Mon père est venu spécialement pour m'accompagner à un rendez-vous administratif relou et ensuite je l'ai emmené au resto pour le remercier, sauf qu'il a tellement insisté pour que je prenne un apéro ("Tu veux pas une bière ? Même pas un verre de vin ? Bah qu'est-ce qui t'arrive ?
") que j'ai fini par cracher le morceau en lui disant que ça allait être comme ça pendant environ 9 mois. Il a eu l'air très content pour nous
Sa réaction m'a vraiment fait plaisir, surtout qu'on n'a plus trop l'occasion de passer des moments tous les deux alors qu'on est/était très proches avant que je parte dans ma ville actuelle. Du coup on a parlé des enfants, du couple après, des préférences de genre pour le bébé etc.
J'appréhendais un peu parce que je savais pas trop comment il allait le prendre et je suis vraiment heureuse.
Et en partant, il m'a dit "Prends soin de toi" 
") que j'ai fini par cracher le morceau en lui disant que ça allait être comme ça pendant environ 9 mois. Il a eu l'air très content pour nous
Sa réaction m'a vraiment fait plaisir, surtout qu'on n'a plus trop l'occasion de passer des moments tous les deux alors qu'on est/était très proches avant que je parte dans ma ville actuelle. Du coup on a parlé des enfants, du couple après, des préférences de genre pour le bébé etc. J'appréhendais un peu parce que je savais pas trop comment il allait le prendre et je suis vraiment heureuse.
Et en partant, il m'a dit "Prends soin de toi" 
Dernière édition :

Car de ce côté la, c'est sur que tout ce qui est jouets elle aura de tout.
La vie est un troll !
Je pense que c'est uniquement parce que tant que l'enfant n'est pas là, on reste dans le domaine du fantasmé et c'est plus dur de se prendre la pression de la société et de la famille quand l'enfant n'est pas là, je trouve. Une fois qu'il ou elle est là, ma foi, j'en ai vraiment "rien à faire" qu'il aime les poupées, qu'elle passe son temps à jouer aux voitures, qu'elle soit un petit goret et qu'il pleure beaucoup pour exprimer ses émotions. Que ma fille devienne trans, bi ou lesbienne, au fond, ça ne me concerne absolument pas et tant qu'elle est heureuse, je serais fière de la soutenir. Mais je trouve ça plus "facile" d'attendre une fille, tout en sachant très bien que je ne l'enfermerai pas dans des rôles préconçus juste "parce que c'est une fille", justement. Mon raisonnement est assez paradoxal, mais je ne vois pas comment l'expliquer autrement. 



) mais en fait, c'est surtout l'accumulation de petites choses qui m'énervent chez elle et du coup, je la jugeais là dessus aussi au lieu d'essayer de comprendre. Maintenant, je vois un peu mieux tout ce que ça peut impliquer pour une personne qui a une préférence. 


). Si c'est surtout une question de dynamique familiale, ma relation avec mes parents ou mon entourage ne présume pas grand chose de ce que je vivrai avec mon bébé, puisque je suis nonbi, et que même si mon bébé est nonbi je ne le saurai pas avant quelques années (du coup je crains un peu de reproduire la relation avec ma mère, mais que ce soit une fille ou un garçon ça ne changera rien, vu que ce sera pas une relation mère-nonbi mais une relation parent-fille ou parent-garçon, je sais pas si ça fait sens
bref). Tout ça pour dire, du coup je comprends mieux, parce que par contre j'ai des inquiétudes niveau dynamique familiale aussi, mais surtout vis-à-vis du nombre d'enfants (je me suis retrouvé.e isolé.e dans un trio entre moi, ma cousine et ma soeur quand j'étais ado, du coup pour moi 3 enfants ça me fait peur).
Bref voilà je voulais pas avoir l'air moralisateur.ice ni rien, j'avais juste l'impression que ce point de vue un peu différent pourrait peut-être aider certaines d'entre vous.

