Je reviens deux secondes sur « le village ». Déjà, le village c’est quand ça arrange, mais oui, supposons qu’il faut un village pour élever un enfant . Parmi les choses un village est supposé apprendre, il y a apprendre les limites émotionnelles et sociales, donc prendre ses responsabilités en prenant compte de comment on affecte sa communauté et dire non quand ces limites sont dépassées. Comme, quand par exemple, les cris, les cassages, les enfants qui touchent les inconnus, la c’est la limite du village qui est dépassée. Exiger du respect pour les parents quand ils n’en donnent pas une miette aux personnes alentours en retirant leur banshees hurlantes, là, c’est plus pousser Mémé dans les orties, c’est la pousser dans un champ de chardons en feu et la moquer en la pointant du doigt en prime. Parce que, les enfants , oui ils connaissent pas encore les limites, mais les parents, la, trentenaires- quarantenaires qui ont du vivre en communauté et ont l’expérience, si.
On peut pas juste EXIGER ou demander un village quand on veut y prendre, y prendre, mais rien donner en retour au village. Prendre au village sans vouloir en faire partie aussi.
Si ce que je dis a du sens.
On peut pas juste EXIGER ou demander un village quand on veut y prendre, y prendre, mais rien donner en retour au village. Prendre au village sans vouloir en faire partie aussi.
Si ce que je dis a du sens.

), cette infantilisation des femmes et surtout des mères comme si celles-ci étaient trop connes/trop faibles pour agir de manière autonome. Au bout d'un moment, reconnaître l'agentivité des femmes c'est aussi reconnaître qu'elles peuvent faire de la merde, agir sans réfléchir, avoir des comportements toxiques, etc etc. On fonce dans le mur avec ce courant nauséabond qui, sous couvert de défendre les mères (je dis les mères car c'est souvent de ça dont il s'agit), promeut une vision complètement rétrograde des femmes. Ne serait-ce que l'emploi du mot "maman", qui devient de plus en plus utilisé je trouve, comme dans une volonté d'attendrissement ("les mamans", "je suis maman", "défendre les mamans")... Alors que ça revient juste à infantiliser encore plus les mères et à les enfermer encore plus dans une identité unique qui les opprime. Bref, ça me 
ça va me faire une occasion en moins de voir ma tension artérielle augmenter. Sérieusement, dans le genre dialogue de sourds, attaques ad hominem et arguments débiles, on était bien.
. Mais j'étais jeune, j'avais pas confiance en moi et peu d'expériences avec les mecs, puis mon environnement proche n'était pas super safe 
sur vous et ce topic qui permet d'échanger, de lire des témoignages de personnes qui questionnent la "norme" de la société et ne se retrouvent pas dans ces injonctions à suivre le format classique, à "être dans le moule".