Madz intéressées cependant à lire les ouvrages de Ann Fausto Sterling sur la non difference sexuée (au niveau cérébral notamment, et moins au niveau physique qu'on ne nous l'a dit jusque maintenant) Cependant si on suit la logique "la pulsion sexuelle sert à faire des bébés" on se heurte vite à des soucis. Beaucoup de femmes enceintes ont des envies +++ pendant la grossesse. Plein de femmes (dont moi) ont des envies +++ pendant les menstruations. Plein de femmes ont des envies +++ tout le temps même hors ovulation et "periode fertile". En bref, les femmes humaines n'ont pas de chaleurs comme les femelles chiens ou chats, et les humains males ne sont pas disposer à avoir des rapporrts que s'ils sentent l'odeur d'une "femme en chaleur". Ce qui nous est présent depuis des decennies comme "naturel" (les femmes ovulent peu, elles ont donc moins d'envie) n'est pas argumentable biologiquement (lirre aussi sur les hommes qui se sont penchés sur les genitals des femmes "l'origine du monde" de liv stromquist) et n'tait pas non plus l'abord social il y a cent ou deux cents ans : les femmes taient alors vues comme incapables de se refrener sexuellement, et donc a mettre sous tutelle des hommes qui eux savaient rester dignees
 
Ann Fausto Sterling sur la non difference sexuée (au niveau cérébral notamment,
Comment ça ?

Car genrer un cerveau via un IRM est très simple par exemple tant les differences sont marquées, et ce même in utero. J'avais partagé une bibliographie a ce sujet sur l'ECM feministe il y a quelques mois a ce sujet.
 

Valentina-

Wild child
Je ne comprends pas la pertinence d'études quand on ne peut aujourd'hui pas se détacher de l'impact culturel de nos sociétés majoritairement patriarcales dans 90% de pays dans le monde, depuis des millénaires.
Vous aurez vraiment du mal à détacher le naturel du culturel acquis, à moins d'élever des gosses hors de toute société sexiste, et de les étudier ensuite (donc rétablissons les égalités dans la société et on verra ce que nous donne la biologie ENSUITE :cretin:)

Non parce qu'à ce moment-là, on peut aussi dire que les femmes utilisent plus telle part de leur cerveau que les hommes, sont moins visuelles, plus littéraires que mathématiques, parce que tel nombre d'études le prouvent.
L'étude elle est sur un résultat présent et déjà influencé donc bon paye ta pertinence. :hesite:
 
Dernière édition :
@Margay Je pense que tu fais une erreur car tout ce que j'avais linké était ante-mortem (donc impossible d'avoir la masse exacte :yawn: ), il y avait pas mal de technique différente utilisée (volume ou densité de certaines zones, activité etc.). Des différences physique qui se traduisent par des différences fonctionnelles ; c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles très peu de maladies mentales sont paritaire dans leur prévalence.

Si tu veux je peux te retrouver la biblio, je l'ai encore de côté, j'avais travaillé sur le sujet (par contre faudra attendre lundi soir voir mardi car c'est au boulot).

@Valentina- Même pour ce qui est observable in utero ? :cretin:
=> un exemple ici
Mais oui je vois ce que tu veux dire, et même une fois qu'on sait que c'est inné il est difficile de démêler ce qui est génétique d'épigénétique (en donc un peu environnemental quand même).

Après je pense qu'il y a pas mal de problème de transmission de transmission de l'information. Car clairement ces histoires de "plus visuel, plus spatial" etc en fonction du sexe... C'est pas complètement faux mais c'est pas complètement vrai non plus, et surtout c'est pas vraiment intéressant. Déjà car il s'agit presque toujours de processus cognitifs complexes (dit "de haut niveau"), donc il y a mille raison que des différences se compensent entre elle sur le chemin, ou que tout ce qu'on observe soit une adaptation culturelle. Ensuite c'est souvent mal compris et mal présenté par les vulgarisateurs ce qui donne des aberrations et les bons gros poncifs "les hommes sont ceci, les hommes sont cela" en plein dans le biais de confirmation de la population (et du vulgarisateur souvent :facepalm: )
Mais surtout, les vraies problématiques, celles qui sont intéressant et sur lesquelles on travaille, ce sont les petites différences structurelles ou fonctionnelles, qu'on observe très souvent, et qui sont autant de clés pour aller plus profondément dans notre compréhension du cerveau et de son fonctionnement, et dans le traitement des pathologies qui y sont liée. Par exemple comprendre pourquoi il y a 1 homme touché par Alzheimer pour 2 ou 3 femme, ou encore pourquoi la bipolarité de type 1 est paritaire alors que la bipolarité de type 2 ne l'est pas du tout, avec une répartition de 1:4 en défaveur des femmes.
D'un point de vu épistémologique ces différences entre les sexes sont une chance incroyable car elles nous permettent de toucher du doigt les mécanismes à l'origine de ces maladie, et donc de nous approcher des solutions.

C'est d'ailleurs un peu dommage cette tendance à nier les différences, car si elles étaient prises en compte on serait tous bien mieux soignés, que ce soit au niveau des différences sexuelles ou entre "groupe de population"(1), voir le cas du BiDil et de tous ceux qui ont suivi...

(1) en anglais on dit juste "race-based pharmaceutical" mais j'ai aucune idée du terme politiquement correct pour dire ça en français, quelqu'un ? :vieux:
 

Valentina-

Wild child
@123pourquoi

En fait je pense qu'il ne faut pas se fier au résultat scientifique (qui peut être du à la biologie, MAIS AUSSI à la culture et l'environnement) pour déduire d'un état biologique inné, que ce n'est pas le sujet à vérifier. :hesite:

Car on a aussi des exemples où les deux sont liés, par exemple l'hystérie, qui concernait essentiellement des femmes. Bref il faut vraiment prendre en compte et étudier TOUS les facteurs avant de s'avancer à dire "c'est la nature, c'est comme ceci" (et là, s'il s'avère que c'est seulement biologique, pas de souci pour l'approuver, même en temps que féministe)

Ca ne veut pas dire qu'il faut nier les différences existantes (surtout pour ce qui relève de la médecine, je pense que les 2 choses sont compatibles).
Mais avant de sortir "c'est la nature" parce que telle étude montre un résultat, même si il est juste et on ne le nie pas, on peut se poser des questions allant un peu au-delà du résultat scientifique.

Par exemple pour la masturbation : Si une telle différence existe, est-elle naturellement à ce point différente ? 8% ne seraient-ils pas le fait d'une légère différence de traitement entre hommes et femmes sur le sujet ? La différence avec les 70's n'est-elle pas précisement une preuve de l'aspect culturel de la chose (libération sexuelle et baisse du sexisme ces dernières années) ?
Pour le coup l'impact de l'influence culturelle me semble plus important que la différence naturelle in utero…
 
Dernière édition :
@Valentina- Je suis d'accord avec toi en ce qui concerne les jugements trop rapide. De toute façon, ayant un peu d'expérience dans le sujet, la question n'est que rarement "c'est naturel / c'est culturel" mais plutôt "dans quelle proportion c'est l'un et dans quelle proportion c'est l'autre" :shifty:. Je me méfie comme de la peste d'un justement qui serait catégorique dans un sens comme dans l'autre.:neutral:
 
Je suis totalement d'accord avec les hypothèses du tabou autour de la sexualité féminine et de la notion de plaisir, ou encore du manque d'éducation au sujet de l'anatomie féminine. Mais je pense aussi que c'est plus "compliqué" pour les femmes: nos organes génitaux sont moins facilement accessibles que ceux des hommes. Se toucher le clitoris ou se mettre un doigt va moins de soi que "prendre sa queue en main"... et c'est bien dommage. À part avec ma meilleure amie (et encore), je n'ose que très rarement parler de masturbation, et encore moins de mon vécu personnel. Mais d'un autre côté, je constate que les hommes, s'ils sont en apparence plus crus, se montre en réalité très pudiques lorsque l'on rentre dans les détails. Je pense que l'on manque d'éducation des deux côtés!
 
Bonsoir tout le monde!

Je viens de lire l'article et vos réactions, qui sont intéressantes et constructives. C'est bien d'avoir les avis de tant de personnes différentes!
Je ne peux qu'agréer avec la plupart d'entre vous sur le "tabou" de la sexualité féminine: si je n'ai moi-même aucun souci là-dessus, je n'en parle jamais -ou peu s'en faut et à demi-mots- avec d'autres filles, même mes amies les plus proches, car je ne me "sens" pas de leur en parler... Pas par crainte d'être jugée, mais plutôt que ça les gêne. Et du coup, quand je vois ça, je me dis que ce tabou a très probablement une influence sur le rythme et la manière dont les filles se font plaisir.
Après, j'ai personnellement constaté quelque chose, et je ne sais pas si vous serez d'accord avec moi: en plus du souci de contraception qui bloque potentiellement la libido (ô joie depuis que je suis passée de la pilule au DIU cuivre), le fait d'avoir le temps ou non dans nos vies à 100 à l'heure, j'ai vraiment que mes envies sont accentuées ou calmées en fonction de mon cycle. Genre les jours précédant les règles, c'est vraiment le pic le plus intense. Est-ce-que vous avez pu constater ou entendre parler de la même chose? :o
 

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