mais comme le dit @Neverland90 il faudrait carrément inscrire ce droit dans la constitution pour qu'on n'ait plus à combattre autant pour le conserver.
Bon, apparemment le gouvernement veut rallonger le délai d'IVG de 12 à 14 semaines: https://www.20minutes.fr/politique/...nat-vote-allongement-deux-semaines-delais-ivg
Faudra que ce soit voté par l'AN donc rien n'est gagné je suppose.
Perso, je pense qu'il faudrait inscrire ce droit dans la constitution. La tournure des USA est inquiétante et en France je doute qu'on échappera longtemps à un courant conservateur (même si en supposant que Lepen arrive au pouvoir, elle n'aura peut-être jamais la majorité à l'assemblée mais elle pourra toujours utiliser le 49-3 pour faire passer ses textes de lois de m*rde)
Je ne suis pas sûr-e que l'inscrire dans la constitution permette de conserver ce droit.il faudrait carrément inscrire ce droit dans la constitution pour qu'on n'ait plus à combattre autant pour le conserver.
Ou faire une nouvelle constitutionJe ne suis pas sûr-e que l'inscrire dans la constitution permette de conserver ce droit.
Les anti IVG peuvent très bien si un jour ils prennent le pouvoir le supprimer aussi de la constitution.
L’initiative de la révision revient soit :
- au président de la République sur proposition du Premier ministre : on parle alors de projet de révision ;
- soit aux membres du Parlement : il s’agit dans ce cas d’une proposition de révision.
Dans les deux cas, le texte de la révision doit être voté en termes identiques par l’Assemblée nationale et par le Sénat.
Pour devenir définitive, la révision doit ensuite être obligatoirement approuvée par référendum lorsqu’il s’agit d’une proposition de révision constitutionnelle.
Les révisions initiées par le président de la République peuvent être approuvées par référendum ou par la majorité des 3/5e des suffrages exprimés des deux chambres du Parlement réunies en Congrès.
Le chef de l’État peut, en tout état de cause, arrêter la procédure de révision, même si les deux assemblées sont parvenues à l’adoption d’un texte identique, puisqu’il dispose du pouvoir de convoquer le Congrès ou le corps électoral en cas de référendum.