J'ai pas répondu au gars de la semaine dernière du coup il m'a supprimé de Facebook.
Je me rends compte que j'ai pris la position du mec dont on se plaint beaucoup ici : celui qui chope une meuf en soirée et qui la ghoste le lendemain.
Il m'était impossible d'être polie avec lui, je suis atrocement gênée par ce qu'il s'est passé, je préfère oublier et faire comme s'il n'avait jamais existé. (Mais je suis quand même à blâmer, j'aurais pas dû le choper juste pour me rassurer, l'alcool n'excuse pas tout.)
Sinon un de ses amis avec qui j'avais bien parlé m'a trouvé sur Facebook et m'a envoyé un message ultra mignon. Il ne m'attire absolument pas alors pareil c'est gênant et j'ai fini par cesser de lui répondre.
Je suis en train de vivre mes derniers jours au Canada et je me sens partagée. J'ai hâte de rentrer chez moi, de reprendre une routine saine et de ne plus penser aux mecs (oui je ne pensais pas dire ça un jour). Et d'un autre côté je me sens triste de quitter tout ça.
Je me rends compte que certaines personnes vont me manquer... Dont Gentil.
J'ai beau me dire que l'alcool décuple mes envies de le choper, que je le trouve juste à mon goût physiquement, le fait est que je n'arrive pas à me le sortir de la tête (il est vrai que le croiser tous les jours n'aide pas non plus). Il a un tas de défauts qui m'exaspèrent mais justement, ça me change de mes précédents crush, lui je ne l'idéalise pas. Je pense sincèrement que ça m'aurait plu de le fréquenter.
Ca me fait du bien d'admettre qu'il me plaît vraiment. Je me sens moins gênée par ce qu'il s'est passé et par le fait d'avoir été rejetée.
Et je reste persuadée qu'il reste une mini trace de séduction entre nous. C'est peut-être uniquement de l'attirance physique pour sa part mais je sais qu'il y a quelque chose. Je n'arrivais pas à savoir d'où je sortais ça mais je pense que c'est le fait qu'il subsiste encore une minuscule gêne entre nous, qui l'empêche de venir me saluer le matin comme il pourrait saluer les autres gens de la classe. Il ne m'évite pas, ne m'ignore pas, non c'est juste qu'il ne me salue pas d'une claque dans le dos comme il pourrait le faire avec ses autres potes.
Peut-être que je me fais de gros films mais généralement mes intuitions me trompent rarement. Par contre ça me paraît impossible qu'il se repasse quelque chose entre nous, j'ai la sensation que l'occasion est passée.
Ce que j'ignore c'est s'il a une vision claire de la situation en mode "je ne veux plus de Powpy" (peu importe la raison, je ne veux pas faire d'hypothèse) ou s'il plane complètement et qu'il ne capte pas qu'il pourrait me rechoper ultra facilement s'il le voulait.
Je sais que mes chances de l'avoir avant la fin sont quasiment nulles mais bon tant pis. Ce qui me rend le plus triste je pense c'est qu'il fait partie des personnes auxquelles je me suis attachée mais que je suis certaine de ne pas revoir. On est pas potes, on ne l'a jamais vraiment été et on ne le sera jamais. C'est nul.
Il m'était impossible d'être polie avec lui, je suis atrocement gênée par ce qu'il s'est passé, je préfère oublier et faire comme s'il n'avait jamais existé. (Mais je suis quand même à blâmer, j'aurais pas dû le choper juste pour me rassurer, l'alcool n'excuse pas tout.)Sinon un de ses amis avec qui j'avais bien parlé m'a trouvé sur Facebook et m'a envoyé un message ultra mignon. Il ne m'attire absolument pas alors pareil c'est gênant et j'ai fini par cesser de lui répondre.

Je suis en train de vivre mes derniers jours au Canada et je me sens partagée. J'ai hâte de rentrer chez moi, de reprendre une routine saine et de ne plus penser aux mecs (oui je ne pensais pas dire ça un jour). Et d'un autre côté je me sens triste de quitter tout ça.
Je me rends compte que certaines personnes vont me manquer... Dont Gentil.
J'ai beau me dire que l'alcool décuple mes envies de le choper, que je le trouve juste à mon goût physiquement, le fait est que je n'arrive pas à me le sortir de la tête (il est vrai que le croiser tous les jours n'aide pas non plus). Il a un tas de défauts qui m'exaspèrent mais justement, ça me change de mes précédents crush, lui je ne l'idéalise pas. Je pense sincèrement que ça m'aurait plu de le fréquenter.Ca me fait du bien d'admettre qu'il me plaît vraiment. Je me sens moins gênée par ce qu'il s'est passé et par le fait d'avoir été rejetée.
Et je reste persuadée qu'il reste une mini trace de séduction entre nous. C'est peut-être uniquement de l'attirance physique pour sa part mais je sais qu'il y a quelque chose. Je n'arrivais pas à savoir d'où je sortais ça mais je pense que c'est le fait qu'il subsiste encore une minuscule gêne entre nous, qui l'empêche de venir me saluer le matin comme il pourrait saluer les autres gens de la classe. Il ne m'évite pas, ne m'ignore pas, non c'est juste qu'il ne me salue pas d'une claque dans le dos comme il pourrait le faire avec ses autres potes.
Ce que j'ignore c'est s'il a une vision claire de la situation en mode "je ne veux plus de Powpy" (peu importe la raison, je ne veux pas faire d'hypothèse) ou s'il plane complètement et qu'il ne capte pas qu'il pourrait me rechoper ultra facilement s'il le voulait.
Je sais que mes chances de l'avoir avant la fin sont quasiment nulles mais bon tant pis. Ce qui me rend le plus triste je pense c'est qu'il fait partie des personnes auxquelles je me suis attachée mais que je suis certaine de ne pas revoir. On est pas potes, on ne l'a jamais vraiment été et on ne le sera jamais. C'est nul.

Dernière édition :



(oui ils sont là depuis longtemps...) J'adoooooooooooooooooooooore ça, mais j'ai été un peu déçue par le goût cette fois-là :/


