@zabibounette Tu m'as doublée 
Pour en revenir au débat parentalité VS TCA, j'ai lu beaucoup il y a quelques mois sur la transmission parent-nourrisson du trouble et le difficulté des mères soufrant d'anorexie.
Ce que j'ai lu met surtout en lumière la relation mère anorexique-bébé, avec plusieurs observations :
Les mères soufrant de TCA ont tendance a ne pas donner a l'enfant quand il réclame, parce que souvent elle ne comprennent pas bien le rapport j'ai faim = je mange, vu que le rapport est biaisé dans leur cas.
Il était aussi dit que les mère dans ce cas vivent les moment des repas avec l'enfant comme une souffrance, car elle doivent faire face a leur propre trouble, et beaucoup de ses mères ont tendance a moins allimenter l’enfant en bas age, et a leur faire la leçon quand ils expriment leur faim. L'enfant imprime vite un schéma "faim = maman pas contente = pas bien".
Les mères soufrant elle même de dysmorphophobie ou d'une image biaisée d'elle même ont tendance a voir ce défaut chez l'enfant, a le trouver vite trop "dodu" ou trop gourmand, et a agir en conséquence en essayant de rectifier ce défaut (dire a l'enfant qu'il mange trop, lui faire trop de reproche par rapport a son corps...).
Voila, c'est résumer, mais comme je me suis intéressée au sujet d'assez prés j’espère que je vous ai aider dans votre relfexion.

Pour en revenir au débat parentalité VS TCA, j'ai lu beaucoup il y a quelques mois sur la transmission parent-nourrisson du trouble et le difficulté des mères soufrant d'anorexie.
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Ce que j'ai lu met surtout en lumière la relation mère anorexique-bébé, avec plusieurs observations :
Les mères soufrant de TCA ont tendance a ne pas donner a l'enfant quand il réclame, parce que souvent elle ne comprennent pas bien le rapport j'ai faim = je mange, vu que le rapport est biaisé dans leur cas.
Il était aussi dit que les mère dans ce cas vivent les moment des repas avec l'enfant comme une souffrance, car elle doivent faire face a leur propre trouble, et beaucoup de ses mères ont tendance a moins allimenter l’enfant en bas age, et a leur faire la leçon quand ils expriment leur faim. L'enfant imprime vite un schéma "faim = maman pas contente = pas bien".
Les mères soufrant elle même de dysmorphophobie ou d'une image biaisée d'elle même ont tendance a voir ce défaut chez l'enfant, a le trouver vite trop "dodu" ou trop gourmand, et a agir en conséquence en essayant de rectifier ce défaut (dire a l'enfant qu'il mange trop, lui faire trop de reproche par rapport a son corps...).
Voila, c'est résumer, mais comme je me suis intéressée au sujet d'assez prés j’espère que je vous ai aider dans votre relfexion.

) et ça m'avait complètement convaincue qu'effectivement, non, il n'y a aucune raison valable à frapper un enfant (ou un adulte d'ailleurs). Maintenant que j'ai un bébé, on en a parlé avec mon copain et on est bien d'accord sur le fait qu'on ne devra pas la frapper et, c'est peut-être naïf de ma part, mais je pense que je réussirais à éviter de le faire.
Parce que justement j'y ai réfléchi, que je sais que "ça peut partir" sans qu'on s'en rende vraiment compte, mais que je ne veux pas me laisser faire un geste irréfléchi.
mais le fait est qu'on est humains et non machines, et que par conséquent on est pas dans l'analyse permanente de nos faits, gestes et sentiments. L'épuisement, le stress de nos vies modernes, la pression sociale, peut nous faire déraper, perdre notre vigilance 
Un besoin d'évacuer !
. En cas de bêtises un peu plus grosses, elle nous mettait des vêtements qu'on n'aimait pas et planquait nos tenues préférées) et ça permet de montrer qu'on peut être autoritaire et ferme. En plus ça développe la créativité 
Il était plutôt en mode "t'es sûre de toi ? car parfois la mémoire joue des tours hein" en gros que j'avais plus ou moins inventé. Genre qu'une ou deux fois peut-être j'avais fait une connerie "légitimant une baffe" et que dans mon souvenir ça avait pris des proportions énormes. Il se souvenait seulement d'une grosse gifle qu'il avait donné à mon frère pour une raison dont il se souvenait précisément, mais rien d'autre. 