Mon mari a commencé à faire des plans pour les trois chambres qu'on doit modifier pour l'arrivée de n°2. (en gros, le bureau deviendra sa chambre, le dressing/atelier deviendra atelier/bureau et notre chambre devra accueillir notre dressing)
Ca va être un peu serré, faudra être bien ordonnés, mais bon, c'est l'histoire de quelques années avant qu'on puisse déménager pour une grosse maison hein
Ca me rassure de voir sur plan que ça peut fonctionner.
Je me tâte à conserver nos bibliothèques dans la future chambre du bébé, en y ajoutant des portes (c'est un système qui le permet, ikea toussa) ou à les virer. J'aime pas l'idée de ranger nos livres dans des cartons pour x années, mais ça amputera une partie de l'espace de sa chambre. Bref, on cogite.
Pour l'amour passionné/calme :
On est ensemble depuis presque 14 ans, et honnêtement, j'ai très de peu de souvenirs d'une vie sans lui (forcément, on avait 16 ans
).
On a toujours eu une relation où on discutait énormément, et on s'est extrêmement peu disputé (mais beaucoup chamaillé
), il n'a jamais haussé la voix sur moi pour situer, et moi j'ai du crier 4 ou 5 fois en tout. Il m'a appris le calme, et une façon de communiquer en couple sans violence. Du coup, ça donne une impression très lisse, très fluide.
Nos premières années, j'étais clairement dans une relation de forte dépendance envers lui, j'avais constamment peur qu'il me quitte (alors qu'il n'y a jamais eu de signes mais ça me terrifiait parce que je savais que c'était le bon, et que lui ben, il était : "heureux, pour le moment"
) et j'ai passé des nuits d'angoisse, de terreur etc. Pour rien. Il m'a fallu du temps pour m'apaiser. C'est clair aussi que quand il a eu le déclic et s'est mis à penser que j'étais la femme de sa vie, ça m'a bien aidée 
Et cette relation me fait du bien, je vois notre couple comme un cocon rassurant. Quand le monde extérieur est trop violent, je sais que quoi qu'il arrive, je serai en sécurité auprès de lui. On s'aime très fort, depuis "toujours", on a grandi ensemble, on a vécu de beaux tournants et des choses très dures dans nos vies respectives, on est mariés, on a un enfant ensemble, bientôt deux, et tout ça sont des éléments qui me rassurent énormément. L'idée qu'on ne nous enlèvera jamais tout ça et que quoi qu'il arrive, il ne vivra rien d'aussi fort ensuite.
On est assez fusionnels (on passe peut-être une soirée ou deux à sortir sans l'autre par trimestre en moyenne) on aime passer la grande majorité de notre temps ensemble. J'aime notre quotidien. On est excessivement différents, vraiment, on ne se "comprend" pas toujours, mais on s'aime et en découle un respect et un soutien indéfectible. Bref, je ne peux pas imaginer ma vie sans lui, et je pense que lui non plus.
Ca va être un peu serré, faudra être bien ordonnés, mais bon, c'est l'histoire de quelques années avant qu'on puisse déménager pour une grosse maison hein
Ca me rassure de voir sur plan que ça peut fonctionner.Je me tâte à conserver nos bibliothèques dans la future chambre du bébé, en y ajoutant des portes (c'est un système qui le permet, ikea toussa) ou à les virer. J'aime pas l'idée de ranger nos livres dans des cartons pour x années, mais ça amputera une partie de l'espace de sa chambre. Bref, on cogite.
Pour l'amour passionné/calme :
On est ensemble depuis presque 14 ans, et honnêtement, j'ai très de peu de souvenirs d'une vie sans lui (forcément, on avait 16 ans
).On a toujours eu une relation où on discutait énormément, et on s'est extrêmement peu disputé (mais beaucoup chamaillé
), il n'a jamais haussé la voix sur moi pour situer, et moi j'ai du crier 4 ou 5 fois en tout. Il m'a appris le calme, et une façon de communiquer en couple sans violence. Du coup, ça donne une impression très lisse, très fluide.Nos premières années, j'étais clairement dans une relation de forte dépendance envers lui, j'avais constamment peur qu'il me quitte (alors qu'il n'y a jamais eu de signes mais ça me terrifiait parce que je savais que c'était le bon, et que lui ben, il était : "heureux, pour le moment"
) et j'ai passé des nuits d'angoisse, de terreur etc. Pour rien. Il m'a fallu du temps pour m'apaiser. C'est clair aussi que quand il a eu le déclic et s'est mis à penser que j'étais la femme de sa vie, ça m'a bien aidée 
Et cette relation me fait du bien, je vois notre couple comme un cocon rassurant. Quand le monde extérieur est trop violent, je sais que quoi qu'il arrive, je serai en sécurité auprès de lui. On s'aime très fort, depuis "toujours", on a grandi ensemble, on a vécu de beaux tournants et des choses très dures dans nos vies respectives, on est mariés, on a un enfant ensemble, bientôt deux, et tout ça sont des éléments qui me rassurent énormément. L'idée qu'on ne nous enlèvera jamais tout ça et que quoi qu'il arrive, il ne vivra rien d'aussi fort ensuite.

On est assez fusionnels (on passe peut-être une soirée ou deux à sortir sans l'autre par trimestre en moyenne) on aime passer la grande majorité de notre temps ensemble. J'aime notre quotidien. On est excessivement différents, vraiment, on ne se "comprend" pas toujours, mais on s'aime et en découle un respect et un soutien indéfectible. Bref, je ne peux pas imaginer ma vie sans lui, et je pense que lui non plus.

(par contre je crois qu'il y a du caroube dedans, ça peut donner la diarrhée chez certains bébés)
mais essaye progressivement, tu peux commencer par la banane c'est assez mou et ça fond, les boudoirs, le quignon de pain, le pain des fleurs... tu vois comment elle gère et ça va se faire naturellement tu verras, il faut lui faire confiance. Les bébés savent se soulever le coeur en cas de besoin et puis t'es infirmière donc au cas où tu sais quoi faire 
". Bon ok, allez, je fixe les règles "ok juste un et que c'est fini, c'est fini hein !" "oui oui".
Quand ça a été fini, c'est la crise qui a commencé (bon, ici on est clairement dans des crises light hein
) parce qu'elle voulait un autre dessin animé
Sauf qu'il manquait une autre partie, un touuuut petit clou qui permet de lier toutes les pièces ensemble. Je suis repartie fouiller dans la peluche : j'ai trouvé le miiinuscule bâton de fer.
). La mini pince a refonctionné. Sauf que j'sais pas, le clou continue à s'enlever, il glisse, du coup j'ai dit à Poupouts que "bon. la pince est réparée, regarde, tu peux la mettre dans tes cheveux. MAAAIS non attentioooon parce que regarde là, ça va se détacher et ça va se recasser
" "non non maman je veux pas la pince viens on la remet là [dans la peluche]" Ouf, drame évité.