@AprilMayJune : pour "qu'est ce que ça apporte", je suppose que ça dépend aussi de qui fait la remarque et pourquoi?
A l'époque ou j'étais persuadée de ne jamais vouloir d'enfant, ce genre de remarque m'aurait peut être saoulé de la part d'un.e collègue par exemple, mais venant de ma mère lorsque je m'interrogeais sur l'opportunité d'acheter un appartement avec 1 chambre en rab ou pas, ça me parait plutôt bien de rappeler que oui, peut être que je vais changer d'avis, autant prendre la chambre en rab pour éviter d'avoir à déménager dans quelques années si je change d'avis.... (spoiler: j'ai changé ^^)
A l'époque ou j'étais persuadée de ne jamais vouloir d'enfant, ce genre de remarque m'aurait peut être saoulé de la part d'un.e collègue par exemple, mais venant de ma mère lorsque je m'interrogeais sur l'opportunité d'acheter un appartement avec 1 chambre en rab ou pas, ça me parait plutôt bien de rappeler que oui, peut être que je vais changer d'avis, autant prendre la chambre en rab pour éviter d'avoir à déménager dans quelques années si je change d'avis.... (spoiler: j'ai changé ^^)
), j'ai soutenu mordicus que je ne voulais pas d'enfants. Et quand mon collègue 4 fois père me disait que je ne comprenais pas, que c'était la plus belle chose au monde, qu'il pourrait mourir pour ses enfants, je répondais "OK, cool pour toi, mais moi j'ai pas envie". Mais je ne me suis jamais définie par cette caractéristique. Bon, il faut reconnaitre que le terme "childfree" était moins connu à l'époque. Mais globalement, je ne considérais pas que ce non-désir me définissait plus que mon amour pour le chocolat.