@Whitemountain j'ai pas compris la chanson en fait

il fait qu'énumérer des types (/stéréotypes, enfin les descriptions sont tellement vagues que c'est même dur de qualifier ça comme ça) les uns après et les autres et comme
@Haunted ça me gêne encore plus que ce soit un homme qui chante ça. C'est tellement vague cette longue succession que je trouve ça totalement creux

et ça s'arrête à une idée de la femme passive et qui subit quoi (alors je me doute bien que la chanson ne dit pas que toutes les femmes sont comme ça hein, mais je comprends vraiment pas l'intérêt là ?). Et il a beau répéter "je suis, je suis" ça fait vraiment point de vue extérieur, comme si ces femmes qu'il trouve passives le sont aussi complètement dans leurs pensées, elles sont toutes fatiguées, lassées, etc... Et y a des rapprochements que je comprends vraiment pas du tout genre la femme "pressée" qu'on pourrait penser plus dans l'action du coup bah non il faut qu'elle soit "sonnée". Et puis "la femme de l'autre, je ne suis pas la votre", vraiment ? on est obligé de les rattacher à ce genre de relation ? Ça revient à d'autres moments de la chanson cette définition par rapport à des hommes... mais là en plus du coup on s'adresse à des hommes (non pas qu'elles ne peuvent pas être mariées à des femmes évidemment, mais je pense vraiment pas que ça leur ait traversé l'esprit). Aucun autre type de relation évoqué (soeur ? amie ? collègue ? non non "femme d'un soir" "divorcée"... ah pardon on a droit à la "mère" aussi

)
Bon j'ai l'impression de pousser un peu loin mais je dois avouer que je comprends pas très bien le rapport avec le féminisme dans tout ça. Ça s'appelle "La Pleureuse" en même temps quoi...
En fait ça se focalise sur les femmes qui subissent mais sans évoquer pourquoi ("la vie", "les années" ? sérieusement ?). Comme
@Haunted j'ai cette impression de contemplation mais je vois rien d'autre derrière
