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Les filles moins bien notées en physique
Pour une réponse identique, une fille sera moins bien notée qu’un garçon sur un exercice de physique.
Dans une étude en ligne, une chercheuse de l’ETH Zurich a demandé à des professeurs de physique du secondaire de langue allemande (Suisse, Allemagne et Autriche) de noter une réponse partiellement correcte d’ « un » ou d’« une » élève. Pour la même réponse, les notes données par les professeurs de moins de 10 ans d’expérience étaient significativement plus basses pour les filles que pour les garçons. Cette différence de notation disparait pour les professeurs avec plus de 10 ans d’expérience. Il n’y a que chez les professeurs allemands masculins que cette différence de notation n’a pas été observée.
Sources :
"Mädchen müssen mit schlechteren Physik-Noten rechnen", Actualités de l’ETH Zurich, 11/01/2016
Neue Zürcher Zeitung, 12/01/2016
Plus d’informations :
“Studying Gender Bias in Physics Grading : The role of teaching experience and country”, Sarah I. Hofer, International Journal of Science Education
Les filles moins bien notées en physique
Pour une réponse identique, une fille sera moins bien notée qu’un garçon sur un exercice de physique.
Dans une étude en ligne, une chercheuse de l’ETH Zurich a demandé à des professeurs de physique du secondaire de langue allemande (Suisse, Allemagne et Autriche) de noter une réponse partiellement correcte d’ « un » ou d’« une » élève. Pour la même réponse, les notes données par les professeurs de moins de 10 ans d’expérience étaient significativement plus basses pour les filles que pour les garçons. Cette différence de notation disparait pour les professeurs avec plus de 10 ans d’expérience. Il n’y a que chez les professeurs allemands masculins que cette différence de notation n’a pas été observée.
Sources :
"Mädchen müssen mit schlechteren Physik-Noten rechnen", Actualités de l’ETH Zurich, 11/01/2016
Neue Zürcher Zeitung, 12/01/2016
Plus d’informations :
“Studying Gender Bias in Physics Grading : The role of teaching experience and country”, Sarah I. Hofer, International Journal of Science Education





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Ca m'avait bien traumatisée: j'avais lu dans un Cosmo qu'il ne fallait jamais parler avant pendant ou après le sekse. Je n'avais aucune notion du consentement mais il me paraissait évident et pourtant même leur pseudo sexologue disait le contraire. Je ne compte plus les "l'appétit vient en mangeant" ou autres bullshits. J'ai commencé ma vie sexuelle persuadée que je devais être incroyablement douée et en avoir envie tout le temps 