J'ai fini Americanah. Bon ça ne l'a pas vraiment fait pour moi, le livre m'a plutôt ennuyée, malgré certaines réflexions que j'ai trouvé vraiment intéressantes.
Déjà je ne savais pas trop à quoi m'attendre avant de le lire, je savais que c’était censé être un gros incontournable pour aborder les problèmes de racisme ordinaire et c'est tout.
Donc je ne m'attendais pas à ce que ça s'articule autour d'une romance qui est quand même assez centrale, et ce n'est pas trop ma came. Et surtout je n'ai eu aucun attachement avec les personnages. J'ai vraiment du mal avec ce genre de bouquins qui servent de terrain pour placer des réflexions à droite à gauche, mais au détriment de l'histoire.
Parce qu'au final on a une succession de : Ife rencontre un groupe de gens (souvent des gros stéréotypes de bourgeois chiants, dans les deux "camps"), ils débattent de différences sur l’Amérique et le Nigeria, la place des noirs, ils se séparent, Ife rencontre un nouveau groupe de gens, et on répète ça pendant 500 pages. Le tout entrecoupé de dilemmes romantiques. Même chose pour Obinze, et j'ai trouvé que son point de vue n'apportait pas grand chose.
J'ai trouvé ça ultra répétitif et finalement j'aurais préféré un format d'essai plutôt qu'un roman. Les seuls passages qui m'ont vraiment plus au final sont les extraits des articles de blogs de Ife qui sont super intéressants je trouve et mettent vraiment le projecteur sur des problèmes auxquels je n'avais jamais pensé (je suis blanche).
Déjà je ne savais pas trop à quoi m'attendre avant de le lire, je savais que c’était censé être un gros incontournable pour aborder les problèmes de racisme ordinaire et c'est tout.
Donc je ne m'attendais pas à ce que ça s'articule autour d'une romance qui est quand même assez centrale, et ce n'est pas trop ma came. Et surtout je n'ai eu aucun attachement avec les personnages. J'ai vraiment du mal avec ce genre de bouquins qui servent de terrain pour placer des réflexions à droite à gauche, mais au détriment de l'histoire.
Parce qu'au final on a une succession de : Ife rencontre un groupe de gens (souvent des gros stéréotypes de bourgeois chiants, dans les deux "camps"), ils débattent de différences sur l’Amérique et le Nigeria, la place des noirs, ils se séparent, Ife rencontre un nouveau groupe de gens, et on répète ça pendant 500 pages. Le tout entrecoupé de dilemmes romantiques. Même chose pour Obinze, et j'ai trouvé que son point de vue n'apportait pas grand chose.
J'ai trouvé ça ultra répétitif et finalement j'aurais préféré un format d'essai plutôt qu'un roman. Les seuls passages qui m'ont vraiment plus au final sont les extraits des articles de blogs de Ife qui sont super intéressants je trouve et mettent vraiment le projecteur sur des problèmes auxquels je n'avais jamais pensé (je suis blanche).
Dernière édition :
J'ai détesté les personnages, dont une qui se comporte comme une idiote qui ne réfléchit pas, à faire toutes les conneries du monde dont une seule justifierait son renvoi immédiat de la police, c'était vraiment n'importe quoi. Le mystère de la disparition est résolu dans la première moitié, donc la deuxième c'est un autre mystère qui pop de nulle part. Il fait 700 pages, il doit y avoir au moins 200 pages de trop, de descriptions, de répétitions, de scènes complètement inutiles. Bref, j'ai sauté des pages pour en voir le bout parce que c'était mauvais.
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