@Nahasia : oh ça me fait trop rire parce qu'IRL, je suis plutôt la looseuse de service, particulièrement en amour où je cumule les casseroles
(certains en rigolent bien même
). J'ai très peu de vrais amis, mais beaucoup de potes, et encore plus de connaissances, donc ça aide pour les sorties...
Après mes potes et moi on n'a pas de "style", on est tous vraiment différents, et c'est vrai que niveau soirées c'est pas simple à concilier. On est 2-3 dans mon groupe de base à être un peu "altermondialistes", du coup on essaye de proposer ce genre d'events mais ça ne prend pas toujours (et souvent, je me retrouve à mener de véritables campagnes de com' pour les ramener à certains concerts ou événements). Après notre force, c'est que la plupart d'entre eux galèrent autant que moi d'un point de vue amoureux.
Mais je vois totalement ce que tu veux dire quant au fait de se rapprocher de certains mecs en particulier, parce que moi aussi j'ai très longtemps agis ainsi
il y avait certains univers que j'avais envie de découvrir, et en effet, quand tu ne crush que sur des gens qui en font partie ça aide. Cet archétype du "mec cool" m'attire beaucoup aussi (mais en même temps, ça colle aussi à ma personnalité en un sens, niveau goûts / sorties). Moins à mes attentes (vu que je cherche une relation stable et exclusive). C'est le gros cliché bad boy mais le nombre de fois où je l'ai vérifié dans ma vie fait que désormais, je prend beaucoup de recul quand je rencontre quelqu'un en soirée
.
Après les gens "hype", je crois voir quel genre de personnes ça pourrait être. Mais je ne m'entends pas trop avec eux en général, parce que rien que la définition de "hype", c'est contraire à tout mes principes
. Ce sont des gens chez qui j'ai en général observé très peu de bienveillance, assez axés sur le paraître (même dans le côté déglinguos il y a des codes plus ou moins conscients), qui se sentent un peu trop facilement supérieurs aux autres. Je préfère la sincérité et la simplicité de mon groupe, c'est beaucoup moins anxiogène pour moi. Les milieux les plus fermés que j'ai pu voir étaient toujours les moins intéressants, on s'attend à un truc de fou avec beaucoup de cohésion, un élan commun etc, mais au final c'est le plus souvent de la poudre aux yeux... Les gens avec qui je me sens à l'aise sont les gens naturellement ouverts et avenants, ceux qui aiment partager, qui font leur possible pour ne pas juger sur l'apparence ou le "CV social", et qui s'intéressent à autre chose qu'à leur milieu culturel. Mais après je suis assez timide (et sûrement un peu parano
) donc je recherche vraiment la bienveillance chez les gens, et je fuis les autres. Bref tout ce pavé pour te dire qu'en effet, arrêter d'idéaliser les gens c'est quelque chose qui se travaille je pense (rien qu'en se questionnant, tout le temps, sur les "déclencheurs" de ces moments de malaise), et puis les gens qui te font te sentir comme une
sont probablement ceux avec qui tu as le moins de choses à partager. Perso je ne m’embarrasse plus de gens qui me font me sentir mal (peu importe si c'est conscient ou pas de leur part) : si je me sens écrasée par une personne, minable à côté d'elle, et bien je me réserve le droit de ne plus la fréquenter
. Je ne veux dans ma vie que des gens avec qui je serai vraiment à l'aise, avec qui je pourrai être moi-même H24 même sous mes pires facettes, et qui auront du bonheur à m'apporter. Comme on dit, il n'y a pas besoin d'être parfait-e pour être aimé-e !
(certains en rigolent bien même
). J'ai très peu de vrais amis, mais beaucoup de potes, et encore plus de connaissances, donc ça aide pour les sorties... Après mes potes et moi on n'a pas de "style", on est tous vraiment différents, et c'est vrai que niveau soirées c'est pas simple à concilier. On est 2-3 dans mon groupe de base à être un peu "altermondialistes", du coup on essaye de proposer ce genre d'events mais ça ne prend pas toujours (et souvent, je me retrouve à mener de véritables campagnes de com' pour les ramener à certains concerts ou événements). Après notre force, c'est que la plupart d'entre eux galèrent autant que moi d'un point de vue amoureux.
Mais je vois totalement ce que tu veux dire quant au fait de se rapprocher de certains mecs en particulier, parce que moi aussi j'ai très longtemps agis ainsi
il y avait certains univers que j'avais envie de découvrir, et en effet, quand tu ne crush que sur des gens qui en font partie ça aide. Cet archétype du "mec cool" m'attire beaucoup aussi (mais en même temps, ça colle aussi à ma personnalité en un sens, niveau goûts / sorties). Moins à mes attentes (vu que je cherche une relation stable et exclusive). C'est le gros cliché bad boy mais le nombre de fois où je l'ai vérifié dans ma vie fait que désormais, je prend beaucoup de recul quand je rencontre quelqu'un en soirée
. Après les gens "hype", je crois voir quel genre de personnes ça pourrait être. Mais je ne m'entends pas trop avec eux en général, parce que rien que la définition de "hype", c'est contraire à tout mes principes
. Ce sont des gens chez qui j'ai en général observé très peu de bienveillance, assez axés sur le paraître (même dans le côté déglinguos il y a des codes plus ou moins conscients), qui se sentent un peu trop facilement supérieurs aux autres. Je préfère la sincérité et la simplicité de mon groupe, c'est beaucoup moins anxiogène pour moi. Les milieux les plus fermés que j'ai pu voir étaient toujours les moins intéressants, on s'attend à un truc de fou avec beaucoup de cohésion, un élan commun etc, mais au final c'est le plus souvent de la poudre aux yeux... Les gens avec qui je me sens à l'aise sont les gens naturellement ouverts et avenants, ceux qui aiment partager, qui font leur possible pour ne pas juger sur l'apparence ou le "CV social", et qui s'intéressent à autre chose qu'à leur milieu culturel. Mais après je suis assez timide (et sûrement un peu parano
) donc je recherche vraiment la bienveillance chez les gens, et je fuis les autres. Bref tout ce pavé pour te dire qu'en effet, arrêter d'idéaliser les gens c'est quelque chose qui se travaille je pense (rien qu'en se questionnant, tout le temps, sur les "déclencheurs" de ces moments de malaise), et puis les gens qui te font te sentir comme une
sont probablement ceux avec qui tu as le moins de choses à partager. Perso je ne m’embarrasse plus de gens qui me font me sentir mal (peu importe si c'est conscient ou pas de leur part) : si je me sens écrasée par une personne, minable à côté d'elle, et bien je me réserve le droit de ne plus la fréquenter
. Je ne veux dans ma vie que des gens avec qui je serai vraiment à l'aise, avec qui je pourrai être moi-même H24 même sous mes pires facettes, et qui auront du bonheur à m'apporter. Comme on dit, il n'y a pas besoin d'être parfait-e pour être aimé-e !
Pour pouvoir te remettre sur tes pieds, te sentir bien, je pense vraiment qu'il ne faut plus avoir de contact avec lui.