Après quand j'ai mes neurones qui fonctionnent, je pense que c'est en effet normal de stresser pour quelque chose qu'on ne connait pas, d'autant que souvent les récits d'accouchements qu'on entends sont ceux qui se sont mal passé pour x ou y raisons.
Au final j'essaie de me dire que ça ne sert à rien de stresser pour l'instant, de vivre le moment présent, de profiter de sursauter parceque bébé bouge. De toute façon je ne serais pas seule pour gérer ça car je suis très bien encadrée par l'équipe de la maternité.
Mais parfois les neurones se mettent en pause et le stress recouvre tout.
Au final j'essaie de me dire que ça ne sert à rien de stresser pour l'instant, de vivre le moment présent, de profiter de sursauter parceque bébé bouge. De toute façon je ne serais pas seule pour gérer ça car je suis très bien encadrée par l'équipe de la maternité.
Mais parfois les neurones se mettent en pause et le stress recouvre tout.
Ce n'était ni très fort, ni très symbolique pour nous, il a simplement confirmé que c'était comme l'avait décrit un copain qui avait fait des stages en obstétrique. Sinon, s'il y a un petit successeur, j'aimerais bien couper le cordon moi-même 
Pour ma part, c'est passé qu'avec le temps et le risque écarté.



(Ainsi, je suis dans la moyenne : 1er enfant à 28 ans, je risque pas de bousculer les statistiques 