La terreur a quand même pas disparu des programmes d'histoire si?
Et puis c'est pas comme si elle avait permis d'instaurer un embryon de démocratie si?
En fait la démocratie est apparue en France quasi 100 ans après, après le directoire, napoleon, 2 rois, 1 autre (plus démocratique mais suffrage censitaire..), 1 petite année de république qui a permis Napoléon iii de prendre le pouvoir, et napoleon iii
Et donc aucune des trois principales révolutions n'a donné de démocratie, il a fallu perdre une guerre pour qu'une république soit mise en place tranquillement.
On peut toujours considérer que l'effet papillon etcaetera, mais bon, c'est très tiré par les cheveux de dire que la Révolution Française a eu des conséquences légitimes.. (Et la comparaison ne me parait pas à l'avantage des GJ)![]()
Si on compare à la terreur, pour l'instant le seul groupe à avoir donné la mort est celui des CRS. En fait j'utilisais ce parallèle pour montrer qu'une révolte mille fois plus violente était légitimée par tout le monde. Et qu'alors ce qui légitime une révolte n'est pas fonction de sa violence. Je n'ai à aucun moment dit que la Révolution Française à eu des "conséquences légitimes", mais que malgré son degré de violence elle était légitimée. D'autres révoltes moins violentes ne l'ont pas été et sont considérées historiquement comme "simplement des moments de violences".
Concernant la démocratie il me semble plus que ce sont des processus, des moments d'expérimentations que des phases qui se succèdent comme ça. Suite à la Révolution Française, on peut quand même dire que l’organisation d'élections législatives est plus "un embryon de démocratie" que la monarchie. Pour filer la métaphore on peut aussi dire qu'il y a eu "fausse couche" de la démocratie ensuite. Ça n'empêche pas que cela a existé.
La Révolution Française, la Commune, celle de 1848 n'ont pas immédiatement accouché de la démocratie. Ça ne se passe jamais comme ça, mais elles ont implanté des idées dans la société, des modes de fonctionnement, des revendications (combattues par d'autres forces d'ailleurs) qui n'ont cessé d'irriguer la psyché collective.
D'ailleurs le combat pour légitimer ou non certaines révoltes et un combat hautement politique/ idéologique.


