Pour ma part le "vrai" déclic aura surgi lors de mon premier emploi.
J'ai travaillé durant 5 années à l'université des sports en tant que chargée de communication. Ce milieu masculin, transpirant ne m'aura laissé guère de place compte de tenu de l'épanouissement que j'en attendais.
Mon ancien patron, ancien prof de foot et axé sur une politique d'équipe masculine, aura définitivement développé mon côté féministe.
N'ayant pas pour habitude de travailler avec des femmes il aura pour ainsi dire, toujours dénigré mon travail, ma façon de faire. Or, j'étais quelqu'un de très motivé (il m'arrivait de rester au bureau jusqu'à pas d'heure pour anticiper des travaux). Intégrée et me dépassant corps et âme j'avais beauoup de mal à comprendre ce comportement.
Mes collègues (hommes) se voyaient récompensés, adulés compte tenu de l'aboutissement de leur travail (qui n'était jamais linéaire et bien fait). Assurément je ne suis pas mauvaise langue, il me fallait reprendre leurs bêtises.
De plus, il m'arrivait d'aller travailler en jupe (collant opaque je precise). J'avais toujours droit à des remarques sales et obscènes.. "tu devrais en mettre une plus courte pour attirer les sportifs" etc.
La pire chose qui m'aura dégoutée c'est les entretiens que nous avions avec mon patrons (point sur le travail) et le voir se toucher l'entre jambe pendant qu'il me parlait et me regardant droit dans les yeux.
J'ai fait un burn out. Ça aura duré une bonne année (crises d'angoisses et compagnie).
J'ai été violée durant mon ado, a 16 ans, pour ma première fois.. Suite à ça, j'ai été anorexiqe durant 6 ans (je ne voulais plus ce corps de femme, ces courbes désirables).
Je m'en suis sortie mais a l'eure actuelle j'ai une certaine fragilité. Je le reconnais.
Tous les jours des femmes subissent des agressions. Tant physique que morales.
J'ai repris des études. Je suis actuellement un Master II au sein d'une grande école de commerce dans le but de devenir chef d'entreprise.
Pourquoi ? Parce qu'une femme a des capacités parfois bien plus salvatrices que ces braves hommes. Une femme doit être considérée et respectée.
C'est une vengeance sur la vie. Un besoin d'exister. Un devoir. Et j'irai jusqu'au bout.
J'ai travaillé durant 5 années à l'université des sports en tant que chargée de communication. Ce milieu masculin, transpirant ne m'aura laissé guère de place compte de tenu de l'épanouissement que j'en attendais.
Mon ancien patron, ancien prof de foot et axé sur une politique d'équipe masculine, aura définitivement développé mon côté féministe.
N'ayant pas pour habitude de travailler avec des femmes il aura pour ainsi dire, toujours dénigré mon travail, ma façon de faire. Or, j'étais quelqu'un de très motivé (il m'arrivait de rester au bureau jusqu'à pas d'heure pour anticiper des travaux). Intégrée et me dépassant corps et âme j'avais beauoup de mal à comprendre ce comportement.
Mes collègues (hommes) se voyaient récompensés, adulés compte tenu de l'aboutissement de leur travail (qui n'était jamais linéaire et bien fait). Assurément je ne suis pas mauvaise langue, il me fallait reprendre leurs bêtises.
De plus, il m'arrivait d'aller travailler en jupe (collant opaque je precise). J'avais toujours droit à des remarques sales et obscènes.. "tu devrais en mettre une plus courte pour attirer les sportifs" etc.
La pire chose qui m'aura dégoutée c'est les entretiens que nous avions avec mon patrons (point sur le travail) et le voir se toucher l'entre jambe pendant qu'il me parlait et me regardant droit dans les yeux.
J'ai fait un burn out. Ça aura duré une bonne année (crises d'angoisses et compagnie).
J'ai été violée durant mon ado, a 16 ans, pour ma première fois.. Suite à ça, j'ai été anorexiqe durant 6 ans (je ne voulais plus ce corps de femme, ces courbes désirables).
Je m'en suis sortie mais a l'eure actuelle j'ai une certaine fragilité. Je le reconnais.
Tous les jours des femmes subissent des agressions. Tant physique que morales.
J'ai repris des études. Je suis actuellement un Master II au sein d'une grande école de commerce dans le but de devenir chef d'entreprise.
Pourquoi ? Parce qu'une femme a des capacités parfois bien plus salvatrices que ces braves hommes. Une femme doit être considérée et respectée.
C'est une vengeance sur la vie. Un besoin d'exister. Un devoir. Et j'irai jusqu'au bout.

si ça dit quelque chose à une madz, n'hésitez pas à envoyer un lien car je ne suis plus sûre des termes exactes de cette étude (c'était en anglais par contre)
(bon y'avait d'autres raisons, mais cette impression de me faire avoir par des mécanismes sexistes nuls alors même que je suis informée et féministe, j'en pouvais plus. Ça m'a soûlé de devoir moi faire attention à ne pas être opprimée par le sexisme dans notre couple, plutôt que ce soit lui qui fasse attention à ne pas être acteur du sexisme).