@Neverland90 ce qui m'a dérangée avec le passage sur l'homosexualité, c'est qu'elle prend pas du tout en compte la parole des concerné.e.s, elle balance juste "sa vision" de ce que doit ressentir une personne homo, de comment elle doit se définir. Et je trouve ça très limite en tant qu'hetero de venir dire que "on ne doit pas se définir en fonction de son orientation sexuelle", sachant qu'il y a pas mal de personnes LGBT qui revendiquent une culture gay (enfin une culture LGBT vu comment le mot "gay" est devenu invisibilisant pour les lesbiennes, bi pan et trans).
(Je suppose qu'elle est hétéro vu qu'elle aborde l'homosexualité comme une "exception", en tout cas elle ne l'aborde pas sous l'angle du reste de l'article, qui est très heteronormé)
Concernant le fait qu'on est passé d'une culture de la procréation à une culture de la jouissance, oui et non. Disons que la libération sexuelle à engendré de nouvelles contraintes pour les femmes, sans supprimer les anciennes: c'est la double peine. Si tu es "trop" libérée ça va pas, mais si tu l'es "pas assez" ça va pas non plus quoi.
Mais c'est une vérité que la libération sexuelle ne s'est pas faite forcément au profit des femmes.
J'avais lu des témoignages de radfem qui avaient "vécu" la libération sexuelle de l'intérieur, pendant les années 70, et qui sont maintenant antisexe tellement elles avaient été exploitées sexuellement pendant ces années là, où la "libération des moeurs" s'était faite uniquement au profit des hommes, qui avaient profité des discours sur le sexe libre pour violer des femmes et se les "échanger" (dans un esprit très hippie mais version culture du viol quoi).
Donc je trouve que l'article soulève des vraies problématiques mais que l'autrice se trompe de coupable et applique une grille de lecture biaisée.
(Je suppose qu'elle est hétéro vu qu'elle aborde l'homosexualité comme une "exception", en tout cas elle ne l'aborde pas sous l'angle du reste de l'article, qui est très heteronormé)
Concernant le fait qu'on est passé d'une culture de la procréation à une culture de la jouissance, oui et non. Disons que la libération sexuelle à engendré de nouvelles contraintes pour les femmes, sans supprimer les anciennes: c'est la double peine. Si tu es "trop" libérée ça va pas, mais si tu l'es "pas assez" ça va pas non plus quoi.
Mais c'est une vérité que la libération sexuelle ne s'est pas faite forcément au profit des femmes.
J'avais lu des témoignages de radfem qui avaient "vécu" la libération sexuelle de l'intérieur, pendant les années 70, et qui sont maintenant antisexe tellement elles avaient été exploitées sexuellement pendant ces années là, où la "libération des moeurs" s'était faite uniquement au profit des hommes, qui avaient profité des discours sur le sexe libre pour violer des femmes et se les "échanger" (dans un esprit très hippie mais version culture du viol quoi).
Donc je trouve que l'article soulève des vraies problématiques mais que l'autrice se trompe de coupable et applique une grille de lecture biaisée.


)naturelle pour ne pas avoir d'enfants qui fonctionne à 100%
. Le reste,la méthode ogino et je ne sais pas quoi,c'est du n'importe quoi! Autant essayer un truc vaudou,ça a à peu près autant de chances de succès 
