Je m'en veux de penser ça mais...

Sujet dans 'Blabla Général' lancé par Ipsie, le 10 mai 2013.

  1. Cépamoi

    Cépamoi
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    @schizophrenia
    Pour moi,le cost killing est un danger social. Ce que j'essayais de souligner, c'est que la vision qu'on en a dépend beaucoup de la vision sociale qu'on a.
    Je ne sais pas si j'ai été claire dans mes posts précédents et je n'aimerais pas qu'un malentendu de ce type existe :happy:
     
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  2. Elliana

    Elliana
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    Ne pas me citer s'il vous plait

    @Cépamoi @Gressinni @schizophrenia du coup

    Bon j'avoue que vu les derniers messages j'avais pas trop envie de répondre car danger social ou néfaste ou sans utilité sociale ça donne pas l’impression d’une grosse ouverture... enfin bon j’ai quand même décidé d’expliquer :lunette:

    Déjà bah en fait quand on est appelé pour une mission « marge de manœuvre » c’est le terme au lieu de cost killing bah notre première action reste de faire un sondage auprès des agents, enfin je sais pas on est pas complètement stupide, on sait que ce sont les gens qui travaillent au quotidien qui mesurent le plus les problèmes et/ou les possibilités d’economies.

    Ensuite, pour répondre à tes questions @Cépamoi :

    Alors dans ma vie sociale à moi c’est pas du tout un terme que j’emploie hein, je n’y suis pas attaché et comme j’ai dit, on parle plutôt d’optimisation et de marge de manœuvre. Après matériellement c’est effectivement de la rationalisation donc ce terme ou un autre ça m’est égal, je ne fais pas autant de distinction que toi je crois :hesite:
    Qui plus est dans ma vie IRL, mon job est pas du tout mal vu, à la limite il est vu comme mal payé et que « les fonctionnaires sont fainéants » (:rolleyes:) mais genre pas du tout comme ce que vous présentez.

    Comme l’a indiqué @Gressinni oui parfois je trouve que c’est super mal fais. Pour moi c’est un peu la raison de mon job en fait, je suis là pour éviter que des gens décident arbitrairement d’appliquer des méthodes du privé sans y réfléchir et du coup que ça donne juste un marasme abusé. Après voilà moi j’indique les marges de manœuvre et les scénarios possibles, je ne suis pas l’elu ou le DGS je ne décide pas et parfois on a beau pousser sur un scénario on n’est pas écouté...

    Du coup pour te répondre, si j’ai fais ce job hormis le fait que j’aime le fiscal, les finances et tout bah oui moi et tous les gens du privée bossent pour le public que je connais, on aime le secteur public, on ne veut surtout pas qu’il soit abandonné.
    Je veux dire la rationalisation menée entre 2005 et 2012 on va dire était totalement improductive et d’ailleurs les collègues me disent bien que à l’epoque les missions n’etaient pas de rationalisation mais juste des audits et c’est les élus et DGS qui définissaient des scénarios et tout. La prospective financière a genre même pas 10 ans hein...
    D’ailleurs la majorité des élus se sont rendu compte que c’etait n’importe quoi et c’est pour cela qu’ils font appel à des cabinets privés spécialisés car nous dans nos scénarios ont tiens compte des spécificités du public et on essaye de raisonner les élus sur l’impact d’un tel changement de régime.

    Je suis pour sauver le secteur public et oui désormais on lui demande d’etre au moins a l’équilibre mais honnêtement je vois passer tellement de trucs dans un sens ou dans l’autre que j’ai du mal à me dire que faut pas réformer le public. Je pense que ça va aller en s’arrangeant au fur et à mesure que les vieux fonctionnaires vont partir car bon toute personne connaissant le public a malheureusement des exemples de situation aberrante.

    Du coup pour synthétiser, oui il faut réformer le public, à la fois au niveau des élus (stop les programmes faramineux et inutiles), des cadres (coucou l’ena ou les ira qui sortent une promo par an ce qui est complètement con et on ne devrait avoir comme dans la territoriale qu’un concours tous les 2 ans voir 5 pour genre l’ena) et des agents (Oui il faut faire 1607h en fait c’est pas normal sinon (dernier exemple en date ^^)).

    J’aime le service public, je pense même y finir ma carrière mais à un moment faut arrêter de se voiler la face, on marche sur la tête, il y a trop de gens dans certaines branches (RPZ les mecs des jardins qui t’expliquent que si faut être 3 pour passer la tondeuse et arroser en riant car même eux savent que c’est ridicule ou alors les mecs qui sont pas venus au travail depuis 5 à 10 ans en étant toujours payés et qui sont toujours pas radiés car c’est des procédures ultra longues) pas assez dans d’autres (hôpitaux par exemple) et on a un soucis avec la hiérarchie.

    Bon voilà je sais pas si j’ai bien répondu à tout, je t’avoue que j’ai pas trop envie de continuer cette conversation vu comme mon travail et moi sommes traités, je suis assez tendu sur le sujet en plus, la personne sans utilité sociale ayant fini à 21h30 un vendredi soir pour boucler un scénario à présenter à un élu, scénario défendant des embauches).
     
    #8834 Elliana, 12 janvier 2019
    Dernière édition: 12 janvier 2019
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  3. Cépamoi

    Cépamoi
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    @Elliana
    Quand je parle du cost killing danger social, je parle de la théorie du cost killing qui est différente d'appliquer une rationalité (exemple : ne pas acheter 100 kg de produits périssables dans deux jours si ces 100 Kg seront perdus. Ne pas embaucher deux personnes en intérim si une seule suffit à faire le travail dans des conditions de non souffrance au travail, ...).
    Après effectivement, ca relève du politique donc c'est toujours un débat tendu.
    Je te remercie de ta réponse, je vais la lire à tête reposée. Les avis de ceux qui font le travail doivent à mon avis être écoutés avec attention :happy:
    En tout cas, je voulais quand même préciser que je ne parlais pas d'être rationnel dans l'organisation des organisations, mon post au-dessus parle bien de cost killing. Je ne sais pas si tu en fais, je n'ai que survoler ton post pour l'instant et mon point ne sera pas en tout cas d'en débattre.
    Merci sincèrement de ta réponse en tout cas :happy:
     
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  4. Tamiat

    Tamiat
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    @L'Oeil de la Lune J'ai habité aux États-Unis, je travaille dans un domaine où je gagne extrêmement bien ma vie (du type 3% des personnes les mieux payées en France, même si j'ai absolument aucun capital matériel à côté, j'appartiens quand même à la catégorie des classes riches / très aisées :happy:). Sincèrement je vis mieux en France avec 40% de moins de ce que je touchais aux États-Unis, ma qualité de vie n'a absolument rien à voir, d'autant plus que les premières tranches d'imposition sont plus élevées aux US qu'en France. :dunno:

    Sérieusement je rejoins complètement @schizophrenia, je ne comprends pas comment ce pays fait autant rêver, et pourtant je suis très loin d'avoir des convictions anti-capitalistes.

    Édit (précisions) : dans son message, @schizophrenia parle de 800 dollars pour une couronne (à peu près similaire au prix français pour une couronne céramique) - dans la ville où j'habitais, on était plutôt sur du 5000 dollars, et les dentistes tentaient systématiquement d'imposer un implant à 20000 dollars. De plus, je suis jeune et en bonne santé donc pas trop sensible à ça mais même avec ma mutuelle (très réputée et qui coûtait 500 dollars mensuels), le copay (reste à payer) était de l'ordre de 20 dollars pour une consultation médicale standard... et 500 dollars pour une IRM. :lol:
     
    #8836 Tamiat, 12 janvier 2019
    Dernière édition: 12 janvier 2019
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  5. L'Oeil de la Lune

    L'Oeil de la Lune
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    @Tamiat

    C'est possible, ça dépend probablement des secteurs professionnels/ lieux d'habitation (campagne, grande ville, capitale)/ projets de vie (célibataire, en couple, avec ou sans enfants, attachement familial)/ fonctionnement (consumérisme, décroissance, loisirs onéreux ou pas).
    Je compare forcément dans mon secteur, avec des gens que je connais et qui ont des situations similaires à la mienne (métier similaire, être en bonne santé, ne pas avoir d'enfant...), sachant que je vis dans une ville considérée comme relativement chère en France.

    J'aime ma vie en France, je n'ai pas envie d'en changer alors que je le pourrai très facilement. Mais, sans forcément vouloir faire le concours de quel pays est le meilleur, je peux comprendre pourquoi le fonctionnement des Etats-Unis séduit.

    @Elliana

    J'en profite pour te remercier pour tes contributions, je les trouve claires et bien documentées, j'y apprends souvent beaucoup. :fleur:
     
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  6. schizophrenia

    schizophrenia
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    J'ai fait cette saison dans cette boîte crânienne

    @L'Oeil de la Lune : J'aborde le sujet du point de vue social puisque j'aborde la vie là-bas, et non le tourisme et la beauté du paysage. Et effectivement, la mère de famille célibataire qui bosse 18 heures d'affilée, elle a pas forcément le temps d'admirer le paysage.

    Justement, moi j'en ai marre que quand on me mentionne les US, on parle des fameux "amis expats" qui bien souvent bossent dans des boîtes d'expats, avec des supers salaires et des avantages, et qu'on aille pas, à minima, s'intéresser au 90% restants. Je suis ravie de savoir que tes amis ont "pas envie" de prendre leurs vacances, je trouve ça un peu triste, dans le sens où je n'aimerais pas que toute ma vie soit centrée autour de mon boulot. Même les gens qui adorent leurs boulots parmi mes amis, sont bien content de se reposer, voir leurs parents, passer du temps avec leurs proches. Ensuite, t'es en train de justifier le peu de vacances par "par tout le monde veut des vacances", mais encore une fois, n'importe qui avec un boulot un minimum pénible sera bien content de prendre lesdite vacances (et en france tu peux te les faire payer si tu les prends pas) Je trouve que ton message montre vraiment comment une partie des gens est déconnectée de la réalité de la vie aux us, pour la partie de la population qui fait pas partie des 10%.

    @L'Oeil de la Lune : tu le dis très bien, la qualité de vie varie en fonction du fait que tu aies des enfants où pas, principalement parce qu'une femme ne sera pas du tout aidée si elle en a, que les charges sont énormes. Il n'existe, il me semble, pas de congé maternité. Là aussi, j'y vois une grosse injustice qui pénalise surtout les femmes mais tu peux y voir un choix de vie.

    @Tamiat : merci pour ta contribution, je suis contente de ne pas avoir été la seule à ressentir ça.
     
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  7. L'Oeil de la Lune

    L'Oeil de la Lune
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    @schizophrenia

    Tu abordes la question d'un point de vu social en disant ne pas comprendre pourquoi ce pays peut faire rêver certaines personnes.
    J'essai de te donner des éléments de réponses qui concernent des individus avec les particularités qui leurs sont propres, et en me basant sur des gens qui vivent sur place (et qui, au passage, ne bossent pas dans des "boîtes d'expats" avec tous les avantages associés). Il y a des gens qui ne se retrouvent pas dans le système français, qui se sentent beaucoup plus à l'aise dans un système US.

    Tu ne retrouves pas du tout là-dedans, c'est complètement contraire à ton système de valeur et ça te scandalise au vu des conditions de vie d'une grande partie de la population. Je l'entends mais ça n'invalide pas le vécu de certaines personnes ni ne le rend moins légitime.
    Mon but n'était pas de faire un argumentaire sur les conditions de vie aux Etats-Unis, juste d'expliquer pourquoi certaines personnes s'y retrouvent.

    Pour répondre à cette partie:

    Dans mon entourage, il y a des gens qui fonctionnent comme ça, par conviction, parce que ça les rend heureux, parce que ça les passionne, parce qu'ils se sentent plus utiles comme ça, pour pleins d'autres raisons ou pour tout ça à la fois.
    Tu trouves ça triste selon ton système de valeur, de même que tu analyses l'attrait pour les Etats-Unis que sous l'angle du fonctionnement social. C'est peut-être le noeud du problème puisque tout le monde n'a pas le même système de valeur.
     
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  8. Sorbitou

    Sorbitou
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    @schizophrenia
    Si on aborde ton sujet social finalement on peut penser de la même chose des gens qui souhaitent s'installer au Royaume-Uni non :dunno:?
    Je ne suis jamais allée aux Etats-Unis, mais franchement quand j'ai résidé au RU, je me disais que j'étais quand bien contente d'être Française parce que leur système social et leur vision des pauvres.... bref et le système de santé ne marche pas non plus très bien avec des anglais obligés de se rendre en France pour avoir leur opération sinon ces des années d'attentes..

    Après c'est clair que si on a de l'argent la vie est cool et justement si tu parles des gens qui rêvent de vivre dans un autre pays, c'est quand même important de savoir leur statut social. Tu te poses moins de questions si tu es riche et en bonne santé pour t'installer dans un autre pays.
    Par contre si tu me dis que tu connais des personnes qui n'ont pas beaucoup d'argent en France et qui rêvent d'aller vivre aux Etats-Unis, je comprends ton interrogation d'un point de vue social.

    Pour finir, je pense que comme tu l'as écris avec le mot "rêvent", les gens ne sont pas forcément conscient de la réalité sociale/du monde du travail/etc des pays où ils souhaitent aller vivre.
    Et je trouve que c'est toujours compliqué, car socialement ça peut être dur mais comme la dit @L'Oeil de la Lune, certains peuvent aimer la mentalité des gens, les paysages etc. Se plaire dans un pays, ça met en cause plusieurs facteurs.
     
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  9. LadyOscar

    LadyOscar
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    @schizophrenia Pour des français qui ont des diplômes recherchés aux USA mais pas le bon réseau et/ou des gens avec des compétences mais pas le diplôme, les USA ça peut être une bonne option.
    En plus, en travaillant dans des structures/entreprises qui se veulent très esprit "on est une grande famille", les employés ont droit à des mutuelles tres interessantes donc ça résout pas mal le problème des soins très chers. Voir il y a d autres aspects très avantageux : des aides, bourses pour les enfants des employés, etc. Évidemment que ça concerne une minorité de gens aux USA mais dans l optique de qq1 habitant en France qui envisage d immigrer aux USA, il peut choisir d attendre d avoir le bon emploi pour y aller (de toutes façons, en tant que touriste on ne peut pas y travailler. Il faut attendre d avoir un employeur pour demander un genre de visa de travail et ensuite seulement partir aux USA)
     
  10. Tamiat

    Tamiat
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    @LadyOscar Les mutuelles sont payées par l'entreprise mais tu es imposé sur ces 500 dollars mensuels, et même avec la mutuelle, il reste le problème du copay. :erf:
    Un truc qui me gène beaucoup aussi (comme mentionné par @schizophrenia), est l'absence de congé maternité payé. Dans l'état où j'étais, ils ont instauré deux semaines de congé maternité payé en 2017, et laisse tomber ils avaient l'impression d'être à la pointe du progrès social, et quand je leur ai dit qu'il n'y avait qu'un autre pays dans le monde qui ne le faisait pas, ils ont été extrêmement surpris. :yawn:

    Après un autre facteur qui pour moi est important : même quand tu es qualifié (sauf qualification spéciale et / ou bosser dans une entreprise française), tu n'es pas facilement employable car sponsoriser ton visa coûte très cher (20000 dollars + avocat), tu ne peux pas démissionner, et si tu es licencié (sachant qu'il n'y a pas de notion de préavis avant licenciement, tout au plus on te laisse la fin de la semaine) tu as 30 jours pour quitter le territoire. :lol:

    Après en général les gens participent à la green card lottery, qui permet d'avoir un statut différent et de chercher du taf comme une personne ayant la nationalité.

    Je dis pas, à l'époque où je vivais encore là-bas, j'aurais pas craché sur le fameux sésame vert (bon je dis ça mais j'ai pas participé à la loterie :cretin:) qui m'aurait permis d'être employable facilement mais bon...

    Bref, je pense que c'est un pays qui sait très bien se vendre mais malheureusement une fois sur place tu te rends compte que la réalité est bien moins reluisante.

    Je pense qu'en revanche on peut réussir aux États-Unis si on est dans un secteur dans lequel la France a une expertise (cuisine, vin, maths), une bonne dose de chance, et pas mal de bagout, car oui il faut aussi un réseau, même si il est plus facile de s'en créer un aux États-Unis.

    Sur un registre plus positif, les frontières de classe sont un peu plus floues : comme presque personne n'a de capital culturel et qu'il y a peu de "vieilles familles", tout se base sur le capital financier, qui évolue plus facilement.
     
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  11. LadyOscar

    LadyOscar
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    @Tamiat c vrai que dans mon secteur il y a un statut spécial dc pas ce problème de visa à sponsoriser du coup j ai tendance à ne pas y penser. Pour le copay, et la maternité, bah tout dépend du salaire j ai envie de dire. Certaines entreprises te propose la possibilité de prendre un congé sans solde relativement long donc faut avoir un bon salaire et avoir penser à mettre de côté en prévision. C vraiment plein de choses à prendre en compte et certains y trouvent leur compte justement. Mais comme tu dis c limité à certains secteurs. Le côté self-made-man qu ils vendent je n y crois absolument pas. L avantage que peuvent y trouver certains français c qd ils sont déjà détenteurs de certains savoir-faires, on leur donne souvent leur chance plus facilement, ou des responsabilités plus vite
     
  12. Chandernagor

    Chandernagor
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    *

    Tiens, puisque vous parlez du congé maternité aux États-Unis, ça me fait penser que je ne comprends pas comment font les États-Unis pour ne pas être en déficit de naissances. J'ai entendu dire qu'un suivi de grossesse revenait au bas mot à 10/15 000 $, et ça c'est dans le cas où il n'y a pas de soucis. Donc comment font les gens pour sortir de telles sommes? Et comment font-ils pour avoir plusieurs enfants? Est-ce-qu'ils font des crédits? Est-ce-qu'ils se passent de suivi de grossesse?

    Par la suite l'éducation coûte cher aussi, donc dans la mesure où avoir des enfants exige de gros efforts financiers, je ne comprends pas comment les États-Unis font pour ne pas être la population la plus vieille du monde :dunno:
     
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