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11. Le premier livre d’un·e auteur·ice : Les oiselles sauvages – Pauline Gonthier
En 1970, Madeleine entre à l’université et rencontre Catherine, militante au MLF. A ses côtés, elle découvre le militantisme, les réunions, les manifs, … En 2017, Mathilde rencontre Alix ; elle découvre son homosexualité et apprivoise son désir d’enfant. Le livre est construit sur une alternance de chapitres entre ces 2 époques. On lit les combats féministes d’hier, on s’interroge sur les combats à mener. J’ai beaucoup aimé les chapitres dans les années 70, l’ambiance, les personnages, les chants m’ont beaucoup fait penser au film La Belle Saison. J’ai aussi aimé lire les divergences d’opinions au sein du MLF : les femmes aisées et les femmes précaires, les hétéros et les lesbiennes, les hommes alliés … Le seul ‘’défaut’’ que je trouve à ce livre est le personnage de Mathilde qui quitte une relation hétéro pour une relation lesbienne. On lit souvent ce genre de situation et rarement ‘’une lesbienne rencontre une autre lesbienne’’. A part ça, je me suis beaucoup attachée aux personnages et j’aurais aimé les retrouver dans un second tome.
50. Un livre qui parle de ruralité : Il est où le patron ? chroniques de paysannes – Maud Bénézit & les Paysannes en polaire
Jo est éleveuse en chèvre, Coline est éleveuse de brebis et Anouk est apicultrice. Elles se rencontrent au marché, se lient d’amitié, s’entraident et se serrent les coudes. Dans un monde agricole encore très masculin, elles nous racontent leur vie quotidienne, la gestion de leur ferme et le sexisme auquel elles se heurtent. Cette BD, d’une très grande qualité, a été dessinée par Maud Bénézit et écrite par 5 paysannes. Les témoignages sont forts, révoltants et émouvants. Une lecture coup de cœur !
48. Une biographie : Une femme en contre-jour – Gaëlle Josse
Photographe disparue dans l’anonymat, Vivian Maier a parcouru le monde, les rues de Chicago et New York pour capturer des instants de vie, des lumières et des reflets. Ce livre raconte l’histoire de cette femme américaine d’origine française, née en 1926, d’une mère négligente et d’un père violent. Elle a découvert la photographie avec une amie de la famille et elle a pu développer son talent en étant nourrice d’enfants : elle sortait en ville avec les enfants, toujours accompagnée de son appareil photo. Ce court livre (160 pages) nous fait découvrir la vie mouvementée de cette talentueuse photographe et la manière dont elle a été découverte, par hasard, en 2008 : ses biens, entreposés dans un garde-meuble, ont été mis aux enchères. Un jeune agent immobilier achète, pour 400 dollars, 30 000 négatifs et des dizaines de pellicules non développées. Il découvre l’œuvre de la photographe et la partage avec un professeur d’art. C’est ainsi que quelques années après sa mort, le monde découvre le talent de Vivian Maier.
14. Un livre qui se déroule dans un pays que tu n’as jamais visité :Le fils de Rosemary de Ira Levin
Il fallait s'arrêter au premier
19. Un livre dont l’histoire se déroule dans un endroit (pays, ville, région) que tu
connais/que tu as déjà visité :Agatha Raisin enquête : remède de cheval de M . C. Beaton
Quelques longueurs, comme dans le premier tome mais ça reste une lecture agréable.
25. Un livre écrit par un•e auteur•ice LGBT+ : Nom de Constance Debré
Absolument aucune idée de ce que j'en ai pensé Parfois j'avais juste l'impression que tout ce qu'iel disait n'tait que de la provoc et une bourgeoise qui "jouait" à la prolo mais d'un autre côté qui suis-je pour juger quelqu'un.e. J'ai malgré tout été très intéressée pour le point de vue intérieur de ce genre de famille, j'ai bien envie de lire d'autres récits de ce genre.
27. Une bande-dessinée ou un roman graphique : L’homme le plus flippé du monde de Théo Grosjean (tome 1)
44. Un livre qui a reçu un prix : La petite dernière de Fatima Daas
Pas non plus un coup de coeur mais une très bonne lecture
45. Un livre écrit par un·e auteur·ice qui est connu·e pour autre chose (journaliste, sportif·ve…) :Moi en double de Mademoiselle Navie et Audrey Lainé
Pareil que plus haut, un peu du mal à savoir ce que j'en ai pensé. Le dessin m'a plu mais l'histoire
48. Une biographie :Agatha, la vraie vie d’Agatha Christie de A. Martinetti, G. Lebeau, A. Franc
62. Une histoire d’amitié :Sawako de Karuho Shiina( tomes 9 à 30 )
Pourquoi je m'attache toujours plus aux personnages secondaires?
45/100
J'avais Le complot contre l'Amérique de Philip Roth pour la catégorie "Un livre qui réécrit l'Histoire" mais rien à faire, je n'accroche pas du tout, j'en ai lu 100 pages en quinze jours et encore je me suis forcée... je laisse tomber ! Qu'est-ce que vous me conseilleriez dans cette catégorie pour celles qui l'ont déjà remplie ?
Comme je ne finirai pas le livre sur lequel je suis en ce moment pour la dinde du mois, je note déjà mes livres lu de mars. Beaucoup de lecture graphiques et ça m'a fait du bien ! Et à nouveau, mes commentaires sont sur mon livraddict
70. Une histoire d’amour (pas forcément amoureuse) - Aucassin et Nicolette
62. Une histoire d’amitié - Séance Tea Party de Reimena Yee
1. Un livre d’un·e auteur·ice dont tu n’a jamais rien lu - Fables intégrale, tome 1 de Bill Willingham, Lan Medina, Mark Buckingham, Steve Leialoha et Craig Hamilton
15. Un livre dont tu trouves la couverture magnifique - Fables intégrale, tome 2 de Bill Willingham, Mark Buckingham, Bryan Talbot, Philip Craig Russell, Steve Leialoha et Craig Hamilton
57. Un livre d’un genre que tu n’as pas l’habitude de lire - Fables intégrale, tome 3 de Bill Willingham, Lan Medina, Mark Buckingham, Jim Fern et David Hahn
51. Un livre qui parle de lutte sociale - Fables intégrale, tome 4 de Bill Willingham, Mark Buckingham, Steve Leialoha et Michael Allred
94. Un livre dont la lecture t’a procuré une forte émotion - Fables intégrale, tome 5 de Bill Willingham, Mark Buckingham, Steve Leialoha et Michael Allred
27. Une bande-dessinée ou un roman graphique - Fables intégrale, tome 6 de Bill Willingham, Matthew Sturges, Mark Buckingham et Russ Braun
33. Un livre qui fait partie d’une saga - Fables intégrale, tome 7 de Bill Willingham, Mark Buckingham et Lee Loughridge
93. Le premier mot du texte n’est composé que d’une lettre (L’, à) - Fables intégrale, tome 8 de Bill Willingham, Mark Buckingham et Steve Leialoha
63. Un livre où les animaux sont importants - Fables intégrale, tome 9 de Bill Willingham, Mark Buckingham et Steve Leialoha
66. Un livre que tu voudrais voir adapté en film/série - Fables intégrale, tome 10 de Bill Willingham, Mark Buckingham, Steve Leialoha, Jim Fern et Craig Hamilton
26. Un essai féministe - Le coût de la virilité de Lucile Peytavin
7. Un livre qui se lit en un jour - Et à la fin, ils meurent de Lou Lubie
Je reviens de la bibliothèque avec mes prochaines lectures, pour ce challenge, il y aura donc : 7. Un livre qui se lit en un jour : en tout cas si je me grouille un peu et que j'arrête de traîner chaque fois que j'ai un potentiel candidat pour cette catégorie ! La ferme du crime d'Andrea Maria Schenkel. 10. Un livre dont le titre contient un nom de lieu :Sigmaringen de Pierre Assouline. J'avais déjà prévu de l'emprunter en allant à la bibli, et en le prenant, j'ai vu qu'il était étiqueté parmi les coups de cœur des bibliothécaires ! J'en attendait déjà pas mal, mais du coup il a la pression, ce bouquin. 17. Un roman d'une autrice japonaise : ce sera Le jardin arc-en-ciel de Ito Ogawa qui me fait de l'œil depuis quelques années, j'espère que j'aimerais autant que j'ai envie de l'aimer ! Le résumé décrit pile ce que je recherche comme histoire, mais du coup, j'ai toujours eu peur d'être déçue ! 23. Un livre publié l'année de ma naissance : complet hasard, je ne pensais pas pouvoir le compter dans le défi, mais je viens de voir qu'il date de 1997 en regardant la dernière page ! Ce sera donc Histoire de la milice de Pierre Giolitto. 30. Un livre de moins de 200 pages : Ne me libère pas, je m'en charge, une petite anthologie de textes féministes de 1626 à 2012, avec une introduction de Clémentine Autain. 36. Un livre qui fait partie d'une saga : Et c'est complètement accidentel ! Ce sera le tome 2 de la BD Violette Morris, à abattre par tous les moyens de Javi Rey, Bertrand Galic, Kris et Marie-Jo Bonnet. J'ai vu "Violette Morris", "Marie-Jo Bonnet", des jolis dessins, j'ai pioché...et je m'aperçois que c'est un tome 2 ! Bon, je tâcherai de dégotter le 1 le mois prochain ! 48. Une biographie : lire sur Olympe de Gouges la dernière fois m'a surtout fait mourir d'envie de lire sur Robespierre, ce sera chose faite avec Robespierre, la fabrication d'un monstre de Jean-Clément Martin. J'ai tellement hâte de commencer, la dernière fois que je me suis plongée dans une biographie de Robespierre, j'étais au collège ! 68. Un livre dont l'auteur partage mon signe astrologique : Chaque fois que j'ai un nouveau bouquin, je vérifie la date de naissance de l'auteur du coup, et cette fois, c'est la bonne ! Frédéric Lordon est un capricorne, formidable ! Ce sera donc Figures du communisme de Frédéric Lordon, que je n'étais pas sûre de pouvoir caser dans ce challenge, donc parfait !
Il me restera donc deux bouquins de cette fournée que je ne peux pas caser dans ce défi (un polar et un recueil de textes féministes), mais j'espère réussir à tous les lire !
@Budgies Pour la catégorie dont tu parlais plus haut, je ne l'ai pas encore remplie mais j'avais l'intention d'emprunter Le Maître du Haut Château de Philip K. Dick. J'avais vu aussi que La part de l'autre de Eric-Emmanuel Schmitt pouvait correspondre (mais je l'ai déjà lu) et Swastika Night de Katharine Burdekin (oui il y a un thème commun ).
Si ça peut t'aider
Merci pour ta réponse @Kazia ! Je note Swastika Night dont je n'avais pas du tout entendu parler ! Je ne sais pas pourquoi Le Maître du Haut Château me fait peur, ça fait des années que j'en entends parler sans oser tenter pour autant !
Et je recommande tout à fait aussi La part de l'autre, je l'avais lu au collège et adoré !
Bilan de mars : beaucoup de BD et je suis (un peu) sortie de mon trio d'origines France/RU/EU, ouf! 16 livres qui entrent dans le cadre du challenge.
1. Un livre d’un·e auteur·ice dont tu n’a jamais rien lu 3 grammes, Jisue Shin (Corée du Sud)
L’héroïne, jf très ordinaire, découvre qu'elle a un cancer. On la suit sur un an, de l'apparition des premiers symptômes à la rémission, en passant par des erreurs de diagnostic, des opérations et des hospitalisation. L'ennui ressenti à l'hôpital, le rythme qu'elle finit par prendre (l'obsession pour la TV).
5. Un livre qui se déroule dans un pays froid Le rouge vif de la rhubarbe, Auður Ava Ólafsdóttir (Islande)
Je craignais un roman à l'originalité laborieuse mais le titre m'a induite en erreur. L'intrigue n'est pas très resserrée mais j'ai apprécié l'efficacité dans le rendu des personnages, avec chacun sa particularité. La nature est présente mais jamais romantique : les descriptions sont vives.
6. Un livre emprunté (bibliothèque, ami·e, famille…) I'm every woman, Liv Stromquist (Suède)
L'hétérosexualité : pas une très bonne idée si on est une femme. Ca marche quand même vachement mieux pour les mecs, cette histoire.
17. Un roman d'une autrice Japonaise La papeterie Tsubaki, Ito Ogawa (... Japon )
Une agréable lecture même si j'ai mis du temps à accepter la lenteur du rythme proposé par l'autrice, qui s'étale sur un peu plus d'une année. J'ai apprécié le temps accordé aux descriptions de paysages, d'objets, de nourriture. Les éditions Picquier ont reproduit les lettres écrites en caractères japonais : c'était joli. Le travail de traduction a du être particulièrement ardu : la narratrice réfléchit sur la symbolique de caractères japonais, ce qu'il faut rendre en français...
25. Un livre écrit par un•e auteur•ice LGBT+ The last Romeo, Justin Myers.
Découvert via son blog. Une comédie romantique sympathique sans plus qui promène son héros, récemment libéré d'une relation maltraitante psychologiquement, de rencontres en rencontres. J'étais un peu jalouse de sa capacité à se taper plein de monde, pour être honnête. Les limites inhérentes au genre s'appliquent ici : les autres personnages ressemblent un peu à des bonhommes bâtons.
26. Un essai feministe Dans le palais des miroirs, Liv Stromquist
J'ai trouvé la structure plus travaillée que les autres ouvrages que j'ai lu d'elle ce mois-ci. A l'ère des réseaux sociaux, bon courage pour avoir un rapport satisfaisant à son propre corps quand on est bombardée par l'esthétique du lisse (je suis si contente de ne pas avoir instagram, et la frustration de ne plus pouvoir scroller sur des comptes de fitgirls pendant des heures ou presque en me sentant sous-dotée en terme de capital esthétique est compensée par les points d'estime de moi que cela me fait gagner, apparemment). Elle parle par mal du désir mimétique théorisé par René Girard. Que l'on se confonde en admiration devant les fesses de K Jenner ou qu'on critique sa superficialité, on ne lui échappe pas.
29. Un livre écrit après 2010 Solutions and Other Problems, Allie Brosh
J'avais tellement aimé Hyperbole and a half. Malheureusement, je trouve que le livre ne marche pas. Il y a comme un problème de structure et je ne l'ai pas trouvé drôle. Ou alors, tellement moins drôle que son œuvre précédente. J'avais l'impression qu'elle essayait de refaire une recette qui avait marché.
37. Une relecture En Silence, Audrey Spiry
Je l'avais lu en 2018 et encore avant je pense. Il y a quelques BD qui me restent en tête longtemps après leur lecture et celle-ci en fait partie. L'intrigue est simple (on suit une sortie canyoning) mais elle ouvre sur des profondeurs insoupçonnées, ce qui est joliment mis en images (couleurs profondes, aplats de couleurs, densité pigmentaire).
45. Un livre écrit par un·e auteur·ice qui est connu·e pour autre chose (journaliste, sportif·ve…) Kiffe ta race, R Diallo & Grace Ly
J'apprécie l'émission, j'ai donc décidé d'acheter le livre. Le budget correction/relecture devait être serré, c'est dommage. Sans cela, le propos est clair et accessible, percutant. Il est proposé de telle sorte à ce qu'on puisse facilement réutiliser des arguments dans le cadre d'une discussion sur : le voile, les footballers qui sont français quand ils gagnent, des racailles quand ils perdent, les hommes asiatiques qui ne seraient pas attirants, les femmes asiatiques qui seraient plus féminines et donc désirables, le soit-disant racisme anti-blanc, etc. Il faudrait que je le prête, tiens.
47. Une BD/roman graphique historique Un été sans maman, Grégori Panaccione
On revient sur une tragique histoire de naufrage qui a eu lieu au large de l'Italie un peu après la IIGM. On suit une adorable petite héroine qui passe les vacances d'été chez un gentil couple italien. Personne ne parle la langue de l'autre mais la communication réussit... parfois. La petite fille entre en contact avec l'âme d'un des naufragés et ça part un peu dans le n'importe quoi. J'ai eu du mal à suivre l'architecture du récit, un peu trop baroque à mon goût.
Les images sont absolument adorables quand on est dans le présent. Elles deviennent bizarres et onirico-kitsch discutable quand passé et présent se mêlent.
54. Un livre publié dans les années 2000 Transat, Aude Picoult (2009)
Quel sens donner à sa vie quand son travail est décevant, la vie parisienne chère et les gens contrariants ? Aude décide de traverser l'océan sur un voilier et donne envie de faire pareil. Elle se pose des questions qui trouveront écho chez la plupart des trentenaires occidentales appartenant à la classe moyenne. J'ai beaucoup aimé, du coup.
56. Un recueil de nouvelles Comme tous les après-midis, Zoya Pirzad (Iran)
Je trouvais l'univers décrit dans ces courtes nouvelles (rarement plus de quatre pages) un peu claustrophobe : les héroïnes sont la plupart des temps des femmes au foyer qui se consacrent à celui-ci. Elles quittent la maison pour aller au jardin et faire les magasins. La violence et la loufoquerie font irruption en fin de recueil et j'en suis reconnaissante.
61. Une BD/roman graphique qui parle de LGBTQIA+ Mes années hétéro, Hugues Barthe
Pas vraiment convaincue par cette BD, qui m'a laissée en dehors du récit. Pourtant, l'enfance normande, le parcours de transfuge de classe auraient pu m'intéresser. Et l'idée de cette vie au placard m'avait aussi questionnée : est-ce que les personnes savaient quelle était leur sexualité ou non ? Se mentaient-elles aussi à elles-mêmes ? J'aurais bien aimé avoir l'autre côté de l'histoire : qu'a traversé son ex-femme ? Et ses filles ?
70. Une histoire d’amour (pas forcément amoureuse) Vingt-quatre heures d'une femme sensible, Constance de Salm
Lettres d'une religieuse portugaise sauce 19è siècle : c'est moins bien. L’héroïne a le sang un peu trop bleu pour vraiment m'intéresser, les émotions ont vieilli. Ce que j'ai trouvé le plus intéressant était la place (marginale) des domestiques dans l’œuvre, donc bon...
73. Un livre à la couverture moche Grandeur & Décadence, Liv Stomquist (Suède)
Un peu le bordel, on sent la colère de l'autrice envers les élites financières qui sont en train de tout casser et s'en sortent très bien, surtout de situations qui ont pour origine leur incurie (crise des subprime de 2008 : non seulement nos impôts les ont remis à flots, mais en plus ils ont fait de l'argent sur le dos des perdants de la crise). Ca donne envie de cramer des riches en utilisant un livre d'Ayn Rand en guise d'allume-feu.
76. Un livre qui fait partie du Rory Gilmore reading challenge
Orgueil et Préjugés, J. Austen.
Une re-re-re... lecture. Je le lis à peu près tous les deux ans. Là, en audio. Cela m'a mis le nez sur certains détails que j'aurais sans doute ignorés de moi-même. L'écoute religieuse du podcast The Thing about Austen a permis d'agréables allers-retours entre l’œuvre et le commentaire auquel se livraient les créatrices du podcast et leurs invité·es.