Pour le bouleversement lié aux enfants, j'ai quelques copines qui sont tatas, qui côtoient des enfants mais qui sont dans un déni complet du temps que ça va leur prendre à ELLES. En gros c'est "je ferai mieux que les autres", "moi mon enfant il ira partout", "suffit de l'habituer dès tout petit à être dans notre rythme et ça ira".
Pour moi ce n'es pas genré comme considération, peu de gens ont envie de faire coïncider la réalité avec leurs rêves/aspirations. Donc déni et volonté d'avoir le beurre et l'argent du beurre (la joie d'être mère mais sans rien changer à leur mode de vie)
Pour moi ce n'es pas genré comme considération, peu de gens ont envie de faire coïncider la réalité avec leurs rêves/aspirations. Donc déni et volonté d'avoir le beurre et l'argent du beurre (la joie d'être mère mais sans rien changer à leur mode de vie)



). On édulcore tellement les récits sur la maternité, on présente tellement ça comme un truc évident, facile, merveilleux, que c'est facile de se prendre une grosse tranche de désillusions une fois devenue mère. C'est un problème global en fait, on fait comme si avoir des enfants était une évidence, et on n'informe absolument pas les gens de ce que ça implique. Alors que c'est un sujet très grave (dans le sens : sérieux), et potentiellement source de grandes souffrances.