@Bleue_ C’est vrai que cette absence de « mieux » à l’avenir peut être dure à vivre. C’est un bon argument.
@N. Avec la plupart des aides sociales, on vit tout juste, voir on survit. Mais pour moi l’AAH est clairement à part. Et ce n’est pas « juste » survivre. C’est assez pour partir en vacance, mettre de l’argent de côté, avoir des projets… Sauf les projets les plus chers, bien entendu. Mais ces projets-là sont aussi hors de portée d’une bonne partie des français.
@schizophrenia : c’est comme pour la villa à Canne. Beaucoup de français n’y ont pas accès. Le centre de Paris c’est un peu la même chose. Beaucoup de français, qui bossent, n’en ont pas les moyens.
Et on peut avoir un logement social (potentiellement dans les très bons quartiers, qui sont souvent très beaux !) bien plus rapidement que les autres (3 ans contre 10 ans normalement).
Et accessible aux handicapés… Une majorité n’a pas besoin d’aménagement. C’est la classique discrimination handicap non physique = pas de handicap. Mais je pense que tu as raison et que c'est sans doute plus difficile quand il faut, en plus, que ce soit aménagé (et on a forcément moins de choix...)
@Moonshade : j’ai aussi vécu avec quelqu’un touchant l’AAH. On payait tout à 50% (car fierté, blabla, alors que je gagne très bien ma vie). Pourtant il arrivait parfois à mettre 500 euros par mois de côtés, alors qu’on partait souvent en WE, vacance au moins 2/3 fois par ans. Il allait tous les jours au sport, sortait souvent dans les villes alentours, etc. Pas le rêve américain, mais pas la misère non plus.
Ton copain n’a pas pu se faire payer sa formation par l’ANPE ? C’était une école privée payante ?
@Electronalone : on peut toucher l’AAH entre 50 et 79% d’invalidité aussi.
Mais je comprends ce que tu vis (et moi aussi j’ai des crises d’angoisses qui me font vomir). Surtout le côté "ça n’est pas physique", donc toutes tes demandes et besoins sont des caprices, tu pourrais t’en passer ». Sauf que non !
Tu mets le point sur un des gros soucis de l'AAH (et d'autres alloc j'imagine) : l'impossibilité de vivre à deux, et de se marier, sauf à être pile dans la même situation. Sinon grosse perte de revenue.