@Aethelthryth1 : si seulement. Non non, c'était un homme tout ce qu'il y a de plus cisgenre et hétéro. Et comme il s'agissait d'un maître de danse/musique qui séduisait une pensionnaire de quinze ans... Pas très progressiste, quoi (après, on montre bien au personnage principal et à la lectrice que c'est un sale type).
Je viens de finir Le livre d'un été, de Tove Jansson, dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je ne suis pas sûre d'adhérer à la traduction à 100% mais j'ai adoré le portrait que l'autrice faisait de l'enfance et de la vieillesse sans que ce soit le sujet du livre. Sophie passe des vacances sur une île finnoise avec sa grand-mère (et son père, qui reste plutôt hors-champ). Beaucoup de choses affleurent sans sentimentalisme (la mère de Sophie est-elle morte ? Ce n'est pas dit mais je ne vois pas comment il peut en être autrement). La grand mère est un personnage attachant qui sait toujours très bien prendre Sophie et ses humeurs : elle la rassure mine de rien et la prend au sérieux. Les chapitres suivent un ordre chronologique (du début à la fin de l'été quand les personnages s'apprêtent à quitter l'île) et se centrent autour de sujets tels que : la grosse tempête, la venue d'un vieil ami, la construction d'une nouvelle maison sur l'île, les deux chats successifs de Sophie... Ca semble peu et pourtant ça dessine beaucoup mieux la relation que ne l'ont fait trois cent pages de romance. Beaucoup d'incises ou de réflexions qui ne font que deux lignes et qui pourtant restent en mémoire (le coup des gens qui demandent un chat en juin puis qu'on le noie en août, la difficulté parfois à partager des souvenirs...).
Je viens de finir Le livre d'un été, de Tove Jansson, dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je ne suis pas sûre d'adhérer à la traduction à 100% mais j'ai adoré le portrait que l'autrice faisait de l'enfance et de la vieillesse sans que ce soit le sujet du livre. Sophie passe des vacances sur une île finnoise avec sa grand-mère (et son père, qui reste plutôt hors-champ). Beaucoup de choses affleurent sans sentimentalisme (la mère de Sophie est-elle morte ? Ce n'est pas dit mais je ne vois pas comment il peut en être autrement). La grand mère est un personnage attachant qui sait toujours très bien prendre Sophie et ses humeurs : elle la rassure mine de rien et la prend au sérieux. Les chapitres suivent un ordre chronologique (du début à la fin de l'été quand les personnages s'apprêtent à quitter l'île) et se centrent autour de sujets tels que : la grosse tempête, la venue d'un vieil ami, la construction d'une nouvelle maison sur l'île, les deux chats successifs de Sophie... Ca semble peu et pourtant ça dessine beaucoup mieux la relation que ne l'ont fait trois cent pages de romance. Beaucoup d'incises ou de réflexions qui ne font que deux lignes et qui pourtant restent en mémoire (le coup des gens qui demandent un chat en juin puis qu'on le noie en août, la difficulté parfois à partager des souvenirs...).
Si vous avez lu Expiation de Ian McEwan, c'est un peu dans le même style, en beaucoup moins pompeux et en plus féministe.
je te les prête volontiers si je les ai et que ce ne sont pas des emprunts de biblio! 