@Patate dorée Perso je trouve que rien ne va dans cette tribune. J'ai l'impression de lire une nouvelle version de la tribune sur la liberté d'importuner. Le sujet n'a rien à voir, mais les arguments et les éléments de langage sont les mêmes (ce sont toujours les mêmes, d'ailleurs, le manque d'imagination est criant !) : idéal victimaire, tribunal de l'opinion publique, conflictualité entre hommes et femmes (je ne vois pas le rapport ?), attention à la présomption d'innocence...
C'est exactement le discours du backlash antiféministe. Donc je ne comprends pas trop quelle est leur position, ni leur but en publiant cette tribune. C'est terrible, mais j'ai juste l'impression de lire des perroquets du patriarcat.
En soi, je comprendrais que ces avocates s'insurgent s'il existait un véritable non-respect de la présomption d'innocence. Mais ce n'est pas le cas. Loin de là. D'autant que pour les victimes, on applique presque à chaque fois une présomption de culpabilité qui pour le coup n'existe pas dans le Code pénal (et encore heureux...). Ce qui revient à inverser les rôles entre l'agresseur et la victime.
Et je trouve assez culotté de prétendre que la justice fait son travail, car ce n'est absolument pas le cas. La plupart des plaintes pour violences sexuelles sont classées sans suite. 90% des violeurs (dénoncés) restent impunis. La justice protège encore largement les agresseurs, et elles le devraient le savoir mieux que quiconque.
Ça me saoule que des femmes qui se disent féministes publient des tribunes comme ça. Y a rien de "féministe" dans le message qu'elles font passer, donc si on pouvait arrêter de dévoyer ce terme et de l'employer à toutes les sauces ce serait pas mal.
(Par ailleurs, je trouve qu'il y a un vrai sujet sur la présomption d'innocence. Je trouve qu'elle a un peu trop tendance à être ramenée sur le tapis, jusqu'à exonérer totalement, avant toute action judiciaire, des personnes qui pourraient potentiellement être coupables. Les gens ont tendance à prendre cette présomption pour un gage de non-culpabilité en soi, alors que ce n'est pas ce qu'elle signifie. Il n'y a qu'à voir la façon dont elle est brandie sur les plateaux télé ou dans n'importe quelle discussion, dès qu'on parle d'un mec qui est accusé de harcèlement sexuel ou de viol. Dans la société, c'est devenu un outil de déresponsabilisation des agresseurs qui personnellement m'inquiète).
C'est exactement le discours du backlash antiféministe. Donc je ne comprends pas trop quelle est leur position, ni leur but en publiant cette tribune. C'est terrible, mais j'ai juste l'impression de lire des perroquets du patriarcat.
En soi, je comprendrais que ces avocates s'insurgent s'il existait un véritable non-respect de la présomption d'innocence. Mais ce n'est pas le cas. Loin de là. D'autant que pour les victimes, on applique presque à chaque fois une présomption de culpabilité qui pour le coup n'existe pas dans le Code pénal (et encore heureux...). Ce qui revient à inverser les rôles entre l'agresseur et la victime.
Et je trouve assez culotté de prétendre que la justice fait son travail, car ce n'est absolument pas le cas. La plupart des plaintes pour violences sexuelles sont classées sans suite. 90% des violeurs (dénoncés) restent impunis. La justice protège encore largement les agresseurs, et elles le devraient le savoir mieux que quiconque.
Ça me saoule que des femmes qui se disent féministes publient des tribunes comme ça. Y a rien de "féministe" dans le message qu'elles font passer, donc si on pouvait arrêter de dévoyer ce terme et de l'employer à toutes les sauces ce serait pas mal.
(Par ailleurs, je trouve qu'il y a un vrai sujet sur la présomption d'innocence. Je trouve qu'elle a un peu trop tendance à être ramenée sur le tapis, jusqu'à exonérer totalement, avant toute action judiciaire, des personnes qui pourraient potentiellement être coupables. Les gens ont tendance à prendre cette présomption pour un gage de non-culpabilité en soi, alors que ce n'est pas ce qu'elle signifie. Il n'y a qu'à voir la façon dont elle est brandie sur les plateaux télé ou dans n'importe quelle discussion, dès qu'on parle d'un mec qui est accusé de harcèlement sexuel ou de viol. Dans la société, c'est devenu un outil de déresponsabilisation des agresseurs qui personnellement m'inquiète).
Le numéro est super important, je l'avais repartagé sur le topic des grossesses non-désirées merci d'y avoir pensé ici 
Je me souviens que de plusieurs scènes comme ça dans des comédies des années 2000/2010, mais je pensais vraiment que c'était le genre de trucs sur lesquels Hollywood (et peut-être même, soyons fous, le cinéma français) ont évolué depuis... Visiblement non.