Iscambe
L'orange dit "pas de quartier !"
@Colorful Sunrise : je vais te dire très honnêtement ce que je pense. Vouloir des enfants ou non, ça ne concerne qu'une seule personne : soi. Ce sera à toi de te regarder dans la glace, pas aux autres. Si tu ressens au fond de toi que ce n'est pas le moment, ou que ce ne sera jamais le moment, ne te force surtout pas pour faire plaisir à mamie/ton copain/le facteur. Ce ne sera pas leur corps qui se modifiera, ce ne sera pas à eux de vivre avec l'éventuel poids que cela représentera pour toi d'avoir un ou des enfants dont au fond tu ne voulais pas vraiment. Tu comprends leur envie, leur excitation, etc. A eux d'accepter aussi que tu puisses avoir des sentiments différents. C'est une question tellement personnelle, d'avoir des enfants ou non, que personne ne devrait avoir son mot à dire selon moi.
Si je puis me permettre, en me basant sur ce que tu écris, je te conseillerais d'attendre un peu avant de te débarrasser de toute contraception. Je pense sincèrement que tu n'es pas du tout dans l'état d'esprit nécessaire à cette étape à laquelle tu es. Avoir des angoisses, se remettre en question quand on s'apprête à essayer de faire un bébé, c'est normal. Mais tu le dis toi-même : tu n'es même pas certaine de le vouloir en réalité. Et pour moi, ça suffit à dire "stop les gars. C'est pas le moment. Laissez-moi respirer, réfléchir, être sûre de moi". Parce que si tu fonces quand même avec tes doutes, que tu tombes enceinte et que tu te rends compte que c'était une erreur, que vas-tu faire ? Avorter si tu as encore le temps ? Vivre et assumer toute ta vie un choix qui n'était pas le tien mais aurait dû ? Mieux vaut prendre tout le temps nécessaire pour toi, que ça leur plaise ou non, et décider ce que toi tu veux. En ton âme et conscience.
Tu vas peut-être découvrir que ce monde inconnu te fait envie, t'intrigue, t'intéresse et finit même par te faire rêver. Peut-être que ça ne viendra jamais. Dans tous les cas, comme l'a dit l'autre mad, c'est un choix égoïste quoi que tu décides. Mais il faut pouvoir vivre avec cette décision jusqu'à ton lit de mort, alors ne laisse personne décider pour toi de ce que tu dois faire de ta vie, et de ton utérus.

Si je puis me permettre, en me basant sur ce que tu écris, je te conseillerais d'attendre un peu avant de te débarrasser de toute contraception. Je pense sincèrement que tu n'es pas du tout dans l'état d'esprit nécessaire à cette étape à laquelle tu es. Avoir des angoisses, se remettre en question quand on s'apprête à essayer de faire un bébé, c'est normal. Mais tu le dis toi-même : tu n'es même pas certaine de le vouloir en réalité. Et pour moi, ça suffit à dire "stop les gars. C'est pas le moment. Laissez-moi respirer, réfléchir, être sûre de moi". Parce que si tu fonces quand même avec tes doutes, que tu tombes enceinte et que tu te rends compte que c'était une erreur, que vas-tu faire ? Avorter si tu as encore le temps ? Vivre et assumer toute ta vie un choix qui n'était pas le tien mais aurait dû ? Mieux vaut prendre tout le temps nécessaire pour toi, que ça leur plaise ou non, et décider ce que toi tu veux. En ton âme et conscience.
Tu vas peut-être découvrir que ce monde inconnu te fait envie, t'intrigue, t'intéresse et finit même par te faire rêver. Peut-être que ça ne viendra jamais. Dans tous les cas, comme l'a dit l'autre mad, c'est un choix égoïste quoi que tu décides. Mais il faut pouvoir vivre avec cette décision jusqu'à ton lit de mort, alors ne laisse personne décider pour toi de ce que tu dois faire de ta vie, et de ton utérus.

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Ça fait du bien d'avoir un lieu où on peut dire réellement les choses. Dans la vie réelle c'est quand même beaucoup plus compliqué, il y a des choses qu'on a pas trop le "droit" de dire malheureusement.
) : je ne saurais te dire si ta peur est liée à ton instinct, qui te protège effectivement d'un choix non voulu, ou si c'est seulement les projections négatives de ton inconscient vis-à-vis de la maternité (inconnu, peur de mal faire, de ne pas être assez mature, de se forcer la main, de ne jamais retrouver le couple d'avant, etc) qui te font reculer. Il n'y a qu'un psy qualifié (je ne le suis pas encore
) qui pourra t'éclairer. Ou tout simplement toi-même si ton introspection te le permet. Dans tous les cas, il y a très certainement un message à comprendre derrière ta paralysie. Courage !
Je ne saigne pas beaucoup mais p*tain ce que je douille ! 4 spasfon hier soir et rien n'y a fait, je me tordais de douleur à en pleurer sous les yeux effarés de mon copain. Arg... Les joies d'être une femme !





), à reconnaître que malgré notre parentalité notre vie à mon chéri et à moi n'a pas tellement été bouleversée, et que ma fille est objectivement un bébé ultra facile à vivre.