@Kettricken Ben je suis essoufflée aussi^^. Et je l'étais déjà début août quand j'ai randonné avec des ami.es (à moins d'1 mois de grossesse donc).
Et quant au trail, ben regarde mes temps ou mes classements
Qui t'a parlé de course ?
En vrai, je fais de la randonnée avec un dossard, c'est les gens rapides qui courent (pas moi).
Moi mon truc c'est pas la course à pied, c'est la rando. Là je fais de la rando en essayant de pas trop traîner. Et je cours vaguement (je trottine quoi) en descente, en montée, je marche. Et sur le plat, bah, j'essaie de courir, mais parfois je marche.
Pour mon trail en août, j'en ai grave chié parce qu'il y avait des passages super raides (OUI le tremplin de St Nizier c'est entre autres à toi que je pense). Sur la montée du tremplin par exemple (un graaaand escalier bien raide et bien long), je faisais genre 3-4 pas et je m'arrêtais reprendre mon souffle, je repartais, etc. Et j'avais même pas couru sur la descente finale (ce qui fait que je m'étais fait doubler par TOUS les gens que j'avais doublé en montée, ahah).
Je vois clairement que je m'essouffle plus vite qu'en temps normal (et c'était pareil quand j'attendais l'éléphanteau, et de pire en pire au fur et à mesure de la grossesse, à la fin j'avais l'impression de vivre à 5000m d'altitude
) Mais je veux pas me priver de montagne juste parce que je vais plus lentement. Au final, je suis plus lente, plus essoufflée, je fais des journées plus courtes (à la fin de ma précédente grossesse je faisais, oula, 300m de dénivelé et j'étais crevée) mais bah je finis par arriver^^
Et quant au trail, ben regarde mes temps ou mes classements
Qui t'a parlé de course ?
En vrai, je fais de la randonnée avec un dossard, c'est les gens rapides qui courent (pas moi). Moi mon truc c'est pas la course à pied, c'est la rando. Là je fais de la rando en essayant de pas trop traîner. Et je cours vaguement (je trottine quoi) en descente, en montée, je marche. Et sur le plat, bah, j'essaie de courir, mais parfois je marche.
Pour mon trail en août, j'en ai grave chié parce qu'il y avait des passages super raides (OUI le tremplin de St Nizier c'est entre autres à toi que je pense). Sur la montée du tremplin par exemple (un graaaand escalier bien raide et bien long), je faisais genre 3-4 pas et je m'arrêtais reprendre mon souffle, je repartais, etc. Et j'avais même pas couru sur la descente finale (ce qui fait que je m'étais fait doubler par TOUS les gens que j'avais doublé en montée, ahah).
Je vois clairement que je m'essouffle plus vite qu'en temps normal (et c'était pareil quand j'attendais l'éléphanteau, et de pire en pire au fur et à mesure de la grossesse, à la fin j'avais l'impression de vivre à 5000m d'altitude
) Mais je veux pas me priver de montagne juste parce que je vais plus lentement. Au final, je suis plus lente, plus essoufflée, je fais des journées plus courtes (à la fin de ma précédente grossesse je faisais, oula, 300m de dénivelé et j'étais crevée) mais bah je finis par arriver^^


)
perso je pense que c'est beaucoup "l'intention" qui joue et qui a un réel impact négatif sur la psychologie de l'enfant (parce qu'on parle bien de ça hein, le fait que ça puisse le traumatiser plus tard d'une façon ou d'une autre de façon visible pour lui dans sa vie..
je pense que l'acte dont on parle ici est réellement hyper minime et probablement trop léger pour que ça ait un réel impact "grave") je pense qu'un thermomètre mis dans les fesses de temps en temps, dans un contexte où on prend soin de l'enfant, on l'aime, on s'inquiète positivement pour sa santé, on le câline, et puis bon bah au milieu à un moment où lui met un thermomètre dans les fesses pendant 10 secondes (ou un suppo) (et ça lui plait, ou pas)(Poupouts trouvait ça marrant à un moment
)(et des super-mamans
Ma pauvre, tu dois être dans un état pas possible
J'espère de tout coeur que ça va se confirmer (oui je l'ai déjà dit, quoi
) mais pfiou je t'imagine en mode stress+++++... A mon avis le plus simple serait une prise de sang demain matin à la première heure...
J'ai bien aimé lire les livres avec lui, il était super réceptif et très intéressé. Mais il fallait sans arrêt le canaliser, il parlait très fort, se remettait assis comme pour éviter à tout prix de s'endormir, bougeait beaucoup... Mon mari s'est endormi quand j'ai fini de lire le 2ème livre donc j'imagine que j'étais assez apaisante pourtant 

