nezentrompette
Le train de vie d'une noix de Saint-Jacques
Je n'appellerais pas ça une limite au sens de "barrière infranchissable". La langue a toujours évolué, au fil de l'ouverture d'esprit ((il fut un temps où dans "il pleut", "il" renvoyait très consciemment dans l'esprit des gens à Dieu -Dieu pleut, Dieu fait pleuvoir- mais qui en a encore conscience de nos jours, après le siècle des Lumières et la découverte du cycle de l'eau?) et des nouveautés de la vie (nouveau vocabulaire, mélange des langues grâce au développement des transports et des médias, etc.).On voit aussi rapidement les limites de la langue française
Il faut juste pas mettre la charrue avant les boeufs: d'abord faire changer les mentalités, la langue suivra d'elle-même ensuite, selon les nouveaux besoins. J'ai confiance en elle

Pour pas faire un total HS, je suis dans un creux de lecture à cause d'un déménagement qui s'éternise, mais j'ai entamé le petit livre de Philippe Delerm Dickens, barbe à papas et autres nourritures délectables. Du Delerm comme je l'aime, toujours le mot juste qui colle parfaitement aux sensations que j'ai/que nous avons tous ressenties, avec cette impression de l'écouter me raconter ses souvenirs au coin du feu. Moment cosy.

