@Margottine Ton message me parle vachement parce que G. tape souvent ses petit.e.s camarades de section (ou tire les cheveux). Quand il le fai(sai)t devant moi, j'interviens (j'intervenais) systématiquement, mais jamais de manière brutale ou en criant et je crois que ça surprend beaucoup de parents qui ont la réaction plus « vive ».
Sinon, en ce moment, c'est pas les camarades de crèche qui s'en prennent plein la tronche, c'est moi... Depuis quelques temps, c'est la crise tous les soirs quand je viens le chercher à la crèche. Il n'a pas spécialement envie de rester puisqu'il vient me faire un gros câlin, que je le laisse jouer s'il le souhaite pendant la transmission (ou que je le prends dans les bras s'il préfère un câlin). J'essaie de jouer sur l'autonomie puisque c'est lui qui a la responsabilité d'aller récupérer ses affaires avant qu'on se prépare à ressortir, mais en ce moment, il se jette à terre sans raison apparente et se met à hurler et à pleurer

Lui parler ne fonctionne pas, détourner son attention non plus, l'ignorer encore moins et donc en dernier recours, je suis souvent obligée de le remettre sur ses jambes (mais souvent échec, il se laisse tomber comme une grosse larve molle au sol

) voire de le prendre dans les bras, mais dans ces cas-là, il se met dans une fureur folle et me tire violemment les cheveux et/ou me frappe (j'ai une belle griffure et un beau bleu sur le menton qui datent de lundi...). Je me retrouve vraiment complètement démunie, car je ne sais pas comment réagir pour désamorcer ses comportements. J'essaie de rester calme et ferme en lui expliquant que ce sont des gestes interdits, mais c'est peine perdue et j'ai toujours ce petit asticot hurleur à habiller pour rentrer à la maison.
Je ne sais pas si c'est lié, mais il fait beaucoup de cauchemars en ce moment (terreurs nocturnes ?). Le truc, c'est qu'on n'arrive pas à le calmer et si on fait mine de l'approcher (ou même si on lui fait une caresse), il se met à nous frapper violemment, à se débattre et à hurler. Très impressionnant. On en est à se demander si on ne va pas demander rdv avec la psy de la crèche, car quand on en parle à notre entourage (familial ou professionnels qui s'occupent de G.), tout le monde semble trouver ça anormal.