@pikalovescoke
Moi c'est l'inverse. Je ne comprends pas qu'on veuille s'acharner à maintenir en vie ou à se faire maintenir en vie dans certaines circonstances. Avoir mal à en crever chaque seconde de ma vie et/ou être un légume incapable de m'occuper de moi-même voire de penser par moi-même et de m'exprimer, ça me terrorise complètement. La vie est faite pour en profiter. Et être allongée 24h/24 dans une chambre médicalisée, soit en en étant inconsciente soit en souffrant, ce n'est pas ma façon de profiter de la vie, je ne vois pas l'intérêt.
Si je suis dans le coma, je veux qu'on me débranche au bout d'un an grand max.
Si je suis atteinte d'une maladie neurodégénérative, je veux pouvoir partir paisiblement avant que ma vie soit un véritable supplice.
J'ai vu trop de patient•e•s souffrir, physiquement et/ou mentalement pour vouloir devenir pareil...
Moi c'est l'inverse. Je ne comprends pas qu'on veuille s'acharner à maintenir en vie ou à se faire maintenir en vie dans certaines circonstances. Avoir mal à en crever chaque seconde de ma vie et/ou être un légume incapable de m'occuper de moi-même voire de penser par moi-même et de m'exprimer, ça me terrorise complètement. La vie est faite pour en profiter. Et être allongée 24h/24 dans une chambre médicalisée, soit en en étant inconsciente soit en souffrant, ce n'est pas ma façon de profiter de la vie, je ne vois pas l'intérêt.
Si je suis dans le coma, je veux qu'on me débranche au bout d'un an grand max.
Si je suis atteinte d'une maladie neurodégénérative, je veux pouvoir partir paisiblement avant que ma vie soit un véritable supplice.
J'ai vu trop de patient•e•s souffrir, physiquement et/ou mentalement pour vouloir devenir pareil...
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