@yoghourt
J'ai un peu le même problème que ton copain je crois. Quand ça va pas, je me mure dans un silence très frustrant pour mon copain. Le truc, c'est que physiquement je n'arrive pas à sortir un seul mot. J'essaie vraiment de toutes mes forces, mais j'y arrive pas (alors que dans ma tête ça va à 200 à l'heure). Lui peut essayer toutes les techniques du monde, je vais toujours répondre à côté, voire mentir, pour ne pas avoir à dire ce que j'ai sur le coeur.
La dernière fois, j'ai réussi à parler car je l'ai vu vraiment très mal, il ne voulait même pas être dans la même pièce que moi, et ça m'a fait de la peine. Je me suis vraiment bougé le cul mentalement, j'ai du enchainé 5 clopes pour me donner du courage, je suis finalement allée le voir, et là encore j'aurais pu ne rien dire mais il m'a dit "tu veux parler ?" donc j'ai "saisi" l'occasion.
Sinon, j'ai besoin d'attendre d'avoir bien digéré le problème pour pouvoir en parler, et ça peut prendre plusieurs jours/semaines...
Et pourtant je suis la première à dire qu'il faut com-mu-ni-quer dans un couple !
(HS, mais je pense que c'est lié à mon éducation ou à ma famille. Enfin je me souviens d'une crise entre mes parents, ça allait très très mal entre eux, ma mère arrêtait pas de pleurer et mon père ne disait RIEN. Il était mal, ça se voyait, mais il ne décochait pas un mot. Sur le coup (j'avais 15 ans) j'ai vraiment eu envie de lui donner une claque pour le réveiller.
)
J'ai un peu le même problème que ton copain je crois. Quand ça va pas, je me mure dans un silence très frustrant pour mon copain. Le truc, c'est que physiquement je n'arrive pas à sortir un seul mot. J'essaie vraiment de toutes mes forces, mais j'y arrive pas (alors que dans ma tête ça va à 200 à l'heure). Lui peut essayer toutes les techniques du monde, je vais toujours répondre à côté, voire mentir, pour ne pas avoir à dire ce que j'ai sur le coeur.
La dernière fois, j'ai réussi à parler car je l'ai vu vraiment très mal, il ne voulait même pas être dans la même pièce que moi, et ça m'a fait de la peine. Je me suis vraiment bougé le cul mentalement, j'ai du enchainé 5 clopes pour me donner du courage, je suis finalement allée le voir, et là encore j'aurais pu ne rien dire mais il m'a dit "tu veux parler ?" donc j'ai "saisi" l'occasion.
Sinon, j'ai besoin d'attendre d'avoir bien digéré le problème pour pouvoir en parler, et ça peut prendre plusieurs jours/semaines...

Et pourtant je suis la première à dire qu'il faut com-mu-ni-quer dans un couple !

(HS, mais je pense que c'est lié à mon éducation ou à ma famille. Enfin je me souviens d'une crise entre mes parents, ça allait très très mal entre eux, ma mère arrêtait pas de pleurer et mon père ne disait RIEN. Il était mal, ça se voyait, mais il ne décochait pas un mot. Sur le coup (j'avais 15 ans) j'ai vraiment eu envie de lui donner une claque pour le réveiller.
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) Je pense que mon "mal du pays" a pris trop d'importance en moi, que je gardais tout pour moi (très mal, de tout garder pour soi), ça grandissant comme un gros monstre noir en moi et ... ça pourrit quoi. Depuis, bon, j'ai toujours un peu la nostalgie mais je le vis beaucoup mieux. Et surtout ça va mieux avec mon copain, je me sens plus sûre de mes sentiments. Il m'a dit plein de trucs gentils et rassurants et ça m'a fait du bien.

J'espère qu'il va répondre à ta lettre... Ma mère m'a toujours dit "un homme, ça ne change jamais, n'espère jamais qu'il change, car ça n'arrivera pas". Bon, au delà du côté sexiste (
) c'est une phrase qui m'a pas mal suivie dans ma vie (et perturbée). Je ne sais toujours pas si c'est vrai ou non. Je pense quand même que tout le monde peut changer et modifier ses défauts, si tant est que la personne le veuille... Peut-être que d'avoir vraiment peur de te perdre fera réagir ton copain ? Moi mon crédo c'est plutôt : tant que les sentiments sont là, on peut tout surmonter... (mais là encore, vrai ou pas..
Dans la mesure où je ne peux pas aller en France là, sur "un coup de tête", je me concentre sur le fait que c'est l'hiver là-bas (je déteste aussi le froid et tout) et donc que je suis aussi bien ici. (Bon, même si ça ne résout pas mon problème d'amis ... qui eux sont en France
*jalouse*
)
Maintenant je ne peux pas m'empecher de penser a nos futurs enfants, j'ai peur de ne pas pouvoir les aimer autant que mon copain, qu'il prenne toute la place dans mon coeur. Mais pourquoi je pense a ca?