@La Simili-Tortue
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Pendant mes années collège/lycée, j'avais l'impression que l'écriture était une grande partie de mon identité et au final, j'ai arrêté pendant des années sans ressentir le manque. J'y pensais de temps en temps en étant triste de ne pas avoir envie mais cette tristesse était peut être associée à de la culpabilité aussi, c'est vrai. Mais parce que même dans les phases où j'adore écrire et j'en ai envie, je ressens toujours ça comme une forme de travail. Ca me demande un effort pour m'y mettre, ce n'est pas aussi facile que de me poser devant une série ou de me mettre à lire (ce qui est aussi moins facile que de me poser devant une série
Et d'ailleurs, j'ai aussi eu une longue phase où je ne lisais presque rien et pareil j'étais triste de ne pas avoir envie de prendre le temps de lire alors que j'adorais ça avant)
Il y a peu de temps sur le forum, j'ai lu le post d'une Madz (je ne me rappelle plus du tout de qui il s'agissait, désolée
) qui disait qu'elle n'arrivait plus à manger autant qu'avant et qu'était beaucoup plus vite calée et j'ai été horrifiée à l'idée que ça puisse m'arriver un jour
Parce que c'est vraiment hyper important pour moi la bouffe et que c'est un plaisir "simple" qui ne demande pas énormément de travail préalable, bon sauf cuisiner mais même en fait rêver de bouffe, j'aime bien 
). D'où la culpabilité dans cette situation qui a moins lieu d'être dans le cas de la nourriture ou de la libido. 

(D'autant que tu l'avais indiqué en dessous de ton pseudo
)