@Backstreet
Vivement qu'on gagne au loto, que je puisse arrêter de bosser et payer une nounou les aprem pour glander au soleil 
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courage pour l'attente/la route. Et je ne poke pas les autres madz profs, mais j'espère que la rentrée s'est bien passée et que vous n'êtes pas trop sur les rotules.
pour le rythme à trouver... et pour pajeemploi, on va découvrir aussi!
. C'est moi qui depose pti lu le matin, à 8h, et c'est Monsieur myrtille qui le récupère a 16h30, parce qu'il peut moduler ses horaires t que donc il commence tôt le matin, réduit au minimum sa pause dej et fini grâce à tout ça a 16h. Par contre comme il n'a pas le permis, si la nounou habitait plus loin ça serait plus compliqué et de mon côté je ne rentre qu'à 18h. 



J'aimerais bien moi aussi être comme la plupart d'entre vous, contente à l'idée de passer du temps avec ma fille, contente d'avoir une après-midi avec elle... Sauf que moi, une après-midi avec elle, c'est : la galère pour la faire manger car autant tout le monde me dit qu'elle mange super bien à la cantine, autant avec moi c'est toujours la misère et elle a jamais faim, puis la galère pour la mettre à la sieste avec moults pleurs et cris (mais elle en a besoin car si on saute la sieste, bah en milieu/fin d'aprèm c'est vraiment compliqué
), puis trouver une activité à faire pendant 2 ou 3 h jusqu'à l'heure du dîner, re galérer pour le dîner et re galérer pour la mettre au lit... Forcément j'ai pas envie de m'imposer tout ça...
Alors que je sais qu'en collectivité elle suit le mouvement et s'amuse bien (elle était pas du tout pressée de partir hier quand je suis allée la chercher...).


) donc franchement si tu te sens mieux en la laissant au max à l'école mais en avant et assume-le pleinement.
. Si ça peut aider d'autres mamans à se sentir moins mal à la sortie de l'école en se disant qu'elles ne sont pas seules à se sentir libérée, délivrée en les larguant, ça me va. Moi personne ne m'a dit que oui on avait le droit d'être heureuse en les laissant à l'école, je n'avais comme exemple que des mères qui ont souffert de la séparation donc je me sentais grave anormale. Mais non, non, non. Le principal c'est d'être honnête avec soi-même et de choisir ce qui nous permet de vivre les choses au mieux pour tout le monde. Maintenant, je ne me mens plus et je ne me raconte plus d'histoire sur une mère idéale qu'on m'a projetée toute mon enfance et qu'on continue à me projeter, la mère qui sacrifie tout à ses enfants, qui leur est entièrement dévouée et qui n'en a jamais marre, qui pleure quand elle est obligée de les laisser et qui ne les laisse que contrainte et forcée. J'admire beaucoup ma mère mais je ne suis pas comme elle. Sa belle-fille lui ressemble mais pas sa fille
.