@LaurenAuder
J'ai fait un stage avec le champion de la mémoire français (oui, le stage comme le champion existe vraiment

), Sébastien Martinez.
Il nous conseillait de faire des associations d'idées, de trouver des moyens mnémotechniques, de se raconter des histoires.
En cours d'histoire, par exemple, il t'était peut-être plus facile de te souvenir des anecdotes racontées par le prof plutôt que des dates et des noms des personnes. Et bien alors, on va transformer ces dates, ces noms en anecdotes, en histoires, ce qui parlera davantage à ton cerveau.
Par exemple, imaginons que je veuille me souvenir de tous les présidents des États-Unis de Washington à Trump : je pourrais alors tous les visualiser dans une pièce en train de faire quelque chose. Washington peut être en train de laver (wash) une tonne de pommes près de la porte d'entrée, lequelles pommes sont en réalité à Adams qui est d'ailleurs en train d'en manger une avec sa famille vêtues de noir, et est attablé à une table près à côté. Le fils (son) d'Adams, assis au bout de la table dit "J'ai fait faire (Jeffer) du Madison à ma copine hier" et on voit à côté de la table Marilyn Monroe danser çe Madison, etc. (Oui, je vais pas tous les faire mais tu vois l'idée)
On a ici donc : Washington, Adams, Jefferson, Madison, Monroe. Après, les associations que tu peux faire peuvent être phonétique, culturelle, calculatoire, etc. On a l'impression qu'au final on rajoute plein de choses et donc plus de choses à mémoriser mais en réalité on crée un environnement de mémorisation qui aide notre cerveau à se souvenir plus facilement de quelque chose.
Il conseillait aussi de faire des cartes mentales (mind mapping) pour retenir un cours par exemple. Et c'est quelque chose qui fonctionne même particulièrement bien avec les gens qui ont un mode de pensées en aarborescence.