@Ivy-Vinyl : je suis une pro de la réorientation "tardive" et multiple aussi, on est plus nombreux qu'on ne le croit au final ! Entre le système scolaire qui peine de ce côté là (pas de réels stages de découverte, montre le redoublement comme un échec, manque de moyens pour les profs je pense) et la pression sociale (l'année sabatique considérée comme une perte de temps ou de la flemme, les gens qui sont persuadés que si tu ne fais pas tes études d'une seule traite ton CV ne vaudra rien), on entraîne les jeunes comme des bêtes de concours sans réellement leur demander ce qu'ils veulent, sans leur laisser le temps de mûrir et de se poser réellement, d'apprendre à connaître qui ils sont.
Je trouve que c'est plutôt cool de pouvoir se remettre en question, pouvoir engager des projets hors de notre zone de confort, et d'être assez curieux pour vouloir explorer plusieurs domaines professionnels. Après certaines personnes ont la chance d'avoir un rêve, un projet très défini depuis longtemps, mais j'en ai rencontré très peu au cours de mes études et de mes réorientations. Beaucoup avaient plusieurs idées, plusieurs projets. Et beaucoup étaient malheureusement là par dépit...
Donc je pense que c'est en confrontant sur le terrain que tu peux vraiment évaluer si tu en as envie, ou si c'est ta peur qui parle. Mais vraiment je te conseille de ne pas trop te faire de bile par rapport à ton âge, beaucoup de gens se réorientent chaque année, j'ai connu des gens qui changeaient totalement de voie et qui avaient tous des âges et des parcours très différents (de 18 à 50 ans). On n'en parle juste pas assez, mais il y a plein de dispositifs d'accompagnement, et de financements pour aider justement (surtout en ce contexte de crise économique, ou se réorienter est souvent une nécessité, suite à un licenciement, ou à une impossibilité d'exercer son métier après un accident).
De même, même si ce n'est pas par obligation économique, ce n'est pas un caprice pour autant : chacun mérite de faire ce qu'il veut de sa vie, et de s'épanouir dans sa profession (même si dans les faits, c'est bien plus compliqué). Perso je n'ai pas de contraintes (pas d'enfants, pas de crédits, pas de conjoint), donc mon parcours, mes erreurs et mes périodes rudes ne concernent que moi, je ne vois vraiment pas qui pourrait décemment me le reprocher (mes parents ont essayé, mais au final ils se sont fait une raison et me considèrent - après des années de bataille acharnée
comme "une personne courageuse et qui assume ses choix"). Il n'y a pas de fausses routes, il n'y a que des voies qu'on explore, et qui nous apprennent plus ou moins de choses sur nous même, sur ce qu'on veut, sur ce dont on ne veut pas. Et c'est bien d'avoir le courage de changer les choses qui ne nous conviennent pas, après avoir essayé, car après tout la vie est trop courte pour s'embarasser de choses qui nous empêchent de nous épanouir !
Je trouve que c'est plutôt cool de pouvoir se remettre en question, pouvoir engager des projets hors de notre zone de confort, et d'être assez curieux pour vouloir explorer plusieurs domaines professionnels. Après certaines personnes ont la chance d'avoir un rêve, un projet très défini depuis longtemps, mais j'en ai rencontré très peu au cours de mes études et de mes réorientations. Beaucoup avaient plusieurs idées, plusieurs projets. Et beaucoup étaient malheureusement là par dépit...
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Donc je pense que c'est en confrontant sur le terrain que tu peux vraiment évaluer si tu en as envie, ou si c'est ta peur qui parle. Mais vraiment je te conseille de ne pas trop te faire de bile par rapport à ton âge, beaucoup de gens se réorientent chaque année, j'ai connu des gens qui changeaient totalement de voie et qui avaient tous des âges et des parcours très différents (de 18 à 50 ans). On n'en parle juste pas assez, mais il y a plein de dispositifs d'accompagnement, et de financements pour aider justement (surtout en ce contexte de crise économique, ou se réorienter est souvent une nécessité, suite à un licenciement, ou à une impossibilité d'exercer son métier après un accident).
De même, même si ce n'est pas par obligation économique, ce n'est pas un caprice pour autant : chacun mérite de faire ce qu'il veut de sa vie, et de s'épanouir dans sa profession (même si dans les faits, c'est bien plus compliqué). Perso je n'ai pas de contraintes (pas d'enfants, pas de crédits, pas de conjoint), donc mon parcours, mes erreurs et mes périodes rudes ne concernent que moi, je ne vois vraiment pas qui pourrait décemment me le reprocher (mes parents ont essayé, mais au final ils se sont fait une raison et me considèrent - après des années de bataille acharnée
Est ce que c'est mon manque de confiance en soi chronique ou est ce que c'est moi qui fait fausse route?
(Ahah, pardon, frustration de la fille qui a entendu ses profs au lycée lui rabâcher ça, et, voilà, c'est pas forcément vrai)
) mais une histoire comme ça était déjà arrivée, la membre avait même fini par l'avouer. Après, je n'avais pas trop suivi l'histoire mais je me souviens que pas mal de Madz avaient été scandalisé.e.s par l'entourloupe.
(l'intérêt ? Aucune idée
)
, du coup ton message m'a interpellée parce que je n'ai encore jamais lu de messages dans ce cas ici.
Ça me perturbe parce que du coup j'hésite à raconter des trucs, de peur qu'on ne me croit pas (pas très logique vu ce que je viens de raconter plus haut je sais