Pouet pouet
Ce week-end, je suis allée voir
120 battements par minute. Et bah… woah… la claque. J'avais vu une partie d'une critique passer sur Twitter, où l'auteur notait dans les points négatifs, le côté « excluant » si on est hétéro, comme se retrouver à une fête à laquelle on n'a pas été invité. Parce que bon, oui, on parle de gays, un peu de lesbiennes, on a une femme trans, des personnes racisées, une personne handicapée. Mais franchement, vu ce par quoi on passe en regardant le film, se dire « ouin, j'ai pas été invité à la fête » (quand… bon… on parle quand même de SIDA dans le film, hein), je trouve cela très malaisant.
Bref, ce film, j'ai envie de le conseiller à tellement de gens, même s'il y a des scènes qui peuvent être choquante pour certain·e·s (je pense à du TW sang, maladie et mort, et à du CW sexe). Parce que ça parle d'une époque que j'ai à peine connue, et qui pourtant a laissé des traces, mais pour moi, c'est surtout un rappel pour aujourd'hui et la génération qui n'a pas connu la peur du SIDA.
Bref, même les défauts que j'y ai trouvé (certaines scènes trop longues) servent en réalité la narration. Donc ce ne sont pas vraiment des défauts (c'est juste moi qui vois la scène et qui me dit « hm, c'est un peu long, mais en même temps, c'est tellement puissant »).
À part ça…
J'ai craqué vendredi soir, parce que Plane avait besoin de parler de ce qu'il ressentait, et même si maintenant je me rends compte que oui, en fait, tout va bien, la façon de présenter les choses, ma propre fatigue, j'ai eu l'impression d'entendre beaucoup de reproches, et j'étais pas prête à ça. Heureusement, j'étais bien entourée et le reste du week-end s'est très bien passé.
Voilà voilà.
Des câlins à celleux qui en ont besoin, contente de savoir que la carte est bien arrivée,
@Ignis Aurae 