Janvier touche à sa fin, temps de faire un compte rendu de mes dernières lectures
8. Un livre avec un animal sur la couverture -
Des fleurs pour Algernon,
Daniel Keyes - Depuis le temps que je souhaite le lire, c’est enfin chose faite ! Mon premier petit copain m’en avait parlé il y a un bail et l’histoire m’intéressait vachement. Celle d’un attardé mentale qui devient par la suite d’une opération intelligent, et après ça merde (je spoil pas, c’est le résumé de la couverture qui le dit). J’ai bien apprécié que ce soit écrit à la première personne pour que nous puissions suivre son évolution au plus près. Ça rend également la fin d’autant plus touchante ... Car même si je n’appréciais pas particulièrement Charlie, les dernières pages m’ont fait un sacré pincement au cœur. Quelques petites longueurs parfois, mais rien de dramatique. Ça reste un excellent livre qui est devenu culte dans son genre.
55. Un livre d'un.e auteur.ice africain.e -
We should all be feminists,
Chimamanda Ngozi Adichie - A la base je voulais le lire en français, mais je trouvais la couverture de folio moche et je me suis dit que tant qu’a faire, autant le découvrir en anglais

C’est un livre très court (moins de 50 pages aux éditions fourth estate, et en plus écrit assez grand), donc si des madmoizelle souhaite lire en anglais, il est plus qu’abordable. Le texte n’est pas compliqué et néanmoins intéressant. Cela dit, je m’attendais à « plus ». Peut être à avoir une révélation, je ne sais pas ... Mais bon, je partage son point de vu entièrement et de tout de façon, c’est bien que des textes comme celui ci existent !
99. Un livre dont le titre fait référence à un membre de la famille ("tante", "oncle", père", "mère", "maman", etc.) -
Le journal de mon père,
Jiro Taniguchi - Pris sur un coup de tête car c’est un auteur que j’apprécie beaucoup, et je n’ai pas été déçue. On suit un homme qui retourne dans sa ville natale pour les obsèque de son père. Très vite on se rend compte qu'il n’est pas proche de sa famille et on sens comme une amertume quand il en parle. C’est là qu’on replonge dans son passe pour savoir pourquoi cette distance c’est installé au fil des ans. Un récit très touchant. J’aime beaucoup ce mangaka car il parle de choses ordinaires, de la vie des gens, des vrai humains. Des personnes qui sont imparfaites, mais qui font juste ce qu’elles peuvent au final. L’un des nombreux sujets du livre est le fait qu’on a tous des difficultés et que nos parents aussi ont dû mener des combats dans leur vie. Des combats qu’ils gardent souvent pour eux justement. Et c’est bête, ça semble couler de source ... mais j’ai trouvé ça bien de ce questionner ainsi.
Et en ce moment je termine « Fahrenheit 451 » et un essai sur « Buffy » (la série de 1997 qui est juste génialissime). Ça s’annonce bien
