J'ai passé une mauvaise journée. J'ai été très irritable envers mes parents, surtout envers mon père. J'ai retenu mes larmes pour ne pas qu'ils ne me voient pas craquer.
Mon frère a eu son permis, il n'y a pas longtemps. Mon père a donc réservé des places dans un resto. Sans moi. Ils ont fêté cette évènement sans moi. Ma grand mère y était, mon oncle aussi. Et moi, je suis restée seule à l'appartement. J'ai beaucoup pleuré. J'étais très en colère. La colère, c'est une émotion que je ne sais absolument pas gérer. Il m'a fallu quasi une journée pour que ça redescende.
Mon père a fini par m'appeler pour me demander si je voulais venir avec eux faire du pédalo. Et il ajoute : "parce que tonton, lui, ne peut pas. Il a autre chose à faire". J'étais encore plus révoltée, parce que j'étais la dernière roue du carrosse.
Sur le pédalo, j'ai pas décroché un seul mot. Sauf, au moment où je leur ai dit que j'avais commencé à faire un tri dans mes affaires pour mon déménagement. J'étais toute contente de leur partager ça. Ils ne m'ont pas écouté, ils ne m'ont pas répondu. Puis, la discussion a directement dérivé sur mon frère et son permis. Là, j'ai craqué. Je leur ai dit que de toute façon ils n'en avaient rien à foutre de moi. Le silence qui a suivi m'a fait comprendre que j'avais raison.
J'ai jamais vu autant de fierté dans le regard de mon père à l'égard de mon frère. Moi, il ne fait que de me rabaisser. Je suis fatiguée de cette situation. J'aimerais juste avoir un minimum de reconnaissance. J'ai essayé, j'ai tout fait mais... je ne serai jamais la fille qu'il aurait voulu avoir.
(Ah bah, ça y est, j'ai un camion dans l'œil)
J'espère que votre journée a été agréable. Je vous aime.
Mon frère a eu son permis, il n'y a pas longtemps. Mon père a donc réservé des places dans un resto. Sans moi. Ils ont fêté cette évènement sans moi. Ma grand mère y était, mon oncle aussi. Et moi, je suis restée seule à l'appartement. J'ai beaucoup pleuré. J'étais très en colère. La colère, c'est une émotion que je ne sais absolument pas gérer. Il m'a fallu quasi une journée pour que ça redescende.
Mon père a fini par m'appeler pour me demander si je voulais venir avec eux faire du pédalo. Et il ajoute : "parce que tonton, lui, ne peut pas. Il a autre chose à faire". J'étais encore plus révoltée, parce que j'étais la dernière roue du carrosse.
Sur le pédalo, j'ai pas décroché un seul mot. Sauf, au moment où je leur ai dit que j'avais commencé à faire un tri dans mes affaires pour mon déménagement. J'étais toute contente de leur partager ça. Ils ne m'ont pas écouté, ils ne m'ont pas répondu. Puis, la discussion a directement dérivé sur mon frère et son permis. Là, j'ai craqué. Je leur ai dit que de toute façon ils n'en avaient rien à foutre de moi. Le silence qui a suivi m'a fait comprendre que j'avais raison.
J'ai jamais vu autant de fierté dans le regard de mon père à l'égard de mon frère. Moi, il ne fait que de me rabaisser. Je suis fatiguée de cette situation. J'aimerais juste avoir un minimum de reconnaissance. J'ai essayé, j'ai tout fait mais... je ne serai jamais la fille qu'il aurait voulu avoir.
(Ah bah, ça y est, j'ai un camion dans l'œil)
J'espère que votre journée a été agréable. Je vous aime.






Comment ça va ?
Je ne suis pas complètement mécontente de reprendre le boulot non plus et en même temps c'est passé trop vite. Heureusement j'ai encore quelques jours à la fin du mois !